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Marina Jaber, l’Irakienne “au vélo” qui brise les tabous

Surnommée l’Irakienne “au vélo”, Marina Jaber pédale dans les rues de Bagdad. Elle est devenue une source d’ inspiration pour les autres Irakiennes, dans un pays où aucune femme ne faisait jusqu’à présent du vélo.

5 commentaires

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  1. C’est vrai qu’il est plus urgent pour la femme irakienne de briser le tabou et monter à vélo avant de libérer son pays de l’armée américaine, de EI, de la tutelle iranienne. Même plus urgent pour elle de tourner la page de ses enfants morts à cause de l’embargo sur les médicaments … le vélo est plus urgent certainement que réparer les infrastructures, les écoles, les hôpitaux, les routes, … je rappelle juste que Bagdad dépassait certaine capitale européenne dans la qualité des services avant l’arrivée des soldats de la mission civilisatrice. Bref, parler du tabou dans le berceau de la civilisation où la femme a inventé l’écriture me paraît juste de la connerie, parler pour parler

  2. Et bien, c’est une belle initiative, ça!
    Il faut espérer que ce soit un mouvement suivi dans tous les pays musulmans dans un futur proche, ainsi que chez les musulmanes de France.
    C’est bon pour la santé et c’est un moyen de déplacement écolo en plus!
    Ca aide à conserver la ligne et avoir la forme, à être belle!

    • il n’y a pas de mal quand une femme utilise le vélo,bien au contraire ça l’aide à pendre soin de sa sante’ .chez nous en Tunisie et depuis les années 60 on a des régions très bien connues pour l’utilisation du vélo et des milliers de femmes en en profitent même pour aller au travail et je cite ces deux grandes villes ou les femmes utilisent souvent le vélo , ce sont la ville de sfax et la ville de Nabeul(hammamet).

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