in

Le coup de semonce de Christian Estrosi contre le Consul d’Algérie de Nice

Entre devoir de mémoire et clientélisme politique, Christian Estrosi, le député-maire UMP de Nice, a choisi : un bon coup de semonce contre le Consul d’Algérie de sa ville azuréenne pour avoir eu l’outrecuidance d’organiser une conférence sur la répression sanglante du 17 octobre 1961.

Entre courage politique et couardise électoraliste, l’ex-secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, adulateur de son mentor Sarkozy au point de le surpasser dans le « bling-bling » – son voyage en jet privé à 138 000 euros, aux frais de la princesse, uniquement pour assister à un pot à l’Elysée est resté sur l’estomac et dans toutes les mémoires ! – a privilégié un vivier électoral sensible, très attiré par les sirènes du Front National : les rapatriés d’Algérie.

Au royaume de la Sarkozie, les porte-flingues se bousculent au portillon, à l’image de Christian Estrosi qui a trempé sa plume dans un néocolonialisme fébrile et frileux pour faire part de son « incompréhension » au Consul d’Algérie : " Je lui ai fait part de l’émoi d’un certain nombre de mes administrés quant à l’organisation de cette manifestation qu’ils considèrent comme une provocation, susceptible de générer des tensions" a-t-il écrit.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le Salon International du Monde Musulman se tiendra finalement les 17, 18 et 19 décembre 2011

Lisez le Coran !