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Malek Boutih voit Marine Le Pen présidente et affirme que les “quartiers produisent des terroristes”

C’est le pendant masculin de Fadela Amara, attiré par tout ce qui brille et prêt à toutes les compromissions pour papillonner sous les dorures de la République, Malek Boutih, le député socialiste de l’Essonne et véritable imposteur de la lutte contre le racisme, a commémoré de manière fracassante le dixième anniversaire de la disparition tragique de Zyed et Bouna, morts dans un transformateur EDF à Clichy-sous-Bois après avoir été poursuivis par des policiers, hier en fin d’après-midi, sur BFMTV .

"En l'état actuel des choses, je ne vois pas comment Marine Le Pen peut ne pas gagner l'élection présidentielle", a prophétisé ce nouvel oracle des temps viciés.  

Non content de jeter un gros pavé dans la mare au sujet de l'héritière de l'extrême droite française, dont il prédit le grand soir lors de la présidentielle de 2017, l’ancien président de SOS Racisme, cette coquille vide et vaste arnaque de l’ère mitterrandienne au même titre que Ni Putes, Ni Soumises, n’a pas manqué de livrer à la vindicte la jeunesse des quartiers en sinistre marionnette du pouvoir qu’il est, briguant à coup sûr un maroquin ministériel.

"Je pense qu’il y a un toboggan dans lequel on est installé depuis plusieurs années qui nous amène à l’irréparable, puisque maintenant ces quartiers produisent des terroristes.  C’est donc extrêmement différent, dix ans après ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes",  a asséné ce donneur de leçons patenté qui ne fait plus illusion depuis longtemps mais que le ridicule n’a toujours pas tué, même après s'être exhibé torse nu sur Facebook en 2013, avec pour seul accoutrement une écharpe tricolore en signe de son soutien à une Femen. Outre son caractère grotesque, cette photo a surtout révélé au grand jour une soif de notoriété sans limites, jusqu'à perdre toute dignité… 

Avec l’aplomb phénoménal qui caractérise les arrivistes de son espèce, Malek Boutih s’est bien entendu défendu de toute généralisation abusive. « On ne généralise pas, ce n’est pas l’ensemble de la population », assure-t-il ou rassure-t-il, une fois que le mal est fait et que le vocable anxiogène par excellence a commotionné les esprits.

Mais que pouvait-on attendre d’autre de la part de ce professionnel de la basse politique et éternel pantin du PS, auteur du rapport très controversé intitulé « Génération radicale » remis en juillet au Premier ministre Manuel Valls, dans lequel, sans grande surprise, il imputait les dérives des jeunes des quartiers à l’islam et s’alarmait de la radicalisation de certains d’entre eux, que cette pantalonnade politicienne qui ne sert que ses petits intérêts particuliers ? 

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