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Ni Zemmour ni Hapsatou

Comme réactions à la plupart des débats dans lesquels Éric Zemmour est impliqué, on remarquera généralement de nombreux désaccords, trop souvent passionnés, non argumentés et parfois se réduisant à de l’opposition de principe, alors qu’il conviendrait bien mieux d’analyser et de comprendre ce qui est dit pour enfin, et en connaissance de cause, soit contredire, soit s’accorder.

C’est d’ailleurs là le seul comportement que devrait adopter tout bon musulman qui se respecte, en tant qu’il se dit adorateur du Dieu Unique, Qui n’est autre que la Vérité : par suite, il ne considère nullement le messager mais bien le message. Nous enseignait l’émir Abdelkader : « Sachez que l’individu intelligent doit considérer la parole et non la personne qui l’a dite. Car si cette parole est une vérité, il doit l’accueillir de celui qui l’a dite, fût-il réputé grave ou frivole. L’or s’extrait du sable, le narcisse de l’oignon, la thériaque des serpents, et la rose des épines ».

Comprenons donc que ceux qui s’arrêtent à ânonner que Zemmour souhaite la guerre civile (ce qui, toutefois, semble assez exact) pour le disqualifier ne font rien d’autre qu’aller dans son sens, puisqu’ils ne font rien d’objectif qui la préviendrait, en tant qu’ils ne contre-argumentent nullement.

« Laisser paraître de la colère ou de la haine dans ses paroles ou sur son visage, cela est inutile, dangereux, imprudent, ridicule, commun. (…) Les animaux à sang froid sont les seuls qui aient du venin », écrivait Schopenhauer. Il nous a ainsi paru que cette absence de contre-argumentation efficace avait son sens, de sorte qu’il fallait non pas nous égarer sur des éléments secondaires au débat, mais bien nous intéresser aux motifs de ce genre de réactions, en nous demandant pourquoi certains musulmans préféraient choisir un prénom à consonance non-française, puisque c’est bien à eux que nous nous adressons en premier lieu.

Parmi les Français de confession musulmane – et sans prétendre ici à l’exhaustivité -, certains diront que la France est un pays non musulman et qu’il importe de préserver l’Islam et les musulmans de toute altération. D’autres verront derrière l’adoption d’un prénom à consonance française une trahison, un reniement de leurs origines. Il en sera nécessairement qui refuseront du fait d’une histoire particulière (la colonisation, par exemple) et qui, tout en profitant du niveau de vie ici, continueront de se dire de là-bas sans y être pourtant.

Relativement au premier point, de quelle altération parle-t-on ?

L’Islam est-il, en France, d’abord une religion d’Africains immigrés et de leurs descendants ? Car si l’Islam n’est pas universel, il faut que tous se réfèrent à un modèle culturel précis et que nous demandions à un Claude ou une Ginette voulant se convertir à l’Islam de changer de prénom, de se chausser de babouches, d’opter pour la djellaba, de préférer la viande de mouton ou de chameau…

On le voit : ce genre de proposition nuit davantage à l’Islam qu’il ne le sert ; mais surtout, observons que nous contredisons alors directement les injonctions du Coran, puisque le musulman est celui qui adore Dieu, tout simplement :

« Le Prophète croit pleinement à ce que lui a révélé son Seigneur, ainsi que les fidèles. Tous ensemble croient en Dieu, à Ses anges, à Ses Écritures et à Ses messagers sans faire aucune distinction entre Ses prophètes. Ils affirment : « Nous avons entendu et nous avons obéi. Pardonne-nous, Seigneur, car c’est vers Toi que tout doit faire retour ! » (Cor. 2:285).

En réalité, ceux qui imaginent que leur religion sera comme frelatée par l’adoption des us et coutumes “étrangers” ne disent rien d’autre que leur religion à eux est effectivement frelatée, ne la considérant qu’imprégnée d’une culture bien déterminée. Et c’est là toute l’instabilité de leur position : car si l’Islam est universel, leur culture ne l’est pas. Mais parce qu’ils y comprennent l’Islam, il faut qu’ils ne puissent adopter des prénoms du dehors et en viennent même à exiger l’adoption de prénoms de leur culture comme pour parachever le processus de conversion de non-musulmans. C’est ce que nous remarquons avec ces convertis non-Arabes que l’on oblige parfois à choisir un prénom à consonance arabe, alors même que l’Islam n’a pas de rapport avec l’arabité.

Quant au deuxième point, qu’il nous soit permis de conter un épisode lors duquel un Français d’origine kabyle nous exprima son désarroi de se voir déraciné, car il ne maîtrisait pas la langue kabyle de ses ancêtres.

À quoi nous lui demandâmes si Adam parlait aussi le kabyle. Il comprit rapidement où nous voulions en venir, car si ses ancêtres ne parlaient pas la langue première qui était celle d’Adam, c’est donc qu’ils étaient eux-mêmes déracinés ; qu’il parle le français ou le kabyle, le déracinement demeure, faisant que, peu importe son choix, il rompt avec ses ancêtres.

C’est ce genre de problèmes simples, auquel trop de fausses réponses sont apportées, qui font qu’il y a des identités brisées, incomplètes, voire en souffrance. Pourquoi ne comprenons-nous pas que nous sommes tous, d’une façon ou d’une autre, des déracinés ? Les langues, les nations, bref, les divisions que nous avons créées entre nous sont nécessairement amenées à disparaître à terme, puisque Dieu nous a créé unis : il faut donc comprendre que notre état naturel est bien l’UNITÉ de tous les Humains.

Il est toutefois des délirants qui ne citent que le verset 13 de la sourate 49 («Nous vous avons répartis en peuples et tribus afin que vous fassiez connaissance entre vous»), comme pour justifier l’existence et la prorogation de la division parmi les Humains, tout en omettant avec soin les versets qui montrent que ces peuples et tribus ne sont qu’une contingence et une épreuve (cf. 2:104 ; 2:113 ; 3:103 ; 10:19 ; 21:92 ; 23:52 inter alia).

Mais faut-il s’étonner de cette lecture du Coran partielle et partiale de la part d’individus formatés par le clanisme ? Car la plupart préféreront faire ainsi que ce Kabyle fantasmé : ils s’arrêteront à ne considérer que l’histoire des Kabyles comme expurgée de l’histoire humaine, à laquelle pourtant ils sont rattachés. Car enfin, Adam était-il Kabyle ? (Précisons néanmoins qu’il n’y a aucun sentiment anti-Kabyle de notre part, puisqu’il est bien évidemment possible de remplacer «Kabyle» par tant d’autres faux concepts.)

Ceux répondant au dernier point sont dans une revendication négative de leur identité

Avant d’être quelque chose, ils sont d’abord contre quelque chose. Dans notre cas présent, il s’agit d’un sentiment anti-français. Quand bien même le ressentiment du fait d’une histoire particulière serait compréhensible, vivre ainsi est évidemment misérable et on se demande ce que l’on peut dire à de tels individus qui érigent la haine en tant que part essentielle de leur être, par ailleurs schizophrène, lorsqu’ils font le choix de vivre chez l’«oppresseur assassin colonisateur à jamais coupable et redevable de tout en tout et pour tout ce qui se produit en mal en ses anciennes possessions coloniales», tant ils savent que du lieu dont ils se réclament, la situation est moins enviable.

Nous voyons donc que le problème est bien celui de l’identité. Et c’est sûrement ce qui explique les vigoureuses réactions de certains relativement à notre affaire, en tant qu’ils ressentent les déclarations de Zemmour comme une attaque contre leur être. Mais ont-ils raison de le croire ?

Lors de la Quatrième Croisade, les Latins se rendirent à Constantinople où ils trouvèrent des musulmans, ce qui ne manqua pas de les irriter. M. Richard écrit dans son “Histoire des Croisades” que les Latins y brûlèrent les mosquées. Outre ce fait, il faut voir que les orthodoxes étaient tellement sûrs de leur fait que cohabiter avec les musulmans ne les dérangeait nullement. Mieux encore : ils devaient peut-être même espérer que les avoir auprès d’eux les conduirait au Christianisme.

Prenons l’exemple de l’homophobie : il se peut que ceux-là mêmes qui se montrent les plus en viscérale détestation de l’homosexualité soient en réalité en lutte contre une tendance, un désir profond. Une étude américaine, conduite par des chercheurs de l’Université de Géorgie, semble démontrer qu’une certaine homophobie serait le fait d’homosexuels refoulés. Écrit M. Louapre : «Au cours de l’expérience, les chercheurs ont soumis tous les sujets à trois vidéos de 4 minutes chacune : une vidéo hétérosexuelle, une vidéo homosexuelle féminine, et une vidéo homosexuelle masculine (Dans leur publication, les chercheurs qualifient ces vidéos de ‘explicitement érotiques‘, mais vu les détails qu’ils donnent, en clair c’était du porno.) L’objectif des chercheurs était de mesurer la réaction d’excitation des différents individus alors qu’ils visionnaient ces séquences.  Pour quantifier cette réaction, ils ont décidé d’aller à la source, et de recourir à ce qu’on appelle la plethysmographie pénienne. Sous ce nom barbare se cache une idée simple : mesurer les variations de circonférence du pénis des individus. Apparemment cela se fait sans trop de problèmes avec une « jauge de déformation »; un petit instrument qu’on est plutôt habitués à trouver dans les labos de mécanique, mais pourquoi pas ! (…) Ainsi en voyant le film gay, 80% des homophobes ont une augmentation supérieure à 6mm, contre seulement 35% des non-homophobes. Clairement l’effet chez les homophobes est généralisé, et il n’est pas le fait de quelques individus isolés.»

Il est possible de transposer ce cas aux autres phobies, puisque nous remarquons que des individus issus de l’extrême-droite islamophobe parfois se convertissent à ce qu’ils combattaient pourtant hier. Citons MM. Werner Klawun, Arnoud van Doorn, Maxence Buttey…

Bref : ce que ces deux exemples nous enseignent (et il y en a tant d’autres que nous aurions pu citer), c’est qu’une fois l’identité de l’individu poséeaffirmée et certaine, quelle crainte, phobie, malaise ou angoisse peut-il donc y avoir à se retrouver entourés d’individus de tendances autres ? C’est d’ailleurs ce qui explique l’adhésion grandissante (toutefois encore très minoritaire) de Français à des thèses identitaires : puisqu’ils fondaient leur identité sur du néant et que la société capitaliste ne peut désormais plus rien leur proposer afin de dissimuler ce néant, ils sont confrontés à une alternative irrévocable, c’est-à-dire soit le sursaut de conscience radical abolissant le Faux qui les colonisait depuis bien trop longtemps, soit se maintenir coûte que coûte en ce Faux, tant ils répugnent à se poser les véritables questions existentielles.

Onfray et Zemmour sont chacun représentants de ces deux camps antagonistes

Nous reprocherons néanmoins au premier de ne prolonger la réflexion, car s’il est évident que les civilisations finissent nécessairement par mourir, Onfray ne va pas assez loin en tant qu’il n’expose pas la raison profonde de leur disparition, à savoir que notre état naturel d’être humain y étant absolument contraire, il faut qu’elles ne  soient maintenues que par artifice. Et parce que tout artifice nécessairement disparaît sous le poids même de ses contradictions ou (et c’est la même chose) parce qu’il ne nous est consubstantiel, il est donc possible que diverses divisions parmi l’Humanité apparaissent, qu’elles soient civilisationnelles, culturelles, linguistiques, ethniques, religieuses, territoriales et autres : leur destin normal est bien la nécessaire disparition.

Quant à Zemmour, sa réussite provient de ce qu’il veut maintenir ce qui ne peut plus l’être. En effet, pressentant le profond abîme existentiel qui se fera jour une fois que l’Illusion (culturelle, ethnique, etc.) sera évanouie, mais plus encore parce que ses sectateurs abhorrent le premier choix que nous évoquions, à savoir celui de la remise en question profonde, il ne leur reste qu’à se complaire dans ce qu’ils voient mourir et qui n’est autre que ce qu’ils contribuent eux-mêmes à éteindre.

Que l’on se mette dans la peau du lecteur type du Figaro (donc de droite libérale) : l’immigration lui plaît, car elle constitue à ses yeux un facteur lui permettant de jouer à la baisse sur les salaires et les conditions de travail, mais elle lui déplaît aussi, parce qu’elle est susceptible d’entraîner des changements auxquels il ne souhaite pas adhérer. L’on voit donc l’impasse conceptuelle dans laquelle est coincée la droite d’affaires et identitaire, rassemblée autour de Marion Maréchal-Le Pen, tant la contradiction est visible. Mais demandons leur encore ce que signifie qu’être Français : se fera alors un nombre incalculable de réponses différentes sinon contradictoires, tant le concept ne recouvre de réalité (encore une fois, on peut dire de même pour toutes les autres nations).

Il en est qui, peut-être plus clairvoyants que d’autres sur certaines illusions, supputent qu’il vaudrait mieux s’en référer à des caractéristiques génétiques. Zemmour parle notamment du « peuple ayant vécu mille ans et qui voudrait y vivre encore mille ans ». Ce n’est donc nullement hasardeux que, sur YouTube et tant d’autres sites, foisonnent des publicités nous proposant de connaître nos racines par une analyse de l’ADN. L’ancien footballeur Robert Pirès, qui figure sur une de ces réclames, aurait découvert grâce à la génétique que ses ancêtres étaient Portugais et, plus précisément, natifs du village de São João da Ribeira. Mais être un déraciné ayant versé 150 euros pour apprendre que son trisaïeul a vécu en tel endroit, quel intérêt ? À quoi cela nous avance-t-il dans la connaissance de soi, du Monde et du Bien ?

Car ainsi que nous le disions relativement à notre Kabyle, nos ancêtres sont déjà des déracinés qui ont vécu pour la plupart d’entre eux dans l’aliénation et la séparation d’avec les autres Humains. Et si l’on espère trouver une réponse à nos problèmes existentiels en se référant à des déracinés, c’est que l’on se trompe encore. Un illuminé avait une fois dit : « Dieu ne nous a mis sur Terre que pour une chose : que nous la fassions bien que n’ayant rien fait d’autre et nous aurons tout fait ; que nous fassions tout sinon cette chose précise que nous n’avons rien fait ». À bon entendeur.

Conclusion

Zemmour ne fait rien d’autre qu’exciter la conscience fausse, c’est-à-dire séparée du Tout. Chez les “tenants de la civilisation française”, il les maintient dans l’impasse ; chez quelques musulmans d’origine immigrée, il provoque une réaction enflammée, sinon proprement affligeante. Tahar Ben Jelloun s’est fendu d’un article publié par Le Point, dans lequel il justifie sa position anti-Zemmour notamment par le fait que Zinédine Zidane, étant un Français d’origine kabyle internationalement reconnu, devrait aussi changer son prénom si nous devions un jour appliquer le programme zemmourien ; et parce que ce grand footballeur a été adopté sous ces prénoms et nom kabyles, il faut donc accepter tous les autres, ce qui n’est pas, à nos yeux, moins absurde que si nous étions en présence d’un zoophile notoire reconnu pour son immense contribution scientifique (remède contre les cancers) et que Ben Jelloun nous disait qu’il faille faire de même, c’est-à-dire légaliser la zoophilie et que nous en soyons les promoteurs.

On voit l’ineptie profonde de la chose, surtout qu’il lui était possible de citer l’exemple du cardinal Mazarin qui francisa ses prénom et nom. Mais s’il choisit cet exemple-là et non celui-ci, c’était bien évidemment à dessein, quand bien même il s’affranchirait de toute logique objective. Toutefois, ayant reconnu que sa littérature avait, pour lui, un rôle thérapeutique – et il en est de même pour la quasi-totalité des auteurs d’ouvrages de diversion qu’on nomme romans -, il suit que ce que Tahar Ben Jelloun soulève n’est autre que l’expression de sa subjectivité.

Bref, c’est en jouant sur le Faux auquel trop sont encore maintenus que Zemmour provoque réellement la guerre civile. « L’emploi d’un peu de logique historique permettrait de conclure assez vite qu’il n’y a rien de contradictoire à considérer que des gens qui manquent de tout sens historique peuvent également être manipulés ; et même encore plus facilement que d’autres », écrivait Guy Debord. N’est-il pas aisé de manipuler quelques désaxés en les entraînant en un suprémacisme ou un exclusivisme noir, blanc ou kabyle par exemple, si on les arrête à ne considérer qu’un pan de l’histoire humaine ? Le mouvement indépendantiste kabyle, minoritaire mais latent, en est une illustration évidente. D’ailleurs, il a été noté que Ferhat Mehenni avait des liens avec l’État hébreu qui voit, dans la déstabilisation de l’Algérie, le complément de ses sûretés. Mais les Israéliens et tant d’autres n’eussent pu y travailler, s’il n’y avait déjà là le terreau de la division, puisque les Arabes musulmans, conquérants du Maghreb, et contrairement aux prescriptions de la Religion Vraie, perpétuèrent le racisme entre eux et les Berbères, au lieu d’abolir le Faux, afin de les considérer comme des frères en tant que tous descendent d’Adam. Car en ayant de ce sens historique dont nous parlions, l’Arabe comme le Kabyle ne se considéreraient pas comme Arabe ou Kabyle mais bien comme descendants d’Adam, ce qui l’ouvre à l’Humanité entière en tant que c’est bien là son essence, alors que sa supposée appartenance à la chimère Arabie ou Kabylie n’est qu’une contingence, un artefact, une fausseté. Mais celui qui se détache volontairement du Prophète, après avoir eu connaissance de la Voie du salut, pour suivre un chemin autre que celui des croyants, celui-là Nous l’abandonnerons au destin qu’il s’est choisi et Nous le précipiterons ensuite dans la Géhenne, pour qu’il y subisse son triste sort (Cor 4:115). Peut-être, donc, que les Israéliens auront gain de cause dans cette histoire.

Et c’est notamment pour nous préserver de ce triste sort que le Coran nous proscrit de suivre nos ancêtres afin que nous ne nous référions qu’au Dieu Uniquel’Essence : Lorsqu’on leur dit : « Conformez-vous à ce que Dieu a révélé et à l’avis du Prophète ! », ils rétorquent : « L’exemple de nos ancêtres nous suffit ! » Quoi ! Et si leurs ancêtres étaient totalement ignorants et vivaient en plein égarement ? (Cor. 2:104-105).

Cet interdit nous est hautement profitable car, en plus de nous préserver de toute aliénation, que nos ancêtres aient été égarés ou non, nous sommes conduits à faire nos propres choix, alors qu’en les suivant, « nous vivons pour le monde extérieur plutôt que pour nous ; nous parlons plutôt que nous ne pensons ; nous « sommes agis » plutôt que nous n’agissons nous-mêmes. Agir librement, c’est reprendre possession de soi », ainsi que le notait très justement Bergson.

Mais hélas : pour beaucoup, le soi que nous évoquons commence par le prénom. Pourtant, à bien considérer la chose, l’on verrait qu’il ne peut en être ainsi. En effet, nul ne niera que l’on peut réduire à deux les raisons nous faisant choisir tel ou tel prénom, à savoir l’hommage à un parent ou à une personnalité et l’attrait qu’il exerce sur nous. Mais dans le fond, le prénom que nous donnons au nouveau-né ne lui est adéquat que s’il le qualifie adéquatement.

C’est ainsi que Muhammad devait se prénommer Muhammad avant même qu’il ne naquît (Cor. 61:6), parce que ce prénom, qui signifie «loué», lui seyait tout-à-fait, et il suffit de lire la biographie du Prophète pour voir que son comportement était effectivement digne de louanges. Mais si nous prénommons nos enfants Mohamed, nous ne faisons rien d’autre que choisir arbitrairement un prénom sans même s’intéresser à celui qui le portera et s’il lui sied. Pour s’en convaincre, il suffit de visiter une prison française où le nombre de Mohamed y est légion ; de même, les Jesús en les prisons sud-américaines ne nous disent pas autre chose. Tous les Christophe n’ont pas de rapport avec le Christ Verbe de Dieu dans le comportement, l’adoration du Seigneur, la promulgation du Vrai…

Car le prénom que Dieu donne (Cor. 19:7) diffère de celui donné par un humain. Dans le premier cas, le prénom définit adéquatement son porteur, alors que dans l’autre, il s’agit surtout du souhait des parents qui trouvèrent ce prénom joli. Il s’agit donc de comprendre que Dieu n’est pas à notre manière : nous pouvons nommer une chose pour changer ensuite le signifiant, le signifié ou même les deux. C’est ainsi que la gare Matabiau de Toulouse conserve son nom, quand bien même il n’y aurait plus d’abattoirs ou que nous employions le concept de planète alors que la définition n’a jamais été clairement établie, puisque Platon a été considérée comme planète pour ne plus l’être désormais (en 2018, l’Union Astronomique Internationale prévoit de réviser la définition pour la n-ième fois).

Mais Dieu étant la Vérité, et parce que la Vérité ne peut changer (sans quoi elle ne serait plus Vérité), il faut qu’en ayant donné le nom de «loué» à Muhammad, sa qualité de «loué» demeure nécessairement ou (et c’est la même chose) que Muhammad ne puisse jamais commettre d’acte qui contredise cette dignité de louanges. Il en est de même pour Jean-le-Baptiste : « Ô Zacharie, lui fut-il dit, Nous te faisons lannonce dun garçon qui portera le nom de Jean et auquel Nous navons pas donné dhomonyme auparavant. » (« Ô Jean ! Applique-toi à létude du Livre avec ferveur ! » Et Nous lui donnâmes dès son enfance la sagesse, ainsi que la tendresse et la pureté, par un effet de Notre grâce. Il craignait Dieu, il était plein de piété filiale pour ses parents et il n’était ni violent ni désobéissant (Cor. 19:7 & :12-14).

Ces versets assoient notre thèse car tous les Jean n’ont pas ce comportement, ce qui prouve bien que leur prénom ne leur fut donné que sur des considérations autres que la Vérité, la Réalité, bref : Dieu. Le corollaire obligatoire de ce fait indubitable est que ceux qui érigent le prénom donné par leurs parents comme part essentielle de leur être démontrent par là ignorer le Seigneur, mais aussi leur propre nature en tant qu’ils s’attachent à une chose évidemment dénuée de réalité. Et la quasi-totalité de ceux qui réagissent de façon épidermique aux dires de Zemmour démontrent qu’il en faut peu pour les émoustiller. Et s’il en faut si peu, c’est parce ces gens-là sont inconsciemment conscients de l’absence de certitude de certitude d’être (note : la phrase est correcte)Quoi ?! Changer de prénom serait-il si terrible, quand bien même celui que nous porterions ne serait qu’un pseudonyme, une totale fiction, une coquille vide ne nous définissant nullement ? Mais en est-il qui toutefois se sont interrogés sur la réalité de leur pseudonyme ?

Ainsi, si le choix d’un prénom à consonance française (ou autre) n’est nullement contradictoire avec l’Islam, un problème se posera en revanche avec certaines cultures ou considérations tribales. Et c’est précisément sur ce point sensible que Zemmour porte ses attaques, car si les musulmans s’arrêtaient à ce qu’ils devraient être, c’est-à-dire des adorateurs du Dieu Unique, ils n’auraient de problème ni à adopter des prénoms à consonance française, ni à adapter à la mode du pays où ils vivent les prénoms qu’ils auraient portés dans leurs pays d’origine, ainsi que le Coran le promeut : en effet, Soulaymane (سليمان) n’est que l’adaptation arabe de l’hébreu Shlomo (שְׁלֹמֹה) et Yishma’ël (ישׁמעאל) a été arabisé en Ismâî’l (إسماعيل) ; originellement, on ne dit pas Ibrâhîm (إبراهيم) mais Avraham (אַבְרָהָםZakariyâ (زكرياne signifie rien en arabe, mais en hébreu (זְכַרְיָה), le prénom comporte le sens du souvenir de Dieu. Autrement dit, Zemmour ne parviendrait à rien, si nous étions ce que nous devrions être.

La conclusion est donc limpide :

S’il est des musulmans préférant n’employer que les termes en arabe, plutôt que de se conformer aux exemples que nous exposons, c’est parce qu’ils n’ont qu’une vision frelatée de leur religion (que ce frelatage soit ethnique, culturel ou autre). Et il n’est pas étonnant qu’il s’agisse des mêmes qui s’offusquent des thèses zemmouriennes, puisqu’ils s’imaginent attaqués en leur être, ce qui n’est pourtant le cas. Mais s’ils le croient, c’est parce qu’ils pâtissent de problèmes existentiels, en plus de ne pas saisir l’essence de l’Islam. Un biographe d’un certain philosophe rapporte : « Voilà les deux plus grands et plus ordinaires défauts des hommes, savoir la Paresse et la Présomption. Les uns croupissent lâchement dans une crasse ignorance qui les met au-dessous des brutes ; les autres s’élèvent en Tyrans sur l’esprit des simples en leur donnant pour oracles éternels un monde de fausses pensées. C’est là la source de ces créances absurdes dont les hommes sont infatués, ce qui les divise les uns des autres et ce qui s’oppose directement au but de la Nature qui est de les rendre uniformes comme enfants d’une même mère. C’est pourquoi Spinoza disait qu’il n’y avait que ceux qui s’étaient dégagés des Maximes de leur enfance qui pussent connaître la vérité et qu’il faut faire d’étranges efforts pour surmonter les impressions de la coutume et pour effacer les fausses idées dont l’esprit de l’homme se remplit avant qu’il ne soit capable de juger des choses par lui-même. Sortir de cet abîme, c’était, à son avis, un aussi grand miracle que celui de débrouiller le chaos ».

Et ce sont à ces étranges efforts que nous appelons le lecteur.

Bref, la victoire de Zemmour provient précisément de ce que nombre de musulmans ne sont pas ce qu’ils devraient être. Parce que la plupart d’entre eux préfèrent errer en de fausses considérations, ils ne font qu’appeler, en réalité, à la guerre que Zemmour souhaite entre deux tenants du Faux. Et au lieu de montrer ici le comportement attendu de désignation et de destruction du Faux (Cor. 3:110), certains réagissent comme l’a très certainement prévu et voulu Éric Zemmour. Par conséquent, lequel est le réel fauteur de guerre : le manipulateur qui ne fait que profiter de l’opportunité ou le manipulé qui ne l’est que parce qu’il a renoncé à un des enseignements du Seigneur, tout en prétendant L’adorer ?

99 commentaires

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  1. Merci pour ce texte à valeurs hautement islamiques, pour dire vrai.
    Je ne peux que vous encourager à produire des textes de cette qualité.
    Rien qu’en lisant les réactions, on a la confirmation que vous visez juste.
    J’ai lu quelques unes de vos autres contributions sur oumma.com, il y a une chose qui m’a surpris, c’est votre position par rapport à Spinoza.

    Bonne continuation.

      • La position de Spinoza est très minoritaire, dans sa conception immanente du Divin. Comment concilier l’idée de transcendance couramment admise en Islam avec celle d’immanence privilégiée par Spinoza ?
        S’il conçoit Dieu comme le Tout, le Créateur et la Création se confondent et il n’y a plus de sens de parler de créateur et de création.
        Si on conçoit l’univers comme tout ce qui existe, l’univers serait Dieu.
        Mais la théorie cosmologique actuelle suggère un commencement de l’univers.
        Si on conçoit l’univers uniquement comme un monde matériel, distinct d’une autre réalité “immatérielle”, l’esprit par exemple, on pourrait concilier les données cosmologiques et l’idée de transcendance du Divin. Mais la position spinoziste, je ne vois pas comment.

        • La transcendance dans l’immanence … pourquoi opposer les deux ?
          Nous vivons la transcendance dans l’immanence, il est pratiquement impossible de faire autrement.
          Le passé est passé même si nous croyons pouvoir nous y accrocher, l’avenir n’est pas là ……………..

          • je suis de votre avis !
            il est dommage que nous voyions les choses de façon binaire. mais c’est bien notre société qui nous y appelle.

        • j’avais écrit ceci (peut-être aurais-je l’occasion de le publier en entièreté) :

          Précisons cependant que ces problèmes demeurent insolubles non parce qu’on utiliserait mal notre intellect mais bien plutôt du fait que notre intellect a une tendance à toujours scinder. Ne dit-on pas : «c’est soit ceci soit cela» ? Un professeur de philosophie nous présenta une liste des concepts à maîtriser dont voici la teneur : «TRANSCENDANT-IMMANENT ; ABSOLU-RELATIF ; EN ACTE-EN PUISSANCE…». Ainsi, ce qui n’est pas transcendant est nécessairement immanent ; ce qui n’est pas absolu est par suite relatif (et vice-versa). L’émir ‘Abd al-Qâdir al-Jazaïrî, dans son Livre des Haltes, montra la vacuité de ces catégorisations car il était un de ceux qui connaissaient le Seigneur. Certains musulmans, en effet, disaient de Dieu qu’Il était Transcendant —ils avaient raison. D’autres le voyaient Immanent —là aussi, l’émir ne les réfuta point. Mais continua-t-il : «si tu dis que Dieu est Transcendant et Immanent, tu n’as pas menti bien que tu n’aies point tout dit. Et si tu dis qu’Il est autre chose que Transcendant et Immanent, cela demeure toujours incomplet.» Voilà pourquoi la sagesse hindoue nous enjoignait, en cas que nous parlassions de l’Absolu, d’EMPLOYER LE NÉGATIF. Il vaut mieux dire : «Dieu n’est pas ceci» plutôt que «Dieu est ceci», à moins qu’il ne s’agisse d’un qualificatif que Dieu Lui-Même utilise en Son Livre. Car dans le premier cas, il n’est pas arrêté de définition de Dieu, ce qui correspond bien mieux à l’état d’humilité caractérisant l’individu sensé.

          relativement à Spinoza, oui : il admet une immanence divine mais malgré tout, l’immanence ne me semble pas nier la transcendance. à mon sens, son immanence ne tient qu’en ceci : “tout ce qui est est en Dieu” et il ne peut être qu’un ignare de lui-même qui pensera le contraire.
          par suite, et à supposer que l’Univers entier ‘disparaisse’, Dieu demeure (c’est un peu le côté transcendant) ; et à supposer que le Tout demeure tel quel, c’est bien Dieu (c’est ici le côté immanent).
          et oui, cela pose un “problème” relativement à la Création. mais la traduction du mot serait peut-être à revoir car en hébreu, la racine H-L-Q a plutôt le sens de DIVISER. par suite, c’est comme si nous étions une “sub-division” de la Substance (qui, chez Spinoza, est Dieu). ainsi, dans un certain sens, nous ne sommes pas créés ; mais dans un autre sens, nous sommes créés. on dira, avec Spinoza, que c’est selon l’Attribut de Dieu que nous considérons que nous disons l’un ou l’autre. dans le premier cas, ce sont les Attributs d’Éternité et d’Unicité que nous considérons ; dans le second, ce serait plutôt l’ Attribut d’Étendue notamment (puisque je suis ici et vous ailleurs).
          bien entendu, Spinoza peut avoir tort ! c’est pour cela que j’ai mis ce passage comme propos préliminaire.

          quant aux théories dont vous parlez, elles ne sont encore que des théories ! et d’ailleurs, le passage que je vous mets est dans un ensemble qui traite d’astronomie en cassant certaines idées reçues issues de fausses théories (à mon sens). j’ai encore à le “peaufiner” et je le publierai sûrement, inchallah.

          • Alors ça promet d’être intéressant.
            Cependant pourquoi dites-vous cela: “tout ce qui est est en Dieu” et il ne peut être qu’un ignare de lui-même qui pensera le contraire. ?

          • si vous le souhaitez, écrivez-moi par courriel, je vous l’enverrai et vous verrez où ça coince !

            quant à votre question, je dis cela parce que cette simple croyance en dit long et explique beaucoup de nos comportements.
            imaginons que je croie Dieu comme absolument distinct de l’Univers. très souvent, cette idée vient avec le fait que nous, humains, devions dominer ou (et c’est la même chose) que presque tout a été fait pour nous. par suite, quel respect dois-je avoir pour la plante, l’animal ? ils me gênent car je souhaite ériger ici un parking pour tel centre commercial ? je les extermine et je fais mon parking.
            maintenant, posons que je voie Dieu comme à la fois transcendant et immanent (certes, Il ne se limite pas forcément à cela, mais nous simplifions). en l’Autre, qu’il soit végétal, animal, minéral, je ne vois que l’Oeuvre de Dieu. par suite, je respecte, je protège, je n’use qu’autant que de besoin réel et dans une sorte d’harmonie.
            ainsi, dans le premier cas, c’est le comportement de l’ignare en tant qu’il se considère comme détaché d’un Tout auquel pourtant il appartient ; dans le second, ce sont les agissements du SAGE (‘oulama) en tant qu’il se considère comme part d’un Tout. d’ailleurs, c’est précisément ce que nous dit Dieu car pour Lui, le Sage (‘oulama) ne connaît (‘alama) que le Tout (‘alamine) ; bref, il n’y a de vrai savoir que si l’on embrasse le Tout. ce sont ceux qui sectionnent ce Tout qui s’égarent. et c’est ce que j’ai voulu expliciter dans mon article en démontrant que les divisions aliénatoires dont nous pâtissons (“je suis un Arabe”, “je suis un Indien”, “je suis un Noir”) ne sont que des preuves de notre détachement du Tout et que nous sommes assez éloignés de Dieu (al-‘Alim).

  2. Assalamou ‘alaïkoum. Allez, on va supposer par pure hypothèse que Souaréba ait raison et que si un gouvernement Français en disposait ainsi, nous devrions admettre le changement de prénoms, de noms, voire nous devrions ne rien défendre du peu de bagage et héritage linguistique et culturel reçu de nos parents et ascendants, parce que défendre ce qui ne vient pas d’Allah nous rapproche du shirk. Admettons cela comme hypothèse, car je ne suis en rien satisfait de l’abus que certains Musulmans font de la problématique towhid/shirk, Unicité/association, argument supposé sans appel et fermant toutes les bouches. Je n’ai pas de quoi m’y opposer, voilà pourquoi j’ai appelé la réactions de frères et sœurs mieux versés en ces choses.

    Mais alors il y a un autre souci. Qui imagine aujourd’hui un gouvernement Français qui nommerait lui-même les gens ou restreindrait les choix des parents ? Souaréba joue avec notre crédulité en vain, ce n’est nullement ce projet qui inspire Eric Zemmour vite repris par Marine Le Penn. Marine Le Penn est la seule dans le milieu politique qui ait ébauché un projet, le projet étant d’adjoindre un second ou premier prénom à ceux qui en portent d’étranges, donc pas à tout le monde. N’est-il pas probable que dans son esprit cette adjonction ne concerne pas tout le pannel des noms et prénoms de toute origine étrange mais de certaines seulement ? Bon, et en admettant même que cet ajout concerne également le pannel des dénominations jugées étranges de toute origine linguistique et culturelle. Il reste un grand problème, le principe cardinal d’égalité citoyenne en France. Obstacle légal constitutionel mais aussi culturel Français.

    Alors maintenant, voici une autre question, le Musulman doit-il oui ou non tenir au principe d’égalité entre les gens, et en ce cas, le Musulman peut-il sans forfait se hausser au-dessus des autres ou s’abaisser au-dessous d’eux en agréant pour lui-même des dispositions dérogatoires au droit commun ?

    L’expérience historique des pays où gouvernent des Musulmans, sauf erreur de ma part semble ignorer cette législation sur les noms des gens. Les noms de Chrétiens, pas seulement les plus anciens mais aussi des descendants de Croisés semblent avoir évolué naturellement, sans contraintes légales, et malgré une probable tendance à une certaine hommogénéité du fait du contexte linguistique, des accents et prononciations variables, les dénominations de Chrétiens sont restées différentes et bien identifiables, avec peut-être des emprunts et échange de dénominations. Le Vizir Tareq Aziz portait un nom qu’un Musulman pouvait porter, mais il y a des Botros, des Iohann, des Illyas, des Thoumas, qui malgré des siècles passés de partage linguistique ont gardé un minimum d’identification Chrétienne. Et ça semble s’être fait naturellement sans marche forcée ni contrainte dans ce domaine. Si donc on prend l’exemple des Chrétiens issus des Croisades, on peut imaginer une évolution semblable et des changements naturels et sans contrainte des noms d’origines variées que portent les Musulmans en France et en Europe, ça, ça ne me choque pas.

    Donc oui au mymétisme progressif et naturel, non au changement imposé.

    L’auteur de l’article suggère que des anti-Musulmans acharnés sont parfois proches d’une situation de conversion et découverte, bien. Apparemment, le port de dénominations étranges n’a pas empêché ce phénomène, que se passerait-il en cas d’à-plaventrisme des Musulmans touchant à leurs dénominations ? Pareille chose heurte le principe d’égalité qui n’est pas que légal mais culturel. Je crains que pareil acquiescement éloigne des Musulmans et donc de l’Islam en suggérant le mépris inévitable qui en rejaillirait sur ceux qui agréeraient pareille contrainte.

    Parce que oui, le défaitisme visible des Musulmans aujourd’hui sustente le mépris. Pourquoi méprise-t-on l’Arabie et monarchies voisines, pourquoi inspirent-elles de l’aversion ? En raison de leur prétendu pragmatisme mais vrai défaitisme, leur hypocrisie et leur abandon des causes. Il est heureux que les populations non Musulmanes ne confondent pas dans leur esprit ces gouvernances corrompues et dissolues avec le peuple Musulman, sans quoi l’Islam qui est visible à travers le peuple Musulman inspirerait aversion et mépris et rejet, nul ne voudrait y entrer. Mais si le peuple Musulman agréait l’injustice et l’abaissement assymétrique et le justifiait comme l’auteur tortueux de cet article, alors j’apréhende moindre efficacité de ce qui reste de dahoua.

    @ L’auteur de l’article, dire le vrai et se tenir au vrai n’est pas tordre les concepts et les mots dans un sens que le cœur et la raison d’emblée réprouve, tenir au Vrai c’est n’être pas faussaire.

    Croissant de lune.

    • la loi est générale et ne s’adresse pas aux seuls musulmans mais à tous les citoyens français ainsi que je l’ai expressément précisé. par suite, votre délire sur le principe d’égalité est inutile.

      relativement au mépris : même si on est pieux, on peut être méprisé. il vous suffit de lire le Coran pour voir comment ont été traités nombre de Prophètes qui pourtant étaient purement dans le Vrai. Jésus (pbsl) a été méprisé, par exemple. donc on s’en balance d’être méprisé, sauf si l’on considère ce bas-monde. ce qui compte, c’est bien d’adorer sincèrement son Seigneur. et je vois que ce n’est pas tellement votre priorité au vu de ce que vous écrivez.

      et en effet, on n’a à se battre que pour la Cause du Dieu Unique.
      [103] Attachez- vous tous fermement au pacte de Dieu, et ne vous divisez pas. Rappelez- vous les bienfaits que Dieu vous a accordés lorsque, d’ennemis que vous étiez, Il a rétabli l’union entre vos cœurs et a fait de vous des frères, par un effet de Sa grâce ; de même que vous étiez sur le bord d’un gouffre infernal et Il vous en a sauvés. (sourate 3)

      si vous voulez, on remplace “pacte de Dieu” par “culture”, “prénoms” et autres ? lol

      je vous remercie, vous avez raison : tenir au Vrai, ce n’être pas faussaire.
      mais rappelez-vous que celui qui s’est fait entuber au sujet de Tatriq Ramededans, c’est bien vous et pas moi 😉
      en effet, quand je ne savais pas, j’appelais à la retenue et à la neutralité (mon article le prouve) ; et quand j’ai su, j’ai condamné mais surtout condamné les pervers qui voulaient entraver la marche du Vrai.

      et vous ?

      M.D.R.

  3. Croissant,
    Souréba,
    Si le prénom devait refléter la vérité il faudrait qu’il soit attribué au moment de notre grande vieillesse ou au moment de notre mort. Il serait déterminé par l’attitude réelle du croyant mais quid de son utilité dans un tel cas ?
    On pourrait aussi en changer régulièrement tant l’expérience de la vie peut nous amener à prendre des tournants. On ceci l’indisponibilité et l’imprescriptibilité de l’état des personnes ne le permet pas. Comment faisons-nous dans en attendant ?
    On voit bien que dans les cas évoqués par l’auteur pour calquer une certaine forme de vérité sur les noms et prénoms est en pratique d’une inefficacité redoutable.
    Il nous reste que nos noms et nos prénoms nous ne les choisissons pas. Ils sont (dans le meilleur des cas donnés par nos parents) qui nous ont attribué ceux qu’ils considéraient au mieux de ce que nous étions lors que nous n’étions alors que naissant.
    C’est un élément de l’attribut de l’identité, de l’amour et du respect qu’on doit à ceux-ci (bien sûr dans le meilleur des cas). Ce rattachement, ce lien est parfois très marqué ne dit-on pas « ibn… », « fils de… » pour nommer quelqu’un… Ce rattachement, cet attachement est ce qui fonde l’attitude du croyant
    Le musulman est convaincu des droits des parents sur leur enfant. Ce dernier leur doit égards, obéissance et bonté. Non parce qu’ils lui ont donné le jour, ou en contrepartie des bienfaits reçus, mais parce que Dieu le Très Haut a prescrit de leur obéir et de les bien traiter. Il a rendu solidaire leur obéissance et son propre droit à être adoré seul et sans associé
    Il dit:
    Ton Seigneur a ordonné de n’adorer que Lui.
    Il a prescrit d’être bon envers ses père et mère.
    Soit que l’un d’eux ait atteint la vieillesse, ou que tous deux y soient parvenus, étant à ta charge,
    garde-toi de marquer la moindre répulsion à leur égard ou de leur manquer de respect.
    Parle-leur toujours affectueusement.
    Fais preuve, à leur égard, d’humilité pour leur témoigner ta tendresse
    et dis: Seigneur ! Aie pitié d’eux comme ils l’ont été pour moi, lorsqu’ils m’élevèrent tout petit.
    (Coran, Sourate 17 – Le Voyage Nocturne, verset 23)
    Je répète « garde-toi de marquer la moindre répulsion à leur égard ou de leur manquer de respect ».

    Il dit également :
    Nous avons expressément recommandé à l’homme ses père et mère;
    sa mère s’étant doublement exténuée,
    le portant puis le mettant au monde;
    Son sevrage n’ayant lieu qu’au bout de deux ans.
    Sois reconnaissant, lui fut-il prescrit, autant envers Moi qu’envers tes père et mère. C’est vers Moi que vous serez ramenés.
    (Coran, Sourate 31 – Loqman, verset 14).

    En réalité, les références sont beaucoup plus nombreuses dans le Livre…

    Si le musulman décide de sa propre volonté de changer son état civil pour des raisons et des considérations supérieures qui lui appartiennent, en partageant avec ses parents qui agréent et comprennent, il n’y a pas d’offense.
    Si un Zemmour ou une Marine pour des considérations islamophobes s’amusent à poursuivre le harcèlement de Français musulmans sur la scène médiatique et politique sur le thème cette fois du prénom, nom, pour des considérations de mépris islamophobe tandis que la Loi et le droit positif ne leur en fait nullement l’obligation. Je vous laisse le soin de continuer la phrase et donc de tirer la conclusion de l’adhésion à une telle mascarade…
    L’aplaventrisme n’a jamais empêché les guerres puisque pour les querelleurs, il s’agit juste de trouver une excuse, un mensonge ou une manœuvre pour la déclarer (voyez les Irakiens, les Syriens…).
    Souréba vous balayez d’un trait de plume cette partie incontournable de la position du musulman par rapport à ses ascendants, au respect… en écrivant lapidairement entre autres « … nombre de musulmans prennent l’Islam ET LE BAGAGE CULTUREL de leurs parents (ou tribu) comme liés… » (commentaire du Souaréba DIABY GASSAMA 25 novembre 2018 à 16 h 17 min).
    Or c’est précisément ce respect et cet amour des « parents » voulu par le Saint Coran et occulté dans votre article qui fait que l’exposé incomplet en ce sens ne peut pas recueillir notre adhésion.
    Je ne sais pas si ma pensée s’énonce clairement mon commentaire en ce sens d’hier plus explicite n’a malheureusement pas n’a pas été publié…
    De nombreux versets dans le Noble Coran font référence à la gratitude, l’attachement et le respect des ascendants (le cas échéant) vers l’Adoration de Dieu.

    • en effet, il nous faut à tous un pseudonyme puisque Dieu, présentement, ne nous attribue pas de prénoms (bien qu’Il l’ait fait envers Jean et d’autres).
      ce que je dis, c’est qu’il est grave de confondre ce pseudonyme avec notre essence profonde. car un tel prénommé Arthur en France aurait pu être prénommé autrement si il naquit ailleurs et que les parents y avaient fait souche. or l’essence de ce même Arthur ne change pas, qu’il soit né en France, en Allemagne, au Japon ou en Afrique du Sud. un homme reste un homme, peut importe la latitude en laquelle il est né ou la nourriture préférée de sa maman.
      et c’est tout ce qui m’intéresse, à savoir l’essence.

      “Or c’est précisément ce respect et cet amour des « parents » voulu par le Saint Coran et occulté dans votre article qui fait que l’exposé incomplet en ce sens ne peut pas recueillir notre adhésion.”

      n’adhérez pas si vous voulez. je n’ai qu’une obligation de moyens, moi.

      mais que je vous montre que vous êtes précisément en tort en ce que vous soulevez.

      moi, je n’ai appelé qu’à Dieu en vous disant de vous défaire de ce qui n’était pas Lui.
      le respect et l’amour des parents est une adoration de Dieu et je ne vois pas en quoi cela est nié lorsque je dis que les cultures ne sont que le produit de divisions humaines puisque Adam et les premiers humains ne connaissaient pas ces délires. en effet, le Coran nous rappelle à plusieurs reprises que l’humanité était UNIE et que la division en laquelle nous vivons est bien suite à des actes d’impiété, de jalousie (2:213 ; 10:19 ; …). voici un verset plus percutant encore :

      [118] Et si ton Seigneur l’avait voulu, Il n’aurait fait des hommes qu’une seule communauté. Or, ils ne cessent de se dresser les uns contre les autres, [119] à l’exception de ceux auxquels ton Seigneur a accordé Sa miséricorde. Et c’est bien pour être si différents qu’Il les a créés. Ainsi se trouve accomplie cette parole de ton Seigneur quand Il a dit : « En vérité, Je remplirai la Géhenne à la fois de djinns et d’hommes, tous réunis ! » (sourate 11)

      donc si en disant cette vérité, je ne respecte pas mes parents ni ne les aime, c’est que vous confondez mes parents et leur culture. par suite, on en revient TRÈS PRÉCISÉMENT à ce que je dénonçais, à savoir que ce sont des considérations ethniques, tribales, culturelles et autres qui vous font vous “rebeller” contre ce qu’a tenu Zemmour. et la conclusion est limpide : VOUS CONSIDÉREZ AUTRE QUE DIEU. je ne connais qu’un terme pour ce crime : shirk. en effet, le prénom que vous portez découle généralement de leur culture ; et parce que Dieu ne nous a pas crées divisés avec les cultures française, berbère, indienne, mais bien UNIS, c’est bien la recherche de l’unité qui est notre essence et non notre culture particulière ; par suite, en tenant que votre culture ou votre prénom (qui en découle généralement) vous est consubstantiel, vous admettez ENCORE UNE FOIS un certain shirk.

      quant à moi, je distingue très précisément mes parents de leur culture. ils ne sont pas la culture en laquelle ils vécurent ; la culture qu’ils promeuvent n’est pas ce qu’ils sont. la seule chose que je reconnaisse être intrinsèque est l’Islam (car si l’Islam avait été une création, ça n’aurait pas été la Religion Vraie). tout le reste n’est que construction humaine. libre à qui le veut de s’y complaire.

      l’autre jour, j’avais démontré que l’avocat était par essence anti-islamique du fait même qu’il ne défendait pas le Vrai mais l’intérêt de son client (généralement) et j’ai remarqué que peu de musulmans adhéraient au propos.
      peut-être suis-je en décalage encore ici ? ou est-ce que trop parler du fond des choses soit déplaisant ? car même ici, je ne vois rien qui ait le potentiel de me contredire.

      bref, je suis véritablement prêt à me dédire si vous me démontrez mon tort.

  4. Et pour mieux me faire entendre, je suis plus que favorable à une loi, ainsi que la France en avait, qui restreindrait le choix de prénoms pour les citoyens français à quelques uns bien déterminés.
    En plus de nous préserver des prénoms issus de séries anglo-saxonnes du genre Cindy ou pire Daenerys, cette loi brisera l’enfermement identitaire de certains musulmans dans leur sphère culturelle de là-bas. C’est là un point positif plus qu’utile à l’Islam en réalité. Et la révolte de ceux qui s’y opposeront sera riche de sens car en effet, ils ne s’offusquent guère que nombre de leurs concitoyens se moquent de l’Islam mais si ils se rebellent face à cette loi, c’est donc que l’Islam leur est moins cher que leurs cultures. Et c’est encore là un shirk évident. Quant à moi, j’agis pour que l’Islam soit reconnu comme seul et vrai chemin et me moque bien que l’on me prénomme Camille ou Souaréba. Voyons voir si mes contradicteurs, qui étrangement font mine de ne voir les versets que je citai, continueront de ne pas voir l’évidence.

  5. Assalamou ‘alaïkoum, bon finalement l’auteur de l’article mine de rien nous prépare à éventuellement agréer un changement de nom si le gouvernement en décide ainsi ou l’adjonction d’un prénom plus Latin,ouais, et l’agréer avec joie pour ne pas tomber dans le shirk mal et peu défini, il vient de le reconnaître, les bras m’en tombent. Ainsi, si nous n’avions plus de prénoms voire plus de noms étrange, si encore nous voulions bien abandonner le peu d’héritage et bagage culturel et davantage nous Latiniser et Franciser à marche forcée, avant que l’évolution naturelle n’y ait pourvu mais bien sous une gouvernance qui nous y contraindrait sous peine je pense de quoi, nous resterions à ce prix dans le towhid et nous éviterions les troubles civils. Un peu comme si les promoteurs des troubles civils allaient en rester là, c’est quoi la prochaine étape?

    Pourquoi l’auteur ne publierait-il pas un éditorial dans ce sens et avec cette argumentation Islamo-quiettiste impénétrable dans les feuilles qui nous sont hostils Ce serait l’effet d’une bombe, il se ferait vite connaître, bientô invité sur BFMTV et chez Alain Finkiel Kraut, le succès est presque certain, bien que, le filon anti-Musulman voire racialiste est déjà tellement occupé et la concurrence si vive que notre homme de Vérité, encore trop muslim n’y accèderait peut-être pas. Il ne faut plus s’étonner de rien.

    Mais il y a un grand hic à cette idée de changement des noms, malgré les dérives très droitières planifiées par les élites médiatiques, la France est un pays passionné d’égalité. Quelqu’un proposera alors que tout le monde change son nom et leremplace par une immatriculation chiffrée et les langues par une langue neuve genre espéranto.

    Est-ce l’ennui, le désoeuvrement qui inspirent à notre auteur ces trouvailles? L’idée n’est pas nouvelle, comme d’autres de ce genre, elle n’est pas naturelle au peuple de France mais bien dystillée par l’élite médiatique, jusqu’à ce qu’une partie de la population l’adopte et la croit bonne. Au lieu de se confronter et de s’opposer à ces élites médiatiques qu’on ose encore désigner comme intellectuelles, l’auteur de l’article prend les devants. Mais allons, est-il si sûr que ce pas ralentisse en rien la promotion médiatique de troubles civils puis les troubles civils eux-mêmes? Qu’il en fasse ladémonstration, je ne vois pas en quoi c’est clair.

    Ce site deviens chaque jour plus toxique à ceux-là même qui y cherchent un peu de paix et de réconfort.

    Croissant de lune.

    • “Ce site deviens chaque jour plus toxique à ceux-là même qui y cherchent un peu de paix et de réconfort.”
      Un blog/site public est un forum permettant d’enrichir son intellect en se frottant à des personnes différentes. Il y a toujours une parcelle de vérité même chez ceux qui sont stigmatisés car non conforme à la doxa générale, ou à la doxa d’un groupe.
      Les hébergeurs moyennant des sommes modiques offrent la possibilité de faire exister des blogs/sites privés (accessibles avec login et mot de passe). Ils donnent la possibilité de rester dans un entre soi sécurisant et confortable.
      Bien sûr dans un blog public on peut utiliser l’option “effacer un commentaire” à tour de bras ou ne pas publier un article, mais très vite l’audience se rétrécit aux “mêmes”.
      Il existe un blog public qui ne publie aucun article original et qui ne fait que mettre à disposition des liens vers des articles de journaux en ligne nationaux ou régionaux , quelque soit le jour la nuit ou l’heure …… il ne censure aucun commentaire puisque nous ne sommes plus anonymes sur la toile et que nous sommes pénalement responsables de nos écrits….. record d’audience entre 1500et 2000 en ligne …

  6. Souréba
    Zemmour ne nous ébranle pas dans notre foi en tant que musulman. En tant que musulman Zemmour and co on s’en fout un peu (si vous me permettez l’expression). Dans son faux combat identitaire mis à jour nous ne nous sentons pas entraîner dans une lutte identitaire quelconque ni contre lui ni contre quiconque…
    Car Zemmour c’est un peu faites ce que je dis mais…https://www.telestar.fr › People
    (voir dans l’article, les contradictions- Réputé avoir des idées arrêtées très très à droite, Eric Zemmour n’est … C’est la révélation la plus étonnante du portrait que lui consacre “Le Point”. … la Torah, deux vaisselles séparées ; une pour la viande, l’autre pour le lait…). Sic.
    Pourtant, la vraie difficulté est en tant que citoyen (d’origine musulmane ou non). C’est à considérer sous un autre angle car voyez-vous, il ne respecte pas la Loi :
    -Sur les prénoms, la liberté de chacun de nommer la chair de sa chair, ou l’enfant issu d’une autre filiation est reconnue et établie (Dieu soit loué) et fait partie de la liberté civile familiale de chacun. Et ne permet pas à des gens comme Zemmour de la railler ou d’imposer un diktat sorti tout droit d’un esprit manifestement détraqué. Cette “Zémourade” constitue une violation de l’intimité et du respect de la vie privée. D’autant que, (Al Hamdoulilah) sous couvert de ce combat identitaire (sous faux drapeau) il a été plusieurs fois condamner pour incitation à la haine raciale.
    -Ainsi, la cour d’appel de Paris (mai 2018) a condamné le journaliste Eric Zemmour à 5 000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse en raison de propos islamophobes. Outre l’amende, Eric Zemmour a été condamné à verser des dommages et intérêts à l’association CAPJPO EuroPalestine (Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient).
    https://www.lemonde.fr/…/eric-zemmour-condamne-en-appel-pour-des-propos-islamop…
    Dans ce cadre, l’occupation insensée d’un décérébré tel Zemmour de l’espace médiatique français est incompréhensible. Il n’a rien à apporter à la pensée dans la mesure où ses idées à l’emporte-pièce sortent directement des poubelles tant il ne démontre rien et part de faux postulats. Il est dans la provocation…
    Que des énergumènes comme lui existe (ainsi va la vie) mais qu’on nous les impose à longueur dans Les médias mainstream (en perte continuelle de leur ‘pouvoir’) c’est un peu too much non en tant que musulman car Zemmour est décrié par de nombreux citoyens (musulmans ou non). M. Zemmour est juste un intellectuel faussaire (dans son cas un délinquant récidiviste) un de plus parmi ceux qui fleurissent actuellement… On aimerait juste entendre un autre son de cloche puisqu’entendre les imbécillités de Zemmour nous est pénible de la même manière qu’il nous est pénible d’entendre un abruti avoir trop d’audience et trop d’occasions de s’exprimer. Car à mon humble avis, il insulte bien plus la France avec ses illégalités que n’importe quel nouveau-né avec son beau prénom tout neuf et ce quel que soit sa couleur ou sa religion ou ce qu’il en fera dans la mesure ou ses parents qui l’ont nommés au moment ou ils l’ont nommé pouvaient en conscience penser que c’est celui qui lui seyait le mieux…
    Il faut donc laissez les gens tranquilles avec leurs noms et leurs prénoms que la plupart du temps ils ne choisissent pas (n’est-ce-pas ?) (même si leur chemin de vie peut paraître diverger, tous les quidams ne sont pas des prophètes ou des mythes). La plupart des gens ne sont pas dans un combat identitaire global ou national mais simplement parfois à la recherche de leur propre identité, racine pour pouvoir se guider dans un monde complexe de moins en moins lisible… Un peu du genre « connais-toi toi-même ». Cette assertion, sous sa forme impérative, indique que l’exigence de l’homme doit se porter sur sa nature. C’est en se connaissant, en cherchant en lui-même, que l’homme peut trouver la sagesse. Connaitre d’où on vient, ses origines, ses traditions pour avancer et mieux les transmettre ou se distancier de certaines choses… La convention internationale des droits de l’enfant parle bien d’un droit à connaitre ses origines. Et pourquoi selon vous ? Pour avancer tout simplement… Il faut se méfier des étiquettes qu’on agite comme un épouvantail qui n’ont jamais fait le contenant.
    Et si, il y a quelques « haineux » comme vous les qualifiez on peut comprendre que l’islamophobie rampante les atteignent dans certaines circonstances de fragilité plus que d’autres et ce pour diverses raisons… qu’il ne nous appartient peut-être pas de juger mais de tenter de comprendre. N’est-ce pas un genre de « haine » pour « haine » ? (confrontation stérile mais humaine). En effet, l’époque actuelle fait apparaître cette nouvelle forme de racisme, le racisme médiatique qui n’existait pas jusqu’alors (on se contentait d’affiches, de livres…). Cette nouvelle forme d’agression peut s’assimiler et être vue par certains comme une certaine forme de harcèlement… A nouvelle forme de délinquance, nouvelle sanction pour ces Zemmours insupportables ? Pourquoi pas ? Cela apaiserait peut-être les plus écorchés vifs qui sont plus réactifs à ce genre de discours stigmatisant !

    • je suis désolé mais vous vous égarez, à mon sens.

      le fait que Zemmour ait été condamné, qu’il soit juif français ou français juif etc. : ON S’EN BALANCE, dans notre affaire. tout cela, avec son nom qui en berbère signifierait “olive”, ce ne sont que de la poudre aux yeux et ce sont des éléments repris par ceux qui n’ont, en réalité, pas bien compris de quoi il s’agissait.

      je vous invite à regarder plutôt le fond.
      comment se fait-il que des musulmans, c’est-à-dire des adorateurs du Dieu Unique, en viennent à être outrés parce qu’on leur dit qu’ils devraient opter pour des prénoms à consonance française et qu’ils osent tenir que leur prénom est leur identité ?
      j’ai prouvé dans mon article que Dieu pouvait nommer certains individus (Muhammad, Jean, par exemple) et que les noms qu’il donnait étaient purs et adéquats en ce sens qu’ils qualifiaient précisément, strictement et absolument l’individu nommé.
      j’ai de plus prouvé que les prénoms que nous avons (Souaréba, Mohamed, etc.) étaient donnés par nos parents pour des considérations diverses (hommage à une personne, beauté du prénom) mais que la considération radicale, à savoir la Vérité, Qui n’est autre que Dieu, n’y est pas en tant que tous les Mohamed n’ont pas le comportement de “digne de louanges”.
      la conclusion immédiate est que Souaréba, Mohamed et autres ne sont que des pseudonymes.
      la conclusion logique est que si nous sommes poussés à un jour changer de pseudonyme, où est le problème puisque dans l’un comme dans l’autre, ce pseudonyme n’est pas divin (car si il était divin, ce ne serait un pseudonyme mais notre véritable identité, prénom) ?
      ET J’AI DÉMONTRÉ, notamment grâce aux commentaires ici, que le problème était que nombre de musulmans considéraient AUTRE QUE DIEU, Qui n’est autre que la Vérité. pour eux, le prénom qu’ils ont est leur identité. je leur dis que NON puisque non attribué par Dieu. à mon sens, ce que Dieu nous donne, nous devons le prendre FERMEMENT ; ce que Dieu ne nous a attribué, nous devrions le considérer avec retenue sinon le rejeter (selon les cas). et l’on remarque que relativement à ces considérations culturelles, si vous lisez les commentaires, nombre de musulmans prennent l’Islam ET LE BAGAGE CULTUREL de leurs parents (ou tribu) comme liés, nécessairement. je parle ici de shirk évident.
      voilà le fond du sujet, car si nous nous attachons à ces particularismes, NOUS SOMMES LES IDIOTS UTILES PERMETTANT LA GUERRE QUE ZEMMOUR SOUHAITE. c’est AU CONTRAIRE en nous conformant STRICTEMENT, EXACTEMENT et ABSOLUMENT à Dieu l’Unique que nous 1° empêchons la guerre 2° appelons à l’Islam l’Humanité qui y verra NON UNE ARABISATION mais le retour à leur nature d’être humain adorant Dieu (car je dis que l’Islam nous est intrinsèque et que ce sont les faussetés ethniques, culturelles et autres qui nous empêchent de le voir).

  7. Assalamou ‘alaïkoum, à tous et notamment aux frères Dias, Cémwé, Kalim, et à la sœur Yasmina, enfin à tous ceux qui pourront répondre. L’auteur de l’article pose la problématique du towhid/shirk. Donc, si j’ai bien compris mais il m’en a fallu du temps, il n’est pas nécessaire de changer les prénoms et les noms, il insiste sur les prénoms finalement, en raison du fait que les prénoms n’étant pas d’Allah, ils ne sont pas essentiels à notre être écrit-il en substance. Donc, si Eric Zemmour ou autre vous reproche votre prénom, la belle affaire, si vous en faites un fromage, vous vous approchez du shirk. On peut aller plus loin en ce cas, si on moque et si on déprécie votre langue ou celle de vos parents, laissez faire, sinon vous vous approcheriez du shirk. La race, la couleur de peau, là vous vous défendez, puisque c’est Allah qui vous a fait noirs de peau ou d’apparence Arabo-berbère. Or, j’ai appris juste ce matin, que suite à cette émission et polémique, contrairement à ce que j’écrivais hier sur son inefficacité politique, Marine Le Penn envisage de rendre obligatoire l’adjonction d’un second prénom à ceux qui n’en portent que de langue étrangère. Si d’aventure pareil projet de loi était étudié à l’avenir par un gouvernement, s’y opposer nous rapprocherait du shirk.

    Ma question est, quels sont les comportements du Musulman équilibré qui l’éloignent du shirk, est-il légitime d’en faire une obsession ? Parce que ça, c’est un thème favori de certains dits salafis, à les entendre, on ne sait jamais si on est plus proche de l’Unicité ou de l’association, argument permanent massue.

    Ce matin, une étudiante que j’ai soigné et qui nous fréquente comme amie, très autochtone Française, une Cécile m’a appris ce développement de Marine, comme je l’interrogeais sur cette fameuse émission que moi je n’ai pas vue ni écoutée. Et comme je lui demandais, « Est-il normal que chacun garde s’il le veut les noms et prénoms que lui ont donné ses parents ? » Elle répondit que oui, et cette jeune de 19 ans seulement se dit préoccupée de la banalisation de pareils questionnements qui auraient il y a peu de temps suscité l’indignation. Mieux, elle ne comprend pas qu’Eric Zemmour reste largement impuni, très présent sur les médias où il dystile sa haine. Elle apréhende l’avenir puisqu’on dresse les gens les uns contre les autres. Je doute que le moindre mal soit de cesser toute indignation puisque Zémour ira plus loin. Or, il y a largement ce qu’il faut pour lui défendre les médias par salubrité publique, comme promoteur de violence comme Boris Lelai, enfin celui-là eut sans doute le tort de ne pas s’en tenir à la seule haine des Musulmans, il vit exilé au Japon je crois.

    Donc, est-il vrai que défendre son nom, son prénom, une partie de son héritage culturel du mépris ouvert et exprimé soit du shirk, ou l’auteur de l’article se moque-t-il de nous ?

    Croissant de lune.

    • “Donc, est-il vrai que défendre son nom, son prénom, une partie de son héritage culturel du mépris ouvert et exprimé soit du shirk, ou l’auteur de l’article se moque-t-il de nous ?”

      vous n’avez qu’à défendre le Vrai, le Bien, la Justice, la Religion, Dieu.
      si c’est moi qui vous l’apprends, c’est éminemment grave (mais ça explique très bien le fait que vous ayez défendu Tariq Ramadan, par contre) 😉

      je vous vois venir.
      vous direz que c’est encore moi qui raconte des salades.
      j’ai une idée.
      trouvez-moi un verset du Coran appelant à défendre un nom ou un prénom NON ATTRIBUÉ par Dieu (je précise) ou une partie de son “héritage culturel”.
      moi, je vous montre des versets qui disent ce pour quoi nous devons nous battre (et le fait que je réponde à vos comportements outranciers -pour lesquels vous en répondrez- est déjà un combat) :

      [218] Tandis que ceux qui ont cru, qui ont émigré et qui ont combattu pour la Cause de Dieu, ceux-là peuvent espérer en Sa miséricorde, car Il est Clément et Miséricordieux. (sourate 2)

      [244] Combattez donc pour la Cause de Dieu et sachez que Dieu entend tout et sait tout. [245] Quiconque consent à faire un prêt gracieux à Dieu, Dieu le lui rendra au décuple, car c’est Lui qui décrète l’abondance ou la parcimonie et c’est vers Lui que se fera votre retour. (sourate 2)

      [146] Combien de prophètes, suivis d’un grand nombre de disciples, ont combattu pour défendre la Cause de Dieu, sans jamais se laisser abattre par les épreuves, ni faiblir ni abandonner la lutte ! Dieu aime les gens persévérants. [147] Les seuls mots qu’ils répétaient étaient les suivants : « Seigneur ! Pardonne-nous nos péchés et nos excès ; affermis nos pas et accorde-nous la victoire sur les infidèles. » (sourate 3)

      j’ai une idée : modifions ce dernier verset dans votre sens.

      [146] Combien de prophètes, suivis d’un grand nombre de disciples, ont combattu pour défendre leur HÉRITAGE CULTUREL, sans jamais se laisser abattre par les épreuves, ni faiblir ni abandonner la lutte ! Dieu aime les gens persévérants.

      cqfd, je pense.

      et encore une fois, si je vous l’apprends, c’est éminemment grave.
      mais ayant déjà défendu Tariq Ramadan alors que rien ne vous le permettait objectivement sinon la considération que vous aviez pour lui, il faut donc que…

    • @Frère Croissant de lune,

      Le point commun entre Soureba et Caroline Fourest.

      Caroline Fourest, les gens sont libres mais à sa façon et Mr.Souareba, les gens sont musulmans mais à sa façon.

      Concernant votre questionnement sur les noms; J’ai un livre sur les prénoms arabes qui a été édité en 2000, par Younès et Néfissa et oui Néfissa……

      Le Prophète Mohamed saws, reconnaissait que les noms exerçaient une influence subtile, positive ou négative selon leurs sens. Le système occidental fait que la femme prend le nom de famille de son époux afin d’uniformiser les individus et de mieux les circonscrire. En Islam, au contraire, elle garde son identité de naissance tout au long de sa vie, tant pour préserver ses origines que pour sauvegarder son statut personnel. C’est à ce même titre que l’adoption n’est pas reconnue en Islam, en tant que substitution d’une nouvelle identité à celle d’origine. Au jour de la Résurrection vous serez appelés par vos noms le les noms de vos pères: choisissez donc des beaux noms.

      J’espère avoir répondu en partie à vos questions.

      J’ai souvenir, qu’ il y a +/- 20 ans de cela, un sondage avait été fait par l’extrême droite au près des arabes et musulmans de Belgique. La question était, quelle est la raison qui vous ferait partir de la Belgique. L’ écrasante majorité des personnes interrogées ont répondu, qu’ils partiraient si la pratique de leurs foi et leurs religion seraient restreintes.

      Aujourd’hui, l’histoire du foulard, la jupe trop longue, la barbe, les prénoms, sont que des moyens pour nous mettre sous pression.

      Frère Croissant de lune, des vidéos d’une sœur qui se nomme “lejournaldepersonne”

      https://youtu.be/6ZYV7EtecQs
      https://youtu.be/-PYTcpxv478
      https://youtu.be/8XiuICLOiEg

      • aucune réponse quant à mes arguments.
        eh, c’est dur de lutter quand on a tort, hein ? au moins, quand je disais qu’il nous fallait dire la vérité même quand nous étions en tribunal, vous fuyiez pour ne pas avoir à me donner raison.
        il faut donc que je vous démontre que vraiment, vous êtes un vecteur du Faux.

        “Le Prophète Mohamed saws, reconnaissait que les noms exerçaient une influence subtile, positive ou négative selon leurs sens.”, dites-vous.

        [21] Vous avez, dans le Prophète de Dieu, un si bel exemple pour celui qui espère en Dieu et au Jugement dernier, et qui évoque souvent le Nom du Seigneur. (sourate 7)

        Mohamed B., 32 ans, a été condamné ce mercredi après-midi à huit ans de prison par la cour d’assises du Val-d’Oise. Il a été reconnu coupable de tentative de meurtre par conjoint. La cour a également prononcé à son encontre un suivi sociojudiciaire de trois ans. Une période pendant laquelle, à sa sortie de prison, il devra suivre des soins, sous peine de risquer deux ans de prison supplémentaires. L’avocat général avait auparavant requis une peine de douze ans de réclusion criminelle. (Le Parisien)

        La Cour d’Assises de Bamako bat son plein actuellement. Elle vient de condamner Mohamed Dem à 5 ans de prison pour pédophilie sur la personne de Mariam Traoré, âgée de 11 ans au moment des faits. (Afribone)

        Ce mardi 5 juin au tribunal de Melun dans un procès à huis clos, Mohamed Rafiou a été reconnu coupable d’avoir vi0lé trois jeunes filles mineures au moment des faits. Il a été condamné à 12 ans de prison ferme et il est désormais inscrit sur la liste des délinquants sex*uels. (comores-info)

        Mohamed Bouhalfaya, 36 ans, a été condamné cet après-midi à 25 ans de réclusion, assortis d’une peine de sûreté de 16 ans, par les assises du Bas-Rhin pour le meurtre en récidive légale de Monique Tartaret, en octobre 2008. L’avocat de l’accusé avait plaidé l’acquittement. (lalsace)

        Le marocain Mohamed Benabdelhak, figure du grand banditisme connu pour une spectaculaire évasion et une tentative avortée en Belgique, a été condamné aujourd’hui par le tribunal de Bordeaux à treize ans de prison ferme, pour trafic de cannabis entre le Maroc et la France. (infos-bordeaux)

        bien entendu qu’il nous faut choisir un prénom agréable à porter.
        mais encore une fois, cela ne qualifie pas l’individu ainsi que ces quelques exemples, issus d’une recherche google avec les mots-clé Mohamed+condamné, le démontrent.
        l’expérience, chaque jour, vous le prouve.

        • Souareba,

          Vous voulez jouer dans la cour des grands en critiquant Youssef al-Qardaoui, Michel Onfray, Tarik Ramadan et autres, mais désolé de vous dire que vous n’avez ni le niveau, ni la largesse d’esprit, ni l’humilité et non plus la fibre philosophique.

          Je vais être un peu dure, mais allez vendre plutôt des chaussures Souareba…

          • ouch !!!
            ça fait ultra-mal ce que vous me dites là !!!!!!!!!

            on notera encore une fois l’absence d’arguments de votre part 😛

  8. Quand on prétend au seul vrai et ne dire que le vrai, pourquoi le message est-il si obscur? L’auteur ne pourrait-il pas résumer en une conclusion claire son article afin que nous comprenions et sachions en quoi nous divergeons ou nous accordons? S’il ne s’agissait que de dénoncer une certaine pratique de changement de nom des convertis, petit problème en quantité, voire en qualité, ça ne demandait pas tant de circonlocutions. Alors, attendra-t-on longtemps avant d’ête fixé, je lis je relis et je ne comprends rien, c’est que sa Vérité n’est pas d’une évidence telle qu’elle s’impose à tout esprit. Ou bien que le véritable message véhiculé se dissimule derrière la thématique du changement de noms qui ne devrait pas tant nous occuper et nous préoccuper. A travers un thème périphérique, l’auteur fait le procès et de l’Arabité inévitable dans l’Islam, puis de l’identité Islamique, puisqu’il y a bien identité Islamique, sinon il n’y aurait pas Nation Islamique, or, Nation Islamique il y a, et si l’auteur n’en est pas qu’il en fasse l’avoeu public sur cette page avec ce qu’implique cet avoeu.

    Autrement, broder ainsi, attaquer la notion de nation, finalement c’est la seule chose qui importent aux ennemis de la Nation, c’est porteur de carrière si on veut, sauf que c’est peu vendeur parce que c’est pas assez clair, surtout dans un contexte qui n’est pas vraiment à la glorification du mondialisme, de l’Altair-mondialisme ou de l’internationalisme, ou de l’inter-nationalisme.

    Croissant de lune.

    • “Pas sûr d’avoir tout compris, à moins au contraire d’avoir trop bien compris.”

      “Alors, attendra-t-on longtemps avant d’ête fixé, je lis je relis et je ne comprends rien,”

  9. ma petite Croissant de lune,
    depuis que je fis supprimer un de tes commentaires en lequel apparaissait ton être profond, à savoir une insulte, tu es dans la mesquinerie, la petitesse et la médiocrité.

    essaie de passer au-dessus… moi, on ne m’a jamais rien supprimé car il n’y a rien à me reprocher sur ce plan : en effet, et bien que je réponde à tous, jamais je ne m’abaisse à ce niveau tant je dispose d’arguments, moi 😉

    tu dis avoir bien compris cet article ? je dis que tu as compris ce dont je parlais de la même façon que tu as pris fait et cause pour Tatriq Ramededans pour enfin lamentablement reconnaître ton tort.

    essaie donc de ne pas polluer l’espace consacré aux commentaires par l’amertume qui te traverse. car bien que j’accepte la contradiction et même la mauvaise foi, il serait temps que tu reconnaisses que tu es réellement inutile par tes actes présents.

    je ne prends même pas la peine de répondre à tes délires, de toute façon, tu n’es pas là pour un débat mais juste pour dénigrer ainsi que tu l’as démontré. et le principal est bien que l’écrit demeure.

    ce qui est admirable avec l’anonymat, c’est que les gens peuvent se montrer tels qu’ils sont : ils s’imaginent que nul ne les voit. en cela, ils ont raison, sauf si Dieu est leur priorité. (à bon entendeur)

  10. Re-salam, et que signifie ceci?

    “Lors de la Quatrième Croisade, les Latins se rendirent à Constantinople où ils trouvèrent des musulmans, ce qui ne manqua pas de les irriter. M. Richard écrit dans son “Histoire des Croisades” que les Latins y brûlèrent les mosquées. Outre ce fait, il faut voir que les orthodoxes étaient tellement sûrs de leur fait que cohabiter avec les musulmans ne les dérangeait nullement. Mieux encore : ils devaient peut-être même espérer que les avoir auprès d’eux les conduirait au Christianisme.” Fin de citation.

    Non seulement je ne saisis pas le rapport avec le sujet de l’article, mais j’ai des doutes sur l’authenticité historique de cette affaire. Il se trouve que j’ai lu plusieurs histoires de Byzance. L’empire de Byzance était assez clairement mono-cofessionaliste, en supposant que les Byzantins aient parfois composé, c’est la ligne générale, et je n’ailu nulle part que le culte Musulman était tenu à Constantinople, “Gardée de Dieu”. Se pourrait-il que l’historien que cite Souaréba n’ait fait que rapporter des chroniques des Croisés, qui couvraient ainsi et justifiaient la grande mise à sac et le gand pillage et prise de butin? Si la présence de culte Musulman dans la capitale n’est attesté que des seuls Croisés, je préfère me méfier.

    Et quand ce serait vrai et authentique, ça signifie quoi dans l’artice? De la cuistrerie?

    Croissant de lune.

    • Il n’empêche que Souaréba, votre citation historique est d’abord incertaine, comment se fait-il, si vous vouliez illustrer la co-existence inter-religieuse et autre, comment se fait-il que vous n’ayez pas choisi de citer ce dont au moins on est sûr, la vie de chrétiens longtemps en pays de Musulmans. Drôle de préférance, pour illustrer ce thème vous n’aviez que l’embarras du choix, vous avez préféré citer une tradition historique incertaine, relatée des seuls Croisés, qui peut-être ainsi excusaient certaines choses, la quatrième croisade en son temps était déjà diversement apréciée et qualifiée de détournée. Pour quelqu’un qui s’occupe du seul Vrai, vous avez pêché le poisson dans l’eau trouble des chroniques incertaines. Donc, au vrai attesté, vous avez préféré le discutable et le douteux. Après, ce que ça voulait dire dans l’article, nous attendons toujours. On est d’accord, les objections solides vous gênent, plus loin, le frère Dias a écrit un commentaire sérieux auquel vous n’avez opposé que mépris et dérision dérisoire. Qu’Allah vous guide.

      Croissant de lune.

      • j’ai voulu citer cet exemple parce que l’historien (dont je cite le nom) était occidental et qu’il parlait d’un fait a priori défavorable pour l’Occident à savoir sa non-tolérance puisqu’ils brûlèrent des mosquées.
        ainsi, il me paraissait plus objectif ici qu’un musulman non-occidental ou qu’un orthodoxe. et on ne voit pas pourquoi il irait inventer la chose.

        voyez à quel point vous êtes inutile : vous JACASSEZ sur ce point totalement périphérique alors qu’il était aisé de comprendre la raison qui me fit employer cet exemple…

        par suite, ne soyez étonné si je me moque de vous ou de dias : vous ne cherchez pas à discuter mais à m’entraîner dans des débats futiles pour que le fond de mon propos ne soit jamais vu !

        • @ Souaréba DIABBY GASSAMA, ben, il fallait deviner, sauf que votre historien ne rapporte que des chroniques, donc le seul point est que des croisés ont relaté avoir trouvé des Musulmans et brûlé des mosquées. Du point de vue où on se place aujourd’hui, ça leur est défavorable, mais il y a un anachronysme, il faut se rapporter à ce qui était défavorable ou favorable du point de vue des chroniqueurs eux-mêmes en leur temps, dans le contexte d’une croisade détournée. Enfin oui, ça ne détruit pas totalement le sens du propos, j’ai tendance à croire qu’il n’y avait pas de culte Musulman tenu à Constantinople, mais que les chroniqueurs Croisés ont en quelque sorte enjolivé le récit de cette croisade détournée et excusé les ravages de la capitale et l’ébranlement de l’empire en alléguant cette alliance avec des Musulmans, de la propagande en somme. Byzance était largement mono-confessionaliste, mais en même temps Byzance était rival des royaumes chrétiens d’Europe et du pape, Byzance était relativement neutre, voire n’encourageait pas aux Croisades sauf au tout début des deux premières aventures. En plus, il y eut surprise et traîtrise dans l’invasion de Constantinople, dans un contexte en fait de pourparlers et d’hésitations de l’empereur qui attermoyait. Si la flotte des Croisés était perçue comme délibérément hostile et non passagère, les Byzantins avaient l’avantage du feu grégeois à partir des défenses de la ville et de leurs propres navires, ils pouvaient dispercer les Croisés sans grand effort. Enfin, même dans la perspective de propagande, du moment que l’élément de propagande consistait entr’autre à alléguer avoir brûlé des mosquées et s’ennorgueillir comme d’une bonne œuvre, ça reste cohérent dans le propos.

          Mais maintenant, pourquoi cette Hapsatou, a-t-elle changé son nom ou l’a-t-elle reçu de ses parents, il n’est pas plus Arabe que ça, on a du mal à vous suivre. Zemmour l’a heurtée, et elle en a fait une scène excessive dit-on avec suites judiciaire, mais quel rapport avec les convertis qui changent de nom ? Est-ce un si grand problème, y en a-t-il tant que ça ? Les nouveaux convertis que je connais gardent leurs noms, enfin leurs prénoms, puisque si ce sont des femmes et qu’elles se marient, comme beaucoup, elles prennent le nom du mari mais c’est une autre histoire. Vous vouliez poser le doigt sur quel problème aiguü exactement ? S’il s’agit de comprendre Eric Zemmour, quelle sollicitude ! Sans courtoisie il se heurte à une femme bon, et lui-même portant un nom pas hexagonal. Si elle se sentait agressée, et oui, le nom c’est de l’identité et de l’ego, je le conçois même si elle en a fait trop scandale, mais comprendre la souffrance identitaire de Zemmour vous me demandez trop. Zemmour utilise cette thématique de l’identité en tant que militant Sioniste anti-Musulman, son identité à lui, la véritable identité n’est justement pas Française. C’est une attaque de plus, un peu comme l’appel des 300. Mais une attaque qui pour l’instant a échoué, puisque dans l’univers politique, pour l’instant personne n’a osé aller jusqu’à problématiser la conservation ou le choix et changement de noms. Ceci, parce que la majeure partie de la population trouve la chose ordinaire et fréquente au quotidien beaucoup de noms peu hexagonaux. Sa dernière attaque est d’alléguer que le mouvement des gilets jaunes est une révolte de la population blanche, enfin, il ne l’a pas dit aux gilets jaunes directement et ils ne l’ont pas entendu. S’il met la révolte carément blanche dans ce mouvement plutôt faible, alors la prochaine accalmie quand ils vont se compter à Paris et se trouver peu nombreux démontrerait que cette révolte blanche n’est pas puissante et profonde.

          En apparence c’est absurde et faible, mais ça reste efficace en tant que propagande préparatoire à des troubles civils qu’Eric Zemmour appelle de ses vœux. Il suffit qu’un petit nombre passe à l’action violente pour en entraîner d’autres, et en effet, le violentisme d’extrême-droite s’il s’allume peut avoir beaucoup de réserves, voire des soutiens discrets de responsables. Dans cette perspective, toutes les provoquations et polémiques valent, si dérisoires paraissent-elles elles atteignent des cœurs et des cerveaux. J’apréhende les lendemains de l’échec du mouvement des gilets jaunes qui échoueront même probablement à se compter. L’échec accroît la rancœur déjà attisée.

          Croissant de lune.

          • j’ai cité un fait qui peut être faux ou vrai. en effet, n’ayant pas vécu à l’époque, je ne puis que m’appuyer sur les dires d’autrui. mais comme cela ne change rien à mon propos, passons.

            Hapsatou est une déformation de Hafsa.
            Le prénom n’est pas notre essence sauf si il nous a été attribué par Dieu.
            Et en réagissant ainsi, comme tant d’autres, on montre que cet inessentiel non attribué par le Seigneur nous est essentiel. Or c’est la définition même du shirk : ce que Dieu fait est ESSENTIEL, PRIORITAIRE ; ce que nous faisons est CONTINGENT, ACCESSOIRE (dans ce cas, tout du moins). Voilà ce que je cherchais à démontrer (et ai démontré effectivement car les seuls messages tentant de me critiquer m’appelaient à changer de prénom ou m’entraînaient vers des débats hautement périphériques).

            Je ne soutiens pas Zemmour et je me moque de son nom : en effet, il parlait des PRÉNOMS.
            Et je dis que ceux qui réagissent avec autant de virulence face à une attaque qui ne concerne pourtant pas leur être démontrent qu’ils ont à revoir non seulement leur conception de la vie, du Bien et de Dieu mais davantage à revoir leur conception de l’ÊTRE. Car nul n’est Arabe, Français, Kabyle, Noir, Indien : nous sommes humains ; et tant que persisteront ces fausses catégorisations, il faut que le Faux et les réactions stupides de quelques musulmans se perpétuent. Et Zemmour table là-dessus. Il faut que l’Arabe le demeure de sorte qu’il soit manipulé pour le grand conflit voulu par Zemmour.

            Moi, je n’ai fait qu’appeler à ce que l’Arabe (comme tous les autres) se considère humain et musulman EXCLUSIVEMENT. Car nous sommes MUSULMANS et c’est là notre oeuvre : montrer le bon exemple.
            C’est plutôt en nous divisant en Arabe/Noir/Indien/Blanc/Chinois que nous suivons les impies et le Faux.

            Et le seul fait de le dire m’a aussi valu des critiques incroyables tant le FAUX a fait des racines profondes.

            Mais si même Jésus (pbsl) a eu des ennemis alors qu’il venait avec la Vérité et alors que je lui suis clairement inférieur, je ne devrais pas me plaindre d’avoir autant d’opposants.

  11. Assalamou ‘alaïkoum, maintenant que les commentairessont r’ouverts, je n’ai pas compris pourquoi ils ont été fermés pendant un temps.

    Je ne suis pas sûr de tout comprendre. Si c’est un mal selon l’auteur de changer de nom au moment des conversions et de se nommer d’un nom Arabe, l’exemple du nom de Madame Hapsato ne convient pas, je ne connais pas les racines de ce nom mais il n’est pas Arabe, et je me demande si c’est un nom qu’elle s’est donné ou le nom que ses parents lui ont donné, auquel cas, ça ne répondrait pas non plus au pinsum de l’auteur de cet article.

    L’auteur nous questionne en substance, avons-nous bien ressenti une attaque d’Eric Zemmour contre nous-mêmes et notre être, à travers cette seule occurrence et cette seule émission ou partie de l’émission. Non, bien entendu, ça n’est pas à extraire du reste, Eric Zemmour n’a pas débarqué d’un seul coup d’une autre planète et n’a pas fait que cette émission grand public. Donc oui, conformément à l’insistance d’Eric Zemmour à déprécier certaines identités ou origines ou appartenances diverses et à les opposer à l’identité Française la pluspartagée, laquelle identité il prétend défendre en champion mais dans laquelle il inclue habilement et subreptiscement une appartenance minoritaire préservée du blâme de “communautarisme”, on peut se sentir attaqué, ce dont il ne se cache pas du tout. Si donc l’interenante qui joutait avec lui porte le nom que ses parents lui ont donné, lui en faire reproche, c’est une attaque Narcissique. Enfin, moi je me vois mal dévisager une femme de racine Africaine et lui reprocher son nom, n’est-ce pas à peu près comme si j lui reproche ce qu’elle est? Si je mesure sur moi, je n’arrive pas à défendre cette démarche ni à la trouver saine, je ne vois pas comment ne pas y voire de l’austracisme dissimulé à peine un peu sous un fatras intellectualiste qui ne tromps pas grand monde. Stricto sensus, l’illégalité n’est pas constituée, donc s’il y a prolongement judiciaire, il ne sera pas condamnéou ce sera dérisoire, juste le genre de petits risques qu’il accepte puisqu’il y a des avantages secondaires plus importants.

    Cette histoire des noms à ma connaissance a été introduite par Richard Millet, pareillement roué et rusé. Celui-là a réussi à pondre un développement dans lequel il a fait l’éloge de ce Norvégien Brevik, mais non délibérément, avec les formulations qui permettent d’échapper aux condamnations judiciaires, autrement dit, il a fait de l’apologie de violentisme, sans risquer condamnation. Mieux, il était à ce moment-là correcteur d’une maison d’édition qui a cesséde de collaborer avec lui, enfin, pas vraiment, il n’allait plus au bureau, il était déchargé de travail mai continuait à recevoir son salaire, c’est lui-même qui la dit sur France-Culture, donc aucune vraie contrainte, le malheureux persécuté y gagnait un salaire sans travail quoi.

    Cet article est un peu semblable à ce pinsum de Richard Millet, il valide sans le valider l’austracisme à peine dissimulé d’Eric Zemmour qui se donne juste la peine de rester dans les limites de la loi sans sortie de route trop remarquée. Il emprunte probablement cette histoire des noms à Richard Millet.

    En vrai, cet article devrait ne s’adresser qu’aux nouveaux convertis ou ceux qui sont en interrogation, et ceux qui les accompagne. Il n’y a que là que je comprends, s’il s’agit de dire que le changement de nom n’est pas canonique, ça demandait moins de paragraphes. Est-ce si courant d’ailleurs? Donc le changement de nom n’est pas une obligation canonique du dine, et d’autre part, sous certaines réserves, la loi Française dispose liberté de changement de nom bien que ce soit une démarche longue. Du moment que le nouveau converti se donne librement et c’est le cas un nouveau nom, qu’y a-t-il à en dire? Si l’auteur voulait en fait en venir à la culture Arabe qui imprègne l’Islam, au moins la culture au sens connaissance de la langue Arabe, cette recommandation est pourtant légitime si le converti veut lire les textes en langue originale. Il y a de l’Arabité dans l’Islam, et si certains convertis consacrent beaucoup de temps et d’effors à découvrir et apprendre une nouvelle langue, s’ils en ont le loisir, je ne vois pas le dilemme.

    Pas sûr d’avoir tout compris, à moins au contraire d’avoir trop bien compris.

    Croissant de lune.

  12. il semble que les commentaires aient un temps été bloqués (car je n’ai rien pu écrire)

    quoiqu’il en soit et dans une volonté de dialogue, aujourd’hui ou ultérieurement, que ce soit avec un contradicteur ou avec un individu favorable à mes écrits, voici mon courriel :

    [email protected]

  13. Salam, à propos du site de David Louapre, il est bénévole, de vulgarisation et justement fait pour être diffusé, l’auteur le demande tout le temps. Et il demande oujours de partager les vidéos de sa chaîne. J’en écoute régulièrement, pratiquement à chaque fois qu’il en sort une nouvelle et je les partage. Le rappel soitdisant à l’ordre de l’auteur de l’article est juste prétentieux, il tombe à faux, a-t-il un marteau dans la poce pour enfoncer de force ce qu’il pense dans la tête des gens?

    Devons-nous changer les prénoms que nos parents nous ont donné, conformément à la loi? Les néo-convertis, certains se donnent un second prénom, d’autres en changent ou s’atribuent des pseudos, l’auteur suggère qu’on les y oblige, en a-t-il des preuves?

    Je croyais que l’auteur de l’article ne s’occupait que des choses centrales et non périfériques, je suis servi. Mettre sur le mêm plan les deux protagonistes c’est pas honnête, Zemmour a un vrai pouvoir, pas sa contradictrice, si elle est sotte, ce que j’ignore parce que je n’ai pas écouté ce truc, eh bien elle reste inoffensive.

    Veuille l’auteur de l’article changer son propre prénom avant de venir nous faire des leçons spécieuses, sur un ton d’autorité que rien ne lui confère.

    Croissant de lune.

    • leçon spécieuse que vous ne démontrez nullement… ai-je tort quelque part ? si oui, où ?

      plus facile de discréditer que de démontrer, je l’admets ! et venant de vous, je ne suis pas étonné.

    • Croissant de lune : Qui de l’œuf ou de la poule ?
      De toutes façons, le fait de changer de prénom, c’est comme l’ acquisition de papiers d’ identités, ce n’ est que la forme, le fond se trouve dans le cœur , et là, il y a beaucoup a dire !

  14. Juste pour info, c’est Hapsatou qui a publié sur la toile les propos insultants de Zemmour, que Ardisson avait coupés au montage. (c’est sa maquilleuse qui les avait enregistrés en filmant un moniteur). Ca n’enlève rien aux intentions insultantes du méchant Eric.
    Je note quand même le fait que son prénom est d’origine germanique, et son nom typiquement pied noir.
    Mais on s’en moque. Comme on se moque du fait que des gens adoptent des prénoms d’origine étrangère. Dans ma famille, on aime les prénoms russes, genre Tatiana, Erika, Natacha. Ca nous change de Jacqueline, Simone, ou Thérèse.
    Sinon, changer de prénom quand on change de religion n’a guère de sens. On devine la démarche sectaire, qui attente à l’identité de la victime, ou cherche à la faire rompre avec son milieu. En fait, c’est technique, comme toutes les méthodes de manipulation mentale.
    Faut pas croire (…), c’est très sophistiqué, la manipulation religieuse. Et aussi très rationnel. Ce sont les victimes qui sont irrationnelles, pas les gourous.
    Je l’avoue. j’aurais aimé faire ce métier, je veux parler de celui de gourou. Mais j’ai finalement opté pour la pub, vu que j’ai de la moralité, enfin, des restes. Dommage, vu que ça doit quand même être passionnant, l’entubage des croyants. Et, apparemment, ça rapporte.
    Bien, bien.

    • @ Patrice, “et son nomtypiquement piénoir”, pas du tout, il est Arabo-berbère, les noms piénoirs sont Européens latins, vous vouliez écrire typiquement harki? C’est différent.

  15. Vous aussi vous trompez de problème et faites un peu trop de généralité. Zemmour s’en pend à ceux qui ne prenomment pas leurs enfants avec un nom dit chrétien et ça concerne pas que les prénoms musulmans. Vous même le dites on est tous déracinés et les français aussi n’ont pas une racine uniquement chrétienne. Il y a eu les seltes, les gaulois, les romains et bien d’autres… Et même avant cela, les africains et avant encore les nehendertaliens. Un prénom on le choisi par rapport à ses aïeux, à sa culture, à ses identités et pas pour suivre une norme. Bref c’est pas un problème religieux pour tout le monde et autant je comprends pas qu’on demande à un converti de changer de prénom, autant je comprend pas que l’on demande à un individu de s assimiler jusqu’à son prénom. Les asiatiques le font pensant que ça leur facilitera la recherche d’un emploi ou autre, mais il faut se demander si c’est pas aux gens d’accepter tout le monde quelque soit sa culture ou son prénom, et non pas aux autres de devoir s assimiler pour avoir accès à l’emploi.
    Bcp d’algeriens ont des prénoms berbères et ça fait parti de leur identité et ça pose pas de problème.

    • soit je fais des généralités soit je ne parle que des musulmans.
      mais les deux en même temps, y’a un problème.

      en tout cas, et ainsi que je l’ai dit, je m’adressais aux musulmans.

      mais je vois que je ne puis être compris de gens qui érigent leur prénom qui n’a pas été attribué par Dieu comme part essentielle de leur identité.

    • Siousiou : Si, ce sont les musulmans, qui sont visés par ce truc de prénom, ce n’est pas un hasard, quand vous faites une soupe, vous mixez plusieurs sortes de légumes, et si une sorte de ces légumes, ne se mixe pas correctement, vous remettez un petit coup de mixeur, jusqu’ a avoir, un mélange homogène. Alors, comprenez bien, qu’ un pays comme la France, c’est comme une soupe, il y a des gens d’origines divers, de cultures multiples, de croyances plurielles, et, depuis toujours, la soupe est délicieuse, mais voila, l’ slam, ne se fond pas aussi bien, que les autres ingrédients. Il est vrai, qu’avec certains autres, il a parfois fallut quelques coups de mixeur supplémentaires, mais la recette a fonctionnée. Alors, avec l’ islam, je pense que ce n’est qu’une question de temps, je ne suis pas pessimiste, de toutes façons, le mixeur, est de bonne qualité, c’est justes, que les légumes qui poussent dans les déserts, sont un peu plus plus durs, que les légumes bien irrigués !

  16. “Alors même que l’Islam n’a pas de rapport avec l’arabité”

    ALLAH SAWS , a décidé de révélé le Coran en langue Arabe et a choisit, le dernier des prophètes soit Arabe et vous nous dites qu’il y a aucun rapport….

    « Par la langue arabe, on comprend le Coran, et par elle on connait les règles islamiques, celui qui ignore la langue arabe est ignorant de l’islam. »

    L’arabité et la langue arabe dans le Coran

    Par Ibrahim Alloush

    Le lecteur du Coran est nécessairement fier de la langue arabe et du peuple arabe. Il n’y a aucune opposition entre l’arabité et l’islam mais une complémentarité et une parfaite harmonie entre ces deux éléments. Avant l’islam, l’arabité était « païenne » ; elle devint État et civilisation avec l’islam.
    L’islam a d’abord été révélé aux Arabes dans leur langue puis il se répandit dans le reste du monde porté par leur volonté. Des versets précis ont été révélés en langue arabe évoquant cette langue et la nommant expressément. A la lecture de ces nombreux versets coraniques, il n’est pas logique que ceux-ci n’aient aucune signification et que l’Homme ne s’interroge pas sur leur sens.

    L’arabité et la langue arabe dans le Coran

    Parmi ces versets, nous pouvons citer les suivants :

    « Ainsi l’avons-Nous fait descendre (le Coran) [sous forme] de loi en arabe. » (Coran 13 : 37)

    « Nous l’avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez. » (Coran 12 : 2)

    « Nous avons, dans ce Coran, cité pour les gens des exemples de toutes sortes afin qu’ils se souviennent. Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu’ils soient pieux ! » (Coran 39 : 27-28)

    « [C’est] une Révélation descendue de la part du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux. Un Livre dont les versets sont détaillés (et clairement exposés), un Coran [lecture] arabe pour des gens qui savent » (Coran 41 : 2-3)

    « Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l’arabe, ils auraient dit : « Pourquoi ses versets n’ont-ils pas été exposés clairement ? Quoi ? Un [Coran] non-arabe et [un Messager] arabe ? » Dis : « pour ceux qui croient, il est une guidée et une guérison ». » (Coran 41 : 44)

    « Et l’Esprit fidèle est descendu avec cela sur ton cœur, pour que tu sois du nombre des avertisseurs, en une langue arabe très claire ». (Coran 26 : 193-195)

    « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un Coran arabe, afin que tu avertisses Oum al-Qoura (la Mecque) et ses alentours » (Coran 42 : 7)

    « Nous en avons fait un Coran arabe afin que vous raisonniez. » (Coran 43 : 3)

    « Et ceci est [un livre] confirmateur, en langue arabe, pour avertir ceux qui font du tort et pour faire la bonne annonce aux bienfaisants. » (Coran 46 : 12)

    « C’est ainsi que nous l’avons fait descendre un Coran en [langue] arabe, et Nous y avons multiplié les menaces, afin qu’ils deviennent pieux ou qu’il les incite à s’exhorter ? » (Coran 20 : 113)

    « Or, la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère [non arabe], et celle-ci est une langue arabe bien claire. » (Coran 16 : 103)

    Sans prétendre avoir une connaissance exhaustive de tout ce qui se rapporte à la langue arabe et à l’arabité, nous pouvons, à la lecture des versets précités, affirmer que la révélation :

    1. a été transmise en langue arabe,

    2. a d’abord été révélée à Oum al-Qoura et dans ses environs, c’est-à-dire à la Mecque et aux Arabes de la région et à travers eux au reste du monde,

    3. a été transmise en langue arabe claire et intelligible dénuée d’imperfections altérantes,

    4. est un avertissement et un présent offert aux Arabes dans leur langue qu’ils comprennent et non pas dans une langue étrangère.

    Depuis le début, la révélation coranique est liée à l’Homme arabe.

    Cela est un grand honneur fait aux Arabes et à leur langue et en même temps une responsabilité écrasante : « Tu n’es qu’un avertisseur, et à chaque peuple un guide. » (Coran 13 : 7) ; « C’est certainement un rappel [le Coran] pour toi et ton peuple » (Coran 43 : 44). De nombreux autres versets coraniques s’adressent au peuple du Prophète Muhammad (PSL) ou directement à lui pour évoquer son peuple. Dans le Coran, il n’y a aucun élément qui s’oppose aux nations et aux peuples.

    Parmi les identités nationales, l’islam était favorable à l’arabité dénuée de paganisme, d’esprit de clan et de racisme contre les autres nations. L’islam a distingué l’arabité en s’adressant en premier lieu aux Arabes, en adoptant leur langue, en leur apportant le message et la responsabilité de sa préservation. L’islam est venu comme un prolongement du patrimoine arabe profondément ancré dans le monothéisme pur du Prophète Ibrahim (PSL). Nous n’avons mis l’accent sur le fait qu’Ibrahim était musulman monothéiste que pour insister sur son appartenance civilisationnelle authentique au peuple arabe. Le monothéisme était une croyance authentique dans le Hedjaz.

    Certains utilisent de manière tendancieuse, ce qui a été révélé dans le verset : « Les Bédouins (al-a`rab) sont plus endurcis dans leur impiété et dans leur hypocrisie, et les plus enclins à méconnaître les préceptes qu’Allah a révélés… » (Coran 9 : 97). Ils utilisent ce verset à tort dans le but d’attaquer les Arabes au nom de l’islam et de creuser un fossé entre l’arabité et l’islam (1). Cette logique internationaliste souffre de deux problèmes qui sont liés l’un à l’autre :

    1. l’ignorance de la langue arabe

    2. la méconnaissance du Coran

    Le mot « al-a`rab » signifie les bédouins et non pas les Arabes dans leur totalité. De même, tous les bédouins ne sont pas concernés par ce verset mais uniquement certains bédouins hypocrites (al-mounâfiqîn). Les versets suivants évoquent les bédouins croyants : « (Tel autre,) parmi les Bédouins, croit en Allah et au Jour dernier et prend ce qu’il dépense comme moyen de se rapprocher d’Allah… » (Conan 9 : 99). Les bédouins hypocrites et ceux qui se sont repentis et ont cru au message sont évoqués deux autres fois dans cette sourate.

    Il n’y a aucune raison d’opposer l’islam à l’arabité ou l’arabité à l’islam sauf si l’arabité est païenne ou si la compréhension de l’islam est internationaliste ou déformée. La compréhension internationaliste de l’islam est toujours utilisée dans le but d’un contrôle des Arabes et des musulmans par des étrangers et dans le but de détruire leur relation fraternelle. A l’époque contemporaine, aucun différent entre les citoyens et les musulmans ne tire son origine du Saint Coran ou de la religion mais plutôt d’affaires politiques. Le plus sain pour les musulmans, d’un point de vue islamique et national, est que tous s’entendent et ne diffèrent pas afin qu’ils puissent combattre les ennemis commun de la oumma.

    (1) Note de la traductrice : cette utilisation malfaisante du terme « al-a`rab » a été particulièrement développée par les orientalistes. Elle fut utilisée notamment pour traduire et commenter l’œuvre d’Ibn Khaldun qui, ayant étudié le Coran et la littérature, connaissait parfaitement la différence entre les deux termes. Cette lecture s’efforçait de donner un sens anti-arabe à l’œuvre d’Ibn Khaldun afin de justifier par des sources arabes les politiques racistes et colonialistes de l’Occident impérialiste contre les Arabes.

    • vous nous citez là un texte d’un individu qui se fait le chantre de l'”identité arabe”. c’est assez normal qu’il tienne ce propos.

      quant à moi, et parce que Adam ne se qualifiait sûrement pas comme arabe, je préfère faire fi de cette considération qui me paraît être totalement accessoire en tant qu’elle n’est apparue que récemment dans l’histoire humaine.
      et puis, êtes-vous certain de bien comprendre ce que dit Dieu en citant ces versets ? que signifie réellement “arabe” ? supposons qu'”arabe” signifie “noble” : les versets que vous nous donnez indiqueraient que le Coran est en langue donc “noble”. peut-être est-ce la langue que parlait Adam et les anges ? et nul doute qu’elle différait bien de celle que nous avons présentement et que certains ont repris le terme “noble” mais signifient par là autre chose que ce que Dieu signifiait ? simple thèse, je n’affirme rien.

      mais vous, c’était surtout du copier coller, par contre. 😉

      • Mr. Souareba,

        Je suppose que votre langue maternelle est le Français, dans quelle langue faites vous votre prière? celle de Molière non, plutôt en arabe, le chinois en arabe, sud Américains en arabe, Africains en arabe, les Inuites en arabe.

        Pour comprendre les textes que l’on récite en arabe, il faut évidement apprendre et connaitre l’arabe et c’est d’ailleurs la raison pour la quelle les occidentaux ont combattu l’Islam en Afrique noir, de peur de l’arabisation de celle ci.

        Le miracle du Coran, réside aussi dans le fait, que même un enfant de douze ans, peut le réciter par cœur durant des heures et cela n’existe dans aucune autre langue.

        Je peux, vous confirmer que les démons, les anges et Allah saws, comprennent l’arabe si non ou serait l’intérêt des invocations en langue arabe.

        Voici deux raccourci pour vous Souareba:

        https://youtu.be/0wnqtQ9sGeU
        https://youtu.be/-5XCNvZqzaw

        • mdrrr
          on peut aussi réciter la Torah en hébreu, hein….

          je ne vois aucun argument ici, en fait. car si je fais ma prière en arabe, c’est parce que nous devons la faire ainsi pour nous qui appartenons à la oumma muhammadienne. si j’avais été en la oumma mosaïque, j’eusse prié en hébreu…
          normal : on s’en balance totalement de la langue puisque ce qui compte, c’est bien que nous adorions le Dieu Unique….

          maintenant, y’a ceux qui ne considèrent que l’essentiel (Dieu) et ceux qui ajoutent à cet essentiel des considérations adventices (arabe, hébreu, etc.)
          je veux faire partie de ces premiers car en ce second cas, je crains que nous soyons en le shirk.

    • @Dias: attention à la langue coranique. Les mots du Coran ont un autre sens que celui employé aujourd’hui. Votre traduction des versets n’est pas toujours correcte car “arabe” peut être aussi un adjectif pour “expression claire”. La racine de arabe est un verbe qui signifie ” s’exprimer avec clarté”, parler net, clair et précis”.( voir lien en bas)
      Donc, quand vous rencontrez le mot “arabe” dans le Coran il peut avoir le sens de détailler, de clarté ou de descriptif
      Exemple: votre traduction de

      Ainsi l’avons-Nous fait descendre (le Coran) [sous forme] de loi en arabe. » (Coran 13 : 37)
      je pense que la traduction de “حُكْمًا عَرَبِيًّا” par “loi en arabe” n’a aucun sens, loi détaillée ou loi claire ou loi compréhensive sont plus pertinent

      2/ comme il peut designer la langue ou l’expression
      “وَهَذَا لِسَانٌ عَرَبِيٌّ مُّبِينٌ”
      celle-ci est une langue arabe bien claire.

      voici un lien pour l’étymologie du mot “arabe”https://www2.hf.uio.no/polyglotta/index.php?page=record&view=record&vid=626&mid=1218886

      • @croissant de lune, c’est pour toi, gros.
        elle dit en d’autres termes ce que je disais où tu n’as vu que moqueries.

        mais l’émerveillement n’est pas en la chose : il est plutôt en l’oeil qui observe.
        par suite, je comprends pourquoi tu n’as pas pu y voir autre que moqueries. souvent, ce sont nos propres travers qui nous forgent. 😉

        • Donc Adam était arabe et parlait une langue arabe.
          “mais l’émerveillement n’est pas en la chose : il est plutôt en l’oeil qui observe.”
          “nos propres travers qui nous forgent.”

          • euh, je ne vois pas la conclusion avec le “donc”.
            si par contre, parce que Dieu a parlé en arabe, cela signifie qu’Il est arabe, alors oui, votre “donc” est justifié et votre anticouillonisme se trouve validé. autrement, il conviendra de changer de pseudo.

          • @Souaraba
            Ah apparemment, la signification du mot arabe ne vous convient plus…
            Laissez Dieu hors de ça, Il est bien au-dessus de ce que vous prétendez.

          • mais pas du tout…
            quand je disais “Dieu est arabe”, je ne faisais qu’employer le mot “arabe” dans le sens auquel il est employé, à savoir “membre de la peuplade arabe”.
            de même, quand je dis “franc”, il est possible que je parle de la qualité d’honnêteté OU d’un individu membre de la peuplade germanique.
            le contexte suffit généralement ; mais la volonté de ne pas comprendre vous permet de continuer à écrire.

            surtout que je n’ai pas la nécessité de dire que Dieu est la Vérité sauf pour ceux qui ont oublié leur être profond. en disant Dieu, je dis déjà Vérité ; en disant Vérité, je dis déjà Dieu.
            par suite, ce ne pouvait être que le sens nouveau d'”arabe” que j’employai…

        • @ Souaréba DIABBY GASSAMA, oui, sans hésitation, je préfère la sœur Yasmina à vous, je ne dis pas qu’elle a raison dans l’absolu, mais son message est mieux et plus joliment exprimé que le vôtre, on devine à travers son écriture claire et limpide qu’elle a une belle vois pas embrouillée ni enrhouée.

          Bon, mais en quoi elle s’oppose à moi finalement ? Il est question des significations Coraniques du vocable « Arabe ». Ceci n’empêche pas, interrogeons-la, ceci n’empêche pas à mon avis que si l’Islam n’est pas l’Arabité, il y a de l’Arabité dans l’Islam. Je veux dire par là, que les convertis, selon leurs niveaux d’engagements, leur capacité, moyens et loisirs, si c’est dans leurs cordes, ils découvrent et aprennent la langue Arabe afin de lire les grands ouvrages et les ouvrages sources, ce qui n’empêche d’ailleurs pas non plus de découvrir le dépôt littéraire Arabe abondant. Mais, interrogeons encore la sœur Yasmina, elle n’a rien écrit sur le thème des noms que se donnent des convertis, et elle n’a rien dit non plus sur le point de savoir si nous devons conserver les noms reçus de nos parents ou en changer pour plaire à un Eric Zemmour. Et Souaréba, je regrette, mais ce n’est pas à vous qu’elle répondait, la sœur Yasmina s’adressait au frère Dias, pas à vous, vous n’avez pas la cotte autrement dit.

          Décidément, vous n’avez pas de chance, si je me souviens bien, la sœur Yasmina dans aucune page ne vous a répondu ni réagi à rien de vous, tandis que moi, j’ai eu droit à ce qu’elle me réponde, n’étant pas en complet accord, c’était sur la question de la Russophylie parfois excessive de certains Musulmans. Si les gens de votre trempe à vous avaient fait en sorte que les Musulmans ne soient pas réduits à la Russophylie mais forts et fiers et comptant pour rien les autres et se suffisant de leur propre succès, faveurs d’Allah, nous ne serions pas spectateurs de la lutte que des puissances se livrent à nos détriments, au pays Musulman. Vous tirez gloire de quoi ? La sœur Yasmina a répondu au frère Dias, sur un sujet qui n’est pas vraiment dans votre article, vous vous en orgeuillissez, on se console comme on peut.

          Croissant de lune.

          • je me contrefous que vous la préfériez à moi.
            vous pouvez même aimer la rhubarbe et pas moi.

            dans le fond, je disais la même chose mais parce que vous ne considérez pas le fond mais bien l’auteur, il fallait que ce soit un autre que moi qui vous convainquît.

            rappelez-vous de la citation de l’émir qualifiant l’individu intelligent : on ne regarde pas la personne mais le propos 😉 mais j’avoue que c’est pas facile d’être intelligent…
            par suite, je comprends pourquoi vous êtes ainsi…

            par contre, je ne cherche pas à avoir la cote : juste à m’exprimer.
            si j’ai eu raison et que vous n’ayez pas adhéré, vous vous en justifierez, non ?
            de même : si j’ai eu tort et que vous ayez adhéré, vous êtes seul responsable !

          • “la sœur Yasmina dans aucune page ne vous a répondu ni réagi à rien de vous, tandis que moi, j’ai eu droit à ce qu’elle me réponde”

            la belle affaire !

            vous vous sentez comment ?
            palpitations ? excitation sexuelle ?

          • @Frère croissant de lune,

            Vous devriez demander de faire un éditorial sur Oumma, vous avez plus de potentiel et l’humilité que certains…….suivez mon regard.

            L’histoire de Souareba, est très simple et se résume comme suite:

            Pourquoi une personne adoptée par un père et une mère, éprouverait elle, le besoin de connaitre ces parents biologiques? elle n’a aucunement la nécessitée et peu importe les raisons de savoir de où elle vient, quelle sont ces origine.

            Voilà la philosophie primer de Souareba.

          • Bonjour Croissant de lune

            Désolée si j’ai aggravé votre polémique avec l’auteur du présent fil. A vrai dire je ne l’ai pas lu car c’est franco – français comme sujet et comme je ne vis pas en France et ne suis pas française ‘ aucun intérêt pour moi. Par contre j ai parcouru les commentaires et le commentaire de Dias m’as interpellé en raison des versets coraniques mal traduits .

            Hapsatou’ c’est pas un nom de reine égyptienne? Hapsatou c’est pas le prénom Hafsa prononcé comme Zeinabou pour Zeineb?
            Bien à vous

          • vous avez tort, Yasmina.
            je dépasse largement le cadre franco-français mais avant d’affirmer ainsi que vous le fites, il aurait mieux valu que vous lisiez.
            certaines problématiques qui se posent en France relativement aux musulmans nous renvoient précisément à ce que nous DEVRIONS être.
            c’est très précisément l’objet de mon article et certainement pas un pseudo-débat franco-nombriliste.
            mais encore une fois, il faut lire avant pour affirmer adéquatement.

      • @Yasmina,

        Un grand merci pour vos clarifications sur le sujet et merci pour le lien. Dans tout les cas, vos remarques prouvent sans doute, que l’arabité du Coran apporte la clarification et la compréhension que d’autres langues n’auront pu donnés. C’est pour cette raison que personnellement, je pense que le Coran à un rapport avec l’arabe comme le rapport de l’origine du prophète Mohamed saws. Il n’est nullement question d’essentialisé la langue arabe au diriment du message de Allah saws.

        Bien à vous Yasmine

        .

        • @ Dias
          Tout à fait. De pĺus, je pense que si le sceau de la Révélation est en langue arabe ce n’est pas par hasard . La langue arabe coranique est tellement riche que plusieurs niveaux de compréhension se dévoilent depuis 1440 année. Le coran est toujours moderne pour celui qui le lis, le médite et le comprends.

          Bien à vous.

  17. Ce qui est paradoxal, c’est de vouloir nous contraindre, nous qui n’avons que quelques lignes, à prendre l’attitude erronée de quelqu’un dont le message est véhiculé par une multitude et une diversité de médias. Ce qui l’est encore plus, c’est de vouloir argumenter face à quelqu’un qui ne formule que des illustrations auxquelles il donne des allures d’arguments. A ce moment-là, c’est vous qui apparaîtrez comme ceux qui faussent le débat, puisque vous serez moins explicites pour le public auquel s’adresse Zemmour. Autre chose qu’il faut encore eviter, c’est de se situer comme musulman ou autre. Ce qu’il faut percevoir chez ce monsieur, c’est simplement son déphasage et son pseudo-intellectualisme(attardez-vous vous un peu sur son rapport à mai 68, ou à Sartre où Beauvoir). Et c’est sous cet angle qu’il faut comprendre ses interventions. La faute aux Intellectuels de France qui ont abandonné la parole critique à des prolifiques qui ne savent qu’en faire. Beaucoup écrire, c’est d’abord avoir beaucoup pensé, disait Baudelaire.

    • @Mamadou

      Joli style.
      Mais je vous trouve un peu injuste. Zemmour est cultivé et rationnel. Par contre, il a un mauvais fond.
      Vous avez également tort de supposer que l’homme serait à l’abri des critiques. Il en a même fait son fond de commerce. C’est la mauvais du film, mais chacun sait que c’est le Blofeld qui rend distrayant les films d’espionnage, pas le triste et convenu James Bond.
      Perso, j’avoue qu’il me fait rire. C’est notre Kim Jong Un national, au final. Sauf qu’on a le droit de déféquer sur lui.
      Bref.
      Mais quel beau style, malgré tout. C’est rare, les gens qui maîtrisent la musique des mots. Vous écrivez? (En dehors de ce blog).

  18. Par ailleurs, suite à commentaire du dessous et la fausseté de mister viriti. Dieu a appelé Adam, Adam (se prononce Adame) ; Mickaël, Mickaël (Mikaïl) ; Issac, Isaac (Is_hak) mais Gabriel, Jibril etc etc. Ce n’est pas pour rien mais pour rappeler comment ils étaient appelés réellement. Ensuite, les différences se trouvent également dans les significations, n’en déplaise à mister viriti qui enlève la jusqu’à la signification en arabe.
    Souaréba se trompe et ne cherche pas à plaire à Allah swt. Personnellement, quelqu’un qui ne commente et dont l’attention n’est retenue que par les histoires de se.e, d’argent, de violence et de corbeau, je m’en méfierais. Qu’il ne se dise pas frère en religion avec moi en tout cas.

    Ce n’est ni la faute du peuple ni d’une soi-disant haine anti-français. Cet auteur est aussi abject que son refoulement dévoilé, comme si l’acceptation signifiait normalisation sous les auspices d’une étude à la hauteur du texte qui la reprend.
    Ceux qui conceptualisent l’histoire sont les véritables responsables des divisions. Alors que l’histoire, ancienne, récente et actuelle contient des exemples de fraternisation, on ne pointe que ce qui divise. Je rappelle que les pires guerres sont entre européens. Je rappelle également que l’andalousie, c’était chrétiens et musulmans d’un côté versus les chrétiens romains paganisés et intolérants de l’autre (qui ont été ensuite responsables du moyen-âge et dont le peuple français a du se débarrasser également pour renaître). Même la colonisation de l’Algérie contient des histoires entre peuple qui allaient à l’encontre de la monstruosité colonisatrice. A la place de ça, tout est fait pour rabaisser et victimiser les uns et culpabiliser les autres jusqu’à exaspération.

    Ce que Zémar fait, c’est lutter contre l’universalité de la France. Il est pour une assimilation honteusement rabaissante qu’il a connue lui-même. Alors que la loi française pousse à l’universalisation, zémar empêche cela en retournant une partie du peuple français ainsi endoctriné à coup de renforts médiatiques pour freiner l’intégration mais surtout l’accès à l’emploi. Il s’évertue ainsi à changer les opinions et déjouer la vraie politique française et sa bonne marche-évolution.
    En cela, le prénom est secondaire puisque la loi autorise tout avec certaines règles. Par contre l’humiliation est réelle et désormais tout à fait normalisée. Il suffit de lire le commentaire de @Bellangevine qui ne comprend même pas que la majorité des prénoms qu’elle dit être français sont d’origine orientale.
    Mais c’est encore plus grave. Car au niveau international, cela participe à une baisse du pouvoir diplomatique et du rayonnement culturel français. Quoi de plus merveilleux qu’un français musulman s’appelant Mohamed qui en vacances au maghreb démontre sa pleine intégration dans une république démocratique universaliste. Il devient certainement le meilleur émissaire de la république en terre islamique. Par contre, un français musulman étant forcé de changer de prénom pour prendre un prénom judéo-chrétien, obligé de cacher sa religion pour être accepté est la pire image que nous puissions donner à l’extérieur. Sans compter le mal être qui en né alors que certains voient cela comme une victoire culturelle, il s’agit plutôt d’une énorme défaite et de la démonstration d’une faiblesse intolérante à des pays qui ont une histoire multiculturelle.

    Zémar est donc bel et bien le pire ennemi de la France car il truande sont histoire au profit d’un obscurantisme pour satisfaire la haine de ses compatriotes extrêmistes. A ce train, si j’étais ennemi de la France, je ne pourrais que l’encourager à plus d’opiniâtreté et applaudir avec Souaréba en avalisant honteusement avec des versets coraniques dans un article abject. On a découvert Souaréba dans le camps fourestien, le voici dans le camps zémarien bien qu’il vous dira tout le contraire.

    A ce titre, je rappelle à l’auteur ceci :
    s2v204
    “Il y a parmi les gens celui dont la parole sur la vie présente te plaît, et qui prend Allah à témoin de ce qu’il a dans le cœur, tandis que c’est le plus acharné disputeur.”
    s2v205
    “Dès qu’il tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail. Et Allah n’aime pas le désordre!”
    s2v206
    “Et quand on lui dit: «Redoute Allah», l’orgueil criminel s’empare de lui. L’Enfer lui suffira, et quel mauvais lit, certes!”

    Je vous invite au repentir monsieur le Tout du Vrai qui a la Vérité en soi car incriminer le peuple en souffrance sociale à la hauteur de zémar est d’une ignominie qui démontre bien là une part sombre de votre coeur. Le peuple attend qu’on lui explique, si on lui explique la division, il sera divisé. En quoi les français de toutes confessions sont responsables de quoique ce soit à ce niveau. Changez donc de prénom pour en donner l’exemple si vous êtes véridique dans vos propos et que vous ne cherchez pas seulement à complaire dans une alliance de la haine de l’arabe.

    • “ainsi, si vous allez à la mosquée et qu’un discours vous appelant au Vrai y soit tenu, allez-vous dire de même au prêcheur ? si oui, vous êtes cohérent ; si non, pourquoi me le faites-vous ? car je n’ai jamais prétendu être parfait et si vous l’avez conclu, c’est assez grave et stupide. nul ne l’est, sinon un Prophète.”

      quand vous répondrez à mes questions, je répondrai à vos écrits.
      on appelle cela “volonté de dialogue” ou “politesse”.
      voyons voir si vos parents vous ont bien éduqués. 😛

      mais même sans répondre, encore une fois, je suis sûr que la plupart verront que vous êtes exactement le genre de musulman (à supposer que) dont je faisais mention en mon article. d’où la réaction !

      • La politesse veut qu’on réponde aux questions qui ont été posées en premier mais vu que vous n’êtes plus à une pirouette près. Il est mieux pour vous de vous défiler effectivement. A chacun son éducation.

        • Nous enseignait l’émir Abdelkader : « Sachez que l’individu intelligent doit considérer la parole et non la personne qui l’a dite. Car si cette parole est une vérité, il doit l’accueillir de celui qui l’a dite, fût-il réputé grave ou frivole. L’or s’extrait du sable, le narcisse de l’oignon, la thériaque des serpents, et la rose des épines ».

          “Personnellement, quelqu’un qui ne commente et dont l’attention n’est retenue que par les histoires de se.e, d’argent, de violence et de corbeau, je m’en méfierais. Qu’il ne se dise pas frère en religion avec moi en tout cas.”

          tout d’un coup, je vous comprends ! 😛

  19. Google-traduction détecte ”hapsatou” comme étant du grec ”χαψάτου” et signifiant : ”sans vergogne” qui signifie ”sans honte, insolent”. Est-ce l’attitude adéquate face à ”Zemmour” ? Ou laisser faire ?
    Cela, au contraire l’auteur Gassama, sans s’interroger en profondeur, car l’entreprise est exigeante et tous ne sont pas outillés pour l’entreprendre.

    Restant donc à la surface des choses ou à la périphérie, des exemples, tel Sinead O’connor, pourraient aider à cerner la problématique. Listés sans ordre volontaire, pêle-mêle :

    René Guénon, illustre intellectuel français, se renomma Abdu-al-wahid Yahia… sans aucun impact sur René Guénon, ni la société, ni l’œuvre.

    Cassius Clay, enfant d’esclaves, se changea en Mohamed Ali, gomma l’enfant d’esclaves, créa le rebelle anti guerre du Vietnam, l’opposant à la discrimination en son pays… etc. En quoi le nom, absolument arabe et musulman, a-t-il contribué à l’œuvre ? L’homme nouveau est-il le fruit du patronyme ou de l’œuvre accomplie ?
    Nombre de musulmans avec des patronymes tels que Mahmoud Abdul Raouf, Shaquil O’Neal, Kareem Abdul Jebbar… ont eu de belles carrières de basketteurs NBA, sans remous… ainsi que Abdulraheem Sterling, attaquant du Manchester City et de l’équipe nationale anglaise de football. Il semble que seulement en France… pourquoi donc ?

    Zinedine Zidane est resté tel quel mais ses fils s’appellent Enzo, Elyaz, Luca et Théo… Zemour sera content ? La France se portera mieux ?

    Ibn Roshd devenu Averroes, Ibn Sina Avicennes… etc. le désir de ”zemour” existe depuis longtemps.

    Pierre Rabhi, philosophe de la terre très connu, naquit sous le patronyme de Rabah Rabhi, changement sans aucun impact, seule l’œuvre en a produit, et de qualité. (Pierre Rabhi serait semble-t-il chrétien ?)

    Il semble bien que la problématique ne soit qu’accidentelle, accessoire, superficielle, une question de dermatologie, épidermique, irritation… laissons donc faire… à moins d’être un autre Mohamed, un autre Ali.

    Accessoirement, car hors sujet mais néanmoins évoqué par l’auteur, la langue d’Adam.
    Adam avait une langue (dans les deux sens de langue) ? Qui peut l’affirmer ? Le coran ne dit nullement qu’Allah a parlé avec Adam ni que celui-ci parla… le terme employé, me semble-t-il, est ”informa”, ou textuellement : ”apporta la nouvelle” (أنبأ=anba,â).

    • si ce n’était QUE accidentel, accessoire, superficiel, il n’y aurait eu toutes ces réactions enflammées.

      mais j’avoue ne pas saisir vraiment le sens de votre propos.

      • Des réponses enflammées à une situation sont-elles censées refléter la gravité de ladite situation ? Ou, peut-être une excessive sensibilité des concernés ?
        Si une piqûre de moustique produit une fantastique réaction, elle ne demeure pas moins épidermique, superficielle ; est-ce la piqûre ou la réaction qui est grave ?

        Je veux dire ; ce n’est pas parce que les musulmans de France réagissent si fortement aux propos de Zemour que la question est forcément sérieuse. Ne sont-ce pas ces dites réactions qui lui confèrent une importance qui ne devrait être ? Sans celles-ci le moustique serait fondu dans la nature.

        Par ailleurs, il semble que ce moustique ne soit nocif qu’en France, et ciblerait une certaine catégorie de gens uniquement. Si tel est le cas, le problème alors serait ailleurs ; quelle est la spécificité de cet insecte hexagonal ?

        En outre, puisque vous répondez aux questions posées -ce qui est à votre crédit-, d’où sait-on qu’Adam parlait (ou parla) une langue quelconque ?

        • malgré tout, le sujet de l’identité est primordial. je dirais même qu’il est ce pour quoi nous sommes ici bas.
          selon notre comportement, on en conclut assez bien notre conception de l’identité.

          • Salam… la question de l’identité est primordiale, certes, subséquemment celle du prénom aussi puisqu’il participe fondamentalement à l’identité, bien plus que le nom de famille.
            Ce n’est que lorsque un changement en profondeur est opéré que du prénom pourrait -mais pas nécessairement- en être fait de même, comme le cas très parlant pour moi de Cassius Clay devenu Mohamed Ali. Il y a effectivement un changement profond de la personne.
            Autrement c’est superficiel, comme l’indique l’adoption de surnoms, de pseudos ou de noms de scène.
            Zemour demande des noms de scène pour jouer un rôle de français de vitrine comme l’oncle Tom celui du bon nègre.
            Jamais l’octroi d’un prénom français ne fera d’un enfant d’immigrant kabyle un français, seule son éducation, son environnement, son conditionnement le détermineront. (Je vis les 2 cas dans ma famille).
            Cela déterminera notre comportement futur.
            Autrement l’opération est superficielle. C’est cela que j’ai voulu dire… très maladroitement, je le concède.

          • salam

            le prénom participe aussi à l’intégration.
            mais quoiqu’il en soit, je ne vois pas ce qui est changé chez vous si, à supposer que vous vous appeliez Tahar, vous êtes renommé Adrien.
            car si vous dites avoir changé, vous montrez, à mon sens, votre inconséquence pour la seule raison que Tahar n’a pas été donné par Dieu mais par vos parents, de sorte que ce prénom ne vous qualifie nullement alors que si Dieu vous avait ainsi prénommé, Tahar vous définirait absolument, strictement, précisément.
            c’est donc la grande question de l’Être, de l’Essentiel et de l’Inessentiel qui est ici posée.
            je dis que Souaréba m’est absolument inessentiel, qu’il est même un pseudonyme. et si l’on me forçait à changer, je le ferais très volontiers car je ne vois pas le problème à changer un pseudonyme pour un autre. et si je pense ainsi, c’est parce qu’à mon sens, Dieu est la seule chose que nous devions considérer, de sorte que ce qui ne m’a été attribué par Lui ne devrait pas m’inquiéter.
            voilà ce qui explique nombre de critiques à mon endroit sur la question : ils ont trop bien compris ce à quoi j’appelais : PAS MOI mais bien Dieu exclusivement, en se débarrassant des considérations ethniques, tribales, culturelles, et autres. mais cela leur déplaît tant qu’ils ne le feront JAMAIS.
            PAR CONTRE, si Dieu m’avait prénommé d’une telle façon, JAMAIS je n’aurais changé.

            voyez la différence entre ceux qui ne considèrent que Dieu effectivement et ceux qui adjoignent à Dieu autre que Dieu.

            puisse Dieu nous rétribuer selon nos intentions.

        • [23] – « Seigneur, dirent Adam et son épouse, nous avons agi injustement envers nous-mêmes. Si Tu ne nous pardonnes pas, et si Tu nous refuses Ta grâce, nous serons à jamais perdus. » (sourate 7)

          Adam parlait.

  20. Ho arrêtais avec cette histoire elle a voulu jouer avec le feu et elle ces bruler point. Ensuite je suis désolé de vous apprendre que zemmour à raison sur les prénoms en 1987 j ai était obligé d appeler ma fille sur un prénom du calendrier. Et j qi fermé ma gueule donc quelle arrête de chialet car ces elle qui a créé la polémique et zemmour à parfaitement répondu

  21. La chanteuse Sinead O Connor s est choisi un prénom islamique dès sa conversion à l Islam ,on peut parler d intégration à une religion par le prénom.Ceux qui se convertissent à l Islam choisissent rarement de continuer à s appeler Roger ou Françoise.Si on change de prénom pour mieux ” s intégrer ” à une religion,en quoi serait il pire de prendre un prénom ” francais ” pour mieux s intégrer en France ? Je pense à un copain d un de mes fils,japonais sous le nom de Kotaro,qui s appelle Alexandre dans l entreprise qui l emploie.

    • elle n’a pas choisi de prénom islamique à sa conversion, sauf si Sinead était un prénom insultant ou venant contredire le monothéisme pur. or selon Wikipedia (cela vaut ce que ça vaut), “Sinéad est un nom féminin d’origine gaélique. C’est la version irlandaise du prénom anglo-saxon Jane. Ce prénom est un dérivé de Siobhán, et il signifie dans son ancienne forme hébraïque dieu est miséricordieux, beauté de Dieu et de la vie ou indulgente. Sinéad est souvent écrit Sinead ou Sineád.”
      ainsi, son prénom, en tant qu’il n’était ni insultant ni ne contredisant l’Unicité (car les prénoms Athéna ou Apollon, par exemple, sont un problème) était DÉJÀ musulman.

      NON. elle n’a fait QUE choisir un prénom ARABE et vous croyez que c’est un prénom musulman. or vous avez tort mais il est difficile de vous en vouloir tant l’idée absurde voulant nous faire croire qu’Islam = Arabe et Arabe = Islam a colonisé nos esprits. il n’en serait sûrement pas ainsi si certains n’imposaient pas une arabisation lors de la conversion. quel mal ces gens font-ils à l’Islam ! mais Dieu les interrogera.

      • Vous avez raison.Je pense que les musulmans se tirent une balle dans le pied à de nombreux sujets .Et cela nuit profondément à la cohésion morale de notre société.Votre article est très éclairant à ce sujet et je vous remercie de l avoir pensé et écrit avec soin.Pour ma part,je pense que le fameux ” vivre ensemble ” dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée est définitivement mort et enterré.Une religion apaisée,et vécue dans la discrétion du foyer était le seul moyen d y parvenir.Je pense que de nombreux musulmans n ont pas saisi cette opportunité qui leur était offerte.Dieu merci,de nombreuses autres personnes ont compris que la laïcité n était pas une arme contre eux mais une façon de “lisser” la société pour la rendre vivable.Bonne journée à vous.

        • vous verrez notamment en le personnage de Kalim mais de tant d’autres encore que ce que je dis leur provoque des boutons tant leur islam est frelaté de considérations adventices. je vous prie et prie tous les autres de bien me lire et de bien le lire pour voir jusqu’où l’humain sera prêt à aller pourvu que le Faux le tenant le tienne toujours tant il le confond avec le Vrai.

          mais après tout, je n’ai qu’une obligation de moyens et non de résultats envers eux.

          quant au “vivre ensemble”, j’en parlerai sûrement à l’occasion.

          à bientôt.

          • Oui nous voyons bien qui vous prenez à témoin. Je vous invite à changer de prénom et prendre un prénom “français” si vous êtes sincère envers votre témoin. Vous pouvez demander une campagne de dons pour le faire au plus vite, votre fan club sera ravi de faire oeuvre de charité.

      • Je suis absolument d’accord avec Souaréba. Assimiler Islam et Arabe est une absurdité, à moins de revenir à l’époque des salaf… Et même à cette époque, les premiers musulmans n’étaient pas tous arabe, loin de là.
        En fait, comme l’écrit Souaréba, il s’agit d’une réaction de personnes qui ne vivent pas sereinement leur identité, et qui recherchent plus une protection de leur communauté que l’apport de leur foi.

      • Historiquement oui. Pourquoi renier l’histoire? Et le Noble Coran est préservé en arabe par 19 anges jusqu’à présent. Ce qui n’empêche pas de s’appeler mamadou qui signifie Muhammed cultivé dans une autre culture. En France, on dira Mohamed. Libre à tout le monde de faire ce qui lui plaît. Vous pouvez changer de prénom si cela ne vous convient pas, on s’en fout.

        • l’Islam n’a pas été créé par Muhammad (pbsl) : Moïse (Moshé) était musulman comme tant d’autres avant et après….
          par suite, historiquement, le prénom musulman n’est PAS un prénom arabe…

          mais la vraie question -que vous ne vous posez pas à dessein-, c’est bien de savoir pourquoi tel ou tel nous plaît et davantage : pourquoi réagir ainsi que vous (et tant d’autres tels que vous) le faites ?

          à ces deux questions, je pense avoir apporté réponse adéquate 😉

  22. “C’est ainsi que la gare Matabiau de Toulouse conserve son nom, quand bien même il n’y aurait plus d’abattoirs ou que nous employions le concept de planète alors que la définition n’a jamais été clairement établie, puisque Platon a été considérée comme planète pour ne plus l’être désormais (en 2018, l’Union Astronomique Internationale prévoit de réviser la définition pour la n-ième fois).”

    ce n’est pas PlAton mais PlUton
    LOL
    quelqu’un m’a parlé de Platon ce jour, c’est pour cela que j’ai confondu XD
    (désolé)

  23. Peut-être eut-il été pertinent d’éviter de tomber dans le piège construit par Eric Zemmour, dont le propos semble plus près du buzz marketing que d’une analyse fouillée du communautarisme.
    Chaque dérapage de ce journaliste est soigneusement calculé, pour aboutir à un scandale, puis à une condamnation light, qu’il considère sans doute à l’instar d’un investissement publicitaire. Notez quand même le subtilité du propos, ouvertement raciste, sans que pourtant la condamnation coule de source.
    Son avocat aura en effet beau jeu de défendre le fait que tous les immigrés sont concernés par l’attaque zemmourienne, y compris les anglo-saxons, puisque le journaliste se réfère au calendrier hexagonal.

    On devine quand même que le clash visait les “populations basanées”, et que ça n’est pas un hasard si l’ami Eric s’est choisi une cible noire.
    A part ça, on peut aussi se poser la question de la pertinence de l’attaque. Elle se trouve juste être nulle. La loi française autorise désormais les prénoms de toutes origines, voire même inventés, ce qui n’a rien de bien choquant.
    Cependant, en toile de fond de cette guignolade, on découvre quand même un problème bien réel qui est celui de l’intégration. Paradoxalement, je ne pense pas que Zemmour la souhaite, cette intégration, laquelle n’est possible qu’en l’absence de racisme. Car le communautarisme, dont ce journaliste fait le procès, n’est jamais que le reflet du racisme.
    Enfin, reste aussi à savoir si la religion ne constitue pas un obstacle à l’intégration, dès lors qu’elle proscrit les mariages mixtes. Or, on sait que ce sont les unions matrimoniales qui font disparaitre les clivages communautaristes. Le problème des prénoms est en fait très secondaire.

  24. Monsieur le Vrai du Tout qui a en soi la Vérité,
    Comment Allah swt a nommé Soulaymane dans le Noble Coran si vous lisez l’arabe du moins? Soulaymane, Salomon ou Shlomo. Je vous pose simplement la question. En ce sens où croyez-vous que la prononciation soit anodine alors qu’elle aurait pu être tout autre même en arabe?
    Comment appelle-t-il Joseph? Youssef ou Joseph?
    Lorsqu’il nous fait rappeler l’Histoire des prophètes, n’est-il pas un minimum de les appeler comme ils furent appelés?

    s2v213
    “Les gens formaient (à l’origine) une seule communauté (croyante). Puis, (après leurs divergences,) Allah envoya des prophètes comme annonciateurs et avertisseurs; et Il fit descendre avec eux le Livre contenant la vérité, pour régler parmi les gens leurs divergences. Mais, ce sont ceux-là mêmes à qui il avait été apporté, qui se mirent à en disputer, après que les preuves leur furent venues, par esprit de rivalité! Puis Allah, de par Sa Grâce, guida ceux qui crurent vers cette Vérité sur laquelle les autres disputaient. Et Allah guide qui Il veut vers le chemin droit.”

    • le fait que j’appelle au Vrai ne signifie nullement que je sois “Monsieur le Vrai du Tout qui a en soi la Vérité”, à moins, bien entendu, que vous ne disiez de même à tous ceux que vous fréquentez lorsqu’ils y appellent ou que vous n’ayez pas de bonnes fréquentations.
      ainsi, si vous allez à la mosquée et qu’un discours vous appelant au Vrai y soit tenu, allez-vous dire de même au prêcheur ? si oui, vous êtes cohérent ; si non, pourquoi me le faites-vous ? car je n’ai jamais prétendu être parfait et si vous l’avez conclu, c’est assez grave et stupide. nul ne l’est, sinon un Prophète.

      mais que je réponde à vos questions (bien que mon article soit déjà en lui-même suffisant).

      OUI :
      Dieu a nommé Salomon Soulaymâne dans le Coran.
      Dieu a nommé Joseph Youssef dans le Coran.

      pour Joseph, c’est transparent en arabe et en hébreu. mais pour Salomon, non. et Dieu a employé dans le Coran la langue arabe tout en faisant en sorte que certains sons soient aisément prononçables pour ses locuteurs (ce qui implique que d’autres y soient strictement étrangers). ainsi, et parce que Salomon n’était pas de langue arabe mais plutôt hébreu ou araméenne, il se prénommait originellement Shlomoh ; or pour un Arabe, ce n’est pas naturel que de prononcer ainsi, d’où l’adaptation à la langue arabe qui nous conduit à Soulaymâne. un hébraïsant, pour parler d’un objet extraterrestre, emploiera “kokhav” quand l’arabisant dira “kawakib” : la racine est identique mais la prononciation différente et adaptée à chacun.
      rappelez-vous que Dieu n’est pas un Arabe et que si nous, en tant que musulmans, disons que les versions présentes de la Torah et de l’Évangile ont été altérées, je ne connais personne qui soit allé jusqu’à affirmer que cette altération concerne la langue : tous s’accordent pour tenir l’altération ne concerne que le propos. et encore aujourd’hui, pour dire Salomon, les locuteurs de l’hébreu disent Shlomoh ainsi que noté en les Livres présents car tel était son nom. Dieu n’a fait que l’adapter à la langue arabe dans le Coran.
      et c’est un processus NATUREL, NORMAL : Muhammad est le prénom originel mais Mamadou, Mahomet, Mohand, Mehmet et tant d’autres se réfèrent précisément à ce même prénom ; ils ont juste été adaptés à la langue, à l’usage des pays. en hébreu, on dirait Mokhamad (le h est souvent un kh chez eux, c’est ainsi que Hamas se dit KHamas, par exemple).
      je sais qu’il est des délirants patentés qui s’emploient à retraduire ces prénoms en arabe pour ensuite y voir une insulte ou autre, mais c’est une ineptie évidente. nous, individus de langue française, naturellement ne disons pas “Anguéla” mais bien “Anjéla” pour Angela Merkel. Dieu a fait pareil pour Shlomoh -> Soulaymâne.
      mais vous ne pourrez le comprendre que si vous parvenez à vous défaire de l’idée vous faisant croire que Dieu est un Arabe.
      par suite, il n’y a aucun fondement à ce que vous dites car Dieu même vous démontre que vous avez tort puisqu’Il fait autrement. dans les Livres antérieurs, Il dit Shlomoh et dans le Coran, Soulaymâne. et pourtant, Il est la Vérité (Qui ne peut changer) ! car en réalité, RIEN NE CHANGE sinon la prononciation. mais c’est difficile de ne considérer que l’essence ; nous avons tendance à trop nous fier à la forme, ainsi que vous nous le démontrez.
      et si vous vouliez, vous eussiez pu employer comme exemples Ismaël ou Zacharie : vous auriez vu qu’en arabe, ces prénoms n’ont de signification alors qu’en hébreu, ils ont JUSTEMENT UNE SIGNIFICATION. ce qui prouve bien ce que je disais. Dieu a arabisé ces termes pour en faciliter la prononciation pour des Arabes quand bien même ces prénoms n’étaient originellement PAS EN ARABE.

      • Oui je connais votre aversion envers l’arabe et donc le Noble Coran mais je vous prie de ne pas présenter vos inepties comme une vérité mais comme votre vérité.
        En attendant, pourquoi Adam reste Adam (Adame dans la prononciation arabe), pourquoi Mickaël reste Mickaël (Mikaïl pour être en concordance avec Allah swt), pouquoi Isaac reste Isaac (Is-haq) etc etc. Allah swt ne peut appeler les anciens prophètes que comme ils se prénommaient sauf à me dire que ce que vous appelez Vérité est vôtre vérité pour complaire à zémar. Par ailleurs, vous vous contredisez vous-même en disant que c’est Allah swt qui nomme les prophètes. Pourtant Gabriel c’est Jibril, Jonas c’est Younès. Mickaël en hébreux signifie : qui est comme dieu[.] alors que ce serait plutôt qui est comme Dieu[?]. Ahmed ou même Muhammed se retrouve dans l’hébreux.
        Le fait que des cultures se soient appropriées ces noms et participent à la division de l’humanité à travers la langue les regardent en somme et l’islam n’est nullement contre cela. Mais oser avancer que la première communauté humaine parlait différentes langues est pour le moins étrange comme oser dire que les prophètes s’appelaient différemment alors qu’ils ont bien un prénom tel qu’il a toujours été.
        La richesse de l’arabe pourrait dire Abraham mais Allah swt a bien dit Ibrahim. Je rappelle qu’il y a une différence entre l’arabe coranique et l’arabe utilisé communément parlant.
        “vous auriez vu qu’en arabe, ces prénoms n’ont de signification”, vous êtes une honte pour oser dire cela.
        Par cela, vous ne faites que participer à la divison. Je vous savais fourestien, je vous découvre zémarien.

        Osez confirmer ici même qu’Allah swt appelle Ibrahim, Avraham! Osez donc et jurez le! Osez dire en le jurant qu’Allah swt appelle les prophètes as autrement que selon leur dénomination dans le Noble Coran! Allez! Je vous attends sur ces réponses si vous êtes véridique!

        • je ne me reconnais nullement dans ce que vous dites et remarque que vous ne répondez pas à mes questions tout en me demandant des réponses.
          c’est injuste.
          je vous répondrai quand vous répondrez à ceci :

          “ainsi, si vous allez à la mosquée et qu’un discours vous appelant au Vrai y soit tenu, allez-vous dire de même au prêcheur ? si oui, vous êtes cohérent ; si non, pourquoi me le faites-vous ? car je n’ai jamais prétendu être parfait et si vous l’avez conclu, c’est assez grave et stupide. nul ne l’est, sinon un Prophète.”

          sinon, adios ! et puis, je suis sûr que ceux qui m’ont lu voient bien que vous dites des âneries. sûrement qu’encore une fois, j’ai tapé très juste 😉

          et je ne me défile nullement : j’attends juste que vous répondiez et je vous répondrai. sans réponse, pas la peine.

          • Il y a une différence de poids entre un prêcheur qui ne raconte que ce que le Noble Coran dit et quelqu’un qui annonce le Vrai du Tout de la Viriti en tentant de faire avaler une thèse sortie d’un trou obscur.
            Alors maintenant répondez-moi.

  25. Excellent article qui donne à penser.
    La haine, le ressentiment sont des passions tristes très répandues.
    Absolument tout le monde peut se cacher derrière, il n’y a aucune exception.
    Très nombreux sont ceux qui les cultivent et en font l’alpha et l’oméga de leur affectivité qui finit par envahir leur raison qui devient déraison.
    D’autres moins nombreux, plus talentueux, comme Zemmour semblent en faire plutôt leur fond de commerce puisqu’ils savent que les précédents constituent pour eux une clientèle inépuisable et fidèle.
    Les réactions des nombreux porteurs de passions tristes qui les entendent leur rendent un énorme service financier en réagissant violemment pour eux ou contre et leur permettent de devenir autant de sommités médiatiques.
    Il ne faut pas oublier que les “invités” des plateaux de télévision sont rémunérés souvent directement (les “experts”) soit indirectement en boostant leurs “productions” littéraires ou autres.
    Il me semble que ces mercenaires de la TV y sont appelés les “bons clients”.
    On a tous tendance à complètement zapper la société mercantile dans laquelle le Monde est plongé ….
    Les effets de ce mercantilisme doivent forcément s’étendre à la sincérité des opinions déversées …
    Zemmour et les penseurs, gourous, religieux de tous bords sans exception et les innombrables politiciens pensent/croient-ils tout ce qu’ils disent ?????
    Ils sont souvent des animateurs de passions tristes …. chez les autres.
    Le Veau d’Or me semble être toujours le principal maître du Monde.

  26. Un passage qui m’a bien fait rire : celui de “l’exemple de l’homophobie”, l’étude des “chercheurs” de l’Université de Géorgie.
    Petite rectification, ce n’est pas M.Louapre qui a écrit le texte qui suit mais un certain “DAVID” qui est hauteur de ce texte de 2014 dans son blog “sciencetonnante” ou il fait une critique de cette “étude américaine” qui remonte à 1996 (22 ans déjà!).
    M.Louapre (Mathieu) n’est que contributeur dans les réactions.

    https://sciencetonnante.wordpress.com/2014/04/21/les-homophobes-sont-ils-des-homosexuels-refoules/

    • “Sauf mention contraire, tous les textes et tous les schémas publiés sur ce blog sont la propriété intellectuelle de David Louapre.”

      David Louapre = M. Louapre

      😉

      (auteur =/= hauteur)

  27. Pourquoi Zemmour (« l’olive » en berbère) devrait s’appeler Olive et Hapsatou Corinne, alors que le nombre de prénoms d’origine celto-gauloise est minime en France (“Gaule”) aujourd’hui, et que les apports successifs en la matière, comme dans le vocabulaire, sont grecs (Théophile), latins (Jules) , germaniques (Eric), chrétiens (Pierre), hébreux (Michel), arabes (Myriam), asiatiques (Jade) etc, etc, etc. Un pays, une nation, ce n’est pas un bloc enfermé, c’est un pôle vivant, actif, fécond et créatif d’échanges, d’intégration, de contacts, à partir d’un centre dynamique qui peut être ethnique mais surtout culturel, philosophique, religieux, politique, économique, social. Donc, soit le « pôle » français est vivant et il peut adopter Zemmour à la place d’Olive et Hapsatou à la place de Corinne pour enrichir la terre des …oliviers, et du coup aussi les Eric et les Corinne, soit il est stérile et se barricade sur lui-même et, en s’aséchant, il crèvera comme un vieil olivier… ou sera arraché par les soldats de l’entité que Zemmour admire tant comme modèle de …désintégration. Pauvre Eric, il n’est ni germanique, ni arabe, ni berbère, ni juif, ni catholique et donc ni français …Il n’a plus de racines et voudrait que tous lui ressemblent dans son néant conceptuel produit par un décret Crémieux qui a arraché ses ancêtres à leur terre en les prenant en otage mis au service des maîtres qu’il jalouse jusqu’à aujourd’hui …Alors qu’ils ne sont plus que l’ombre de leur puissance passée. …le malheur français, c’est cela, une bourgeoisie postcolonialiste en dégénérescence, et Zemmour c’est le malheur dans le malheur !!!

    • “Hapsatou” n’est mentionnée nul-part dans le texte de Souaréba Diaby Gassama si ce n’est dans le titre.
      Apparemment le message qu’il veut faire passé est en dehors de la polémique sur les prénoms…

      • le message n’est pas en dehors : il est clairement ciblé sur le sujet et désigne les prétentions de ces deux individus.
        toutefois, j’ai bien dit dès le début que je ne reviendrai pas sur des éléments secondaires comme la façon dont s’est déroulé l’échange, etc.
        je n’ai fait -contrairement à beaucoup- que discuter du fond des choses. et si j’ai employé ce titre, c’est parce que Hapsatou est bien le symbole de quelque chose, de même que Zemmour.

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