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L’athéisme de Stephen Hawking, un engagement personnel précipité. Une critique philosophique et scientifique (1/2)

Introduction

Le but de cet article est de critiquer l’athéisme de Stephen Hawking, le physicien britannique aujourd’hui décédé qui a affiché clairement ses idées en réfutant l’existence de Dieu d’abord progressivement dans son premier essai, Une brève histoire du temps puis définitivement dans son dernier livre, Courtes réponses aux grandes questions.

L’athéisme de Stephen Hawking qui représente un renfort inespéré à ce courant idéologique des temps modernes repose sur les idées suivantes que nous avons pu recueillir à partir de ses écrits et de ses ouvrages.

– En premier lieu, selon ce physicien britannique, l’unification de la physique permet de s’affranchir du rôle omniscient et omnipotent de Dieu dans la création de l’Univers et dans son maintien en existence. Dès lors que nous savons tout de l’univers, l’omniscience divine perd sa puissance et devient sans intérêt.

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Dans son best-seller Une brève histoire du temps, il affirme «  Aujourd’hui, les savants décrivent l’Univers d’après deux théories partielles de base, la théorie de la Relativité Générale et la Mécanique quantique. L’un des plus grands efforts en physique aujourd’hui, et le thème majeur de ce livre, porte sur la recherche d’une nouvelle théorie qui les engloberait toutes les deux-une théorie quantique de la gravitation. Nous n’en disposons pas encore et il nous reste un long chemin à parcourir, mais nous connaissons déjà un grand nombre des propriétés qu’elle devra satisfaire…Si vous pensez que l’Univers n’est pas arbitraire mais qu’il est régi par des lois précises, vous devrez en fin de compte combiner les théories partielles en une théorie complètement unifiée qui décrira tout dans l’Univers1 ».

Dans d’autres pages, il déclare avec un ton optimiste « Les perspectives de trouver une telle théorie semblent bien être meilleures aujourd’hui parce que nous en savons beaucoup plus sur l’univers. »2

En second lieu, Hawking affirme « Si on accepte, comme je le fais, que les lois de la nature sont fixes, alors la question suivante découle d’elle-même : quel rôle reste-t-il pour Dieu3 ». Il déclare également « Je pense que l’Univers a été crée spontanément du néant, selon les lois de la nature4. »

Selon lui, l’Univers a été crée de lui-même à partir de l’énergie négative dans la mesure où il n’ajoute rien puisqu’il provient du néant5. Il ajoute que le temps n’a pas existé avant le Big-bang. Par conséquent, il en déduit que Dieu n’aurait pas eu le temps de créer l’Univers6.

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Il nous donne une définition assez précise des lois de la nature. A ce propos, il affirme « Je crois que la découverte de ces lois a été la plus grande réalisation de l’humanité…Les lois de la nature montrent comment les choses fonctionnent dans le passé, le présent et le futur….Mais ce qui est vraiment important c’est que les lois physiques sont aussi bien inchangeables qu’universelles…Contrairement aux lois faites par les êtres humains, les lois de la nature ne peuvent être brisées- c’est pour cette raison qu’elles sont si puissantes. Considérées du point de vue religieux, elles sont controversées également7 »

– La théorie qu’il a développée durant toute sa carrière, celle intitulée « l’Univers sans bord » préconise que l’univers n’a ni commencement, ni fin mais en se basant sur un temps imaginaire qui est une abstraction mathématique.

Au sujet des implications de cette théorie sur une origine divine du cosmos, il affirme «  L’idée que l’espace et le temps peuvent former une surface fermée sans bord a également de profondes implications quand au rôle de Dieu dans les affaires de l’Univers….Mais si réellement l’univers se contient tout entier, n’ayant ni frontières, ni bord, il ne devrait avoir ni commencement, ni fin. Il devait simplement être. Quelle place reste-t-elle alors pour un créateur ?8».

Nous allons nous attaquer à ces trois axes majeurs de la pensée de ce physicien en recourant à des arguments philosophiques et scientifiques.

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1. Critique de son hypothèse sur l’unité de la science et l’unification de la physique : le vieux problème trompeur de l’holisme

On va d’abord voir l’échec de l’holisme concernant l’unification de la Mécanique quantique et de la théorie de la Relativité générale. Ensuite, on va critiquer la doctrine holiste dans les sciences en général d’un point de vue scientifique et philosophique.

    1. La difficulté rédhibitoire dans l’unification de la théorie de la Relativité générale et de la Mécanique quantique

Les concepts théoriques sur la gravité quantique que se soient celles d’Hawking sur l’Univers sans bord ou la théorie de la gravité à boucles qui est basée sur une quantification de l’espace sont non seulement peu intuitifs, mais également holistes par excellence.

Or, la première difficulté soulevée par les recherches sur la gravité quantique est le fait que la théorie de la Relativité générale est une théorie des champs qui admet l’existence d’une infinité de configurations pour la géométrie de l’espace. Cette difficulté rappelle le problème des infinis de l’électrodynamique quantique.

Par ailleurs, la première théorie des ondes gravitationnelles d’intensité faible développées par les premiers physiciens de la mécanique quantique a été vite abandonnée en raison du fait que les particules hypothétiques des ondes gravitationnelles (gravitons) sont censées interagir avec d’autres particules, ce qui soulève le problème des infinis9. Par ailleurs, le concept de graviton n’est lié à aucune théorie élargie aussi récente soi-elle. En revanche, les photons ne sont pas électriquement chargés et n’interagissent pas avec les électrons10.

Par conséquent, l’expérience réussie de l’électrodynamique quantique n’a pas été renouvelée avec la gravité quantique. Le concept de graviton bien qu’hypothétique ne peut être rapproché d’aucun autre concept de vecteur de force connu et il ne fonctionne que dans le cas d’ondes gravitationnelles faibles.

Pendant une quarantaine d’années, aucun résultat décisif ne fut atteint pour deux raisons principales : aucune expérience n’a permis de trancher entre les différentes théories.

Par ailleurs, le concept de graviton n’est valable que dans un cadre théorique limité qui ne s’adapte pas à une théorie aussi fondamentale que la théorie de la Relativité générale (les ondes gravitationnelles faibles sont des ondes qui ne transforment pas l’espace dans lequel elles se propagent)11.

Les physiciens ont alors changé complètement de stratégie : au lieu d’explorer la nature des ondes gravitationnelles et d’étudier quelles peuvent être les particules quantiques qui composent ces ondes, ils ont commencé à voir comment les phénomènes quantiques se comportent dans un champ gravitationnel assez puissant pour créer des singularités dans l’espace-temps12. Mais on peut dire d’emblée que cette démarche est une voie désespérée car elle marque un renoncement à la quantification du champ gravitationnel.

Bien qu’elle amorce le début d’une recherche féconde sur les trous noirs, elle ne peut aboutir à aucune théorie cohérente et testable expérimentalement sur la gravité quantique.

L’un des résultats théoriques les plus aboutis et qui n’a pas été vérifié sur le plan expérimental, est la théorie de l’évaporation des trous noirs par suite de l’action de la puissante gravité de cette entité astrophysique sur les fluctuations quantiques, une théorie développée par Stephen Hawking. Mais la théorie de l’évaporation du trou noir (c’est-à-dire la transformation de sa masse en rayonnement) contredit le principe de la conservation de l’information quantique13.

Ensuite, une autre théorie a été développée : c’est celle de supergravité ou super-symétrie. Malgré la densité des recherches qui se sont lancées autour d’elle, elle ne représente pas non plus un progrès majeur dans l’unification des deux piliers de la physique. Cette théorie qui cohabite assez bien avec un ensemble de recherches organisées autour de la théorie des super-cordes repose sur l’étude de dimensions assez nombreuses (jusqu’à 26 dimensions) de l’infiniment petit et elle est confrontée à deux difficultés dirimantes : elle ne cohabite pas assez bien avec les postulats de la mécanique quantique et elle ne peut être testée expérimentalement, deux difficultés majeures.

Les recherches théoriques dans ces domaines difficiles de la physique ont débouché sur une impasse et reflètent deux réalités épistémologiques majeurs : On ne peut remonter de concepts anciens aux concepts nouveaux.

La science physique progresse par « induction transcendante» c’est-à-dire par l’innovation de concepts révolutionnaires qui ont peu de rapport avec les théories contemporaines. Mais un tel progrès ne peut être reconnu que grâce à des preuves expérimentales.

Finalement, l’unification de la physique bute contre de nombreuses difficultés comme le problème des infinis et l’incompatibilité épistémologique entre la théorie de la Relativité générale et la Mécanique quantique, le nombre élevé de dimensions (pour la théorie des supercordes), le caractère hypothétique de la quantification de l’espace pour la théorie à boucles qui semble ignorer une constante importante qui est la constance de la gravitation en faveur de constantes basées sur la vitesse de la lumière et l’aspect virtuel du concept d’Univers sans bord, n’ayant ni commencement, ni fin.

Mais la question la plus importante concernant la gravité quantique est la perte d’information à l’intérieur d’un trou noir qui est une prédiction théorique de Stephen Hawking formulée dans le cadre de sa théorie sur l’évaporation de cette entité astrophysique, un sujet de controverse qui divise encore de nombreux physiciens. Toutefois, cette controverse semble déboucher sur un rejet de cette prédiction.

Dans un trou noir qui s’évapore, un rayonnement thermique est émis. Tandis que le trou noir provient d’une étoile par exemple dont l’état de la matière est supposé parfaitement connu, le rayonnement thermique qui se produit lors de l’évaporation ne permet pas de tirer un état précis puisque l’énergie thermique est une distribution chaotique de particules.

Or, une telle situation entre en contradiction avec l’un des postulats de la mécanique quantique qui prévoit que notre connaissance de l’état d’un système quantique (produit scalaire de l’espace de Hilbert) reste précise et préservée quelque soit l’évolution de ce système.

Malgré les tentatives de Hawking et de ses collègues pour prouver par des expériences de pensée cette violation du postulat de la mécanique quantique dans le cas de l’évaporation du trou noir, leur pari a été perdu puisque il est de connaissance générale que les trous noirs peuvent libérer l’information qu’ils ont capturée14 et ainsi la conservation de l’information est préservée.

Nous allons maintenant aborder un problème plus fondamental : le souci de l’unification bien que légitime chez les physiciens n’est pas toujours valide. On l’a déjà vu dans la partie précédente de l’article. Mais on va le voir plus globalement et plus précisément en supposant que ce souci d’unification relève d’une doctrine philosophique injustifiée et qui est plus un mythe. C’est ce qu’ont appelle l’holisme.

    1. Le mythe de l’holisme qui est au cœur de l’unification en physique

Les liens entre la physique et les autres domaines du savoir réclamés par l’holisme montrent que l’holisme est une doctrine philosophique « expansionniste » qui contamine l’ensemble du savoir scientifique dans une sorte de réaction en chaine métaphysique et théorique.

Cette extension sans limites de l’holisme démontre que son essence n’est autre que métaphysique. La leçon qu’on peut tirer de ce processus philosophique et que l’holisme est d’origine ancienne même antérieure à l’apparition de la science moderne. Le caractère d’historicité de l’holisme se traduit par le fait que ce dernier est antérieur à la science expérimentale moderne qui a évolué peu à peu pour devenir une science technologique transcendant les théories les plus élaborées de la physique. Cette historicité de l’holisme l’empêche de devenir une antithèse féconde à l’empirisme expérimental ou expérimentalisme.

Les philosophes qui se réclament de l’holisme ne s’accordent pas en général sur les domaines scientifiques qui sont concernés par l’interconnexion holiste.

Tandis que Duhem limite cette interconnexion à la physique, Quine la généralise à la logique, aux lois scientifiques et au langage. C’est un choix que Duhem n’a pas fait étant donné ses doutes concernant l’holisme en mathématiques15.

Cette divergence signifie que l’holisme n’est pas une approche naturelle, homogène et cohérente pour qu’elle devienne légitime et valable pour une absorption par la théorie des données de l’expérience et une remise en cause du statut de l’expérience cruciale.

Ce qui est également significatif est la non-reconnaissance par Duhem d’un holisme des autres sciences empiriques. Ceci démontre que les sciences empiriques avec ce qu’elles comportent comme données expérimentales sont autonomes et spécifiques n’ayant pas de liens avec les constructions théoriques holistes.

Afin de mieux comprendre cette situation, voyons de près la définition que nous donne Duhem de la physique : « un organisme dans lequel une partie ne peut fonctionner lorsque les autres parties qui en sont éloignées fonctionnent de la même manière mais à un certain degré16. »

Contrairement à Quine qui présuppose que non seulement la physique mais également la logique et les mathématiques sont mutuellement intégrées, Duhem n’est même pas certain que l’ensemble de la physique soit intégré de manière holiste. Il ne parle que d’un groupe de théories qui sont réunies comme une seule discipline. Le champ d’application de l’holisme est de plus en plus petit à mesure qu’on passe d’un philosophe à un autre.

Par exemple, Thomas Kuhn parle de paradigmes qui sont liés entre eux comme la mécanique, l’électrodynamique et la thermodynamique mais les paradigmes ne sont pas des théories mais seulement des concepts-force. Leur champ d’application est donc plus limité que celui d’un groupe de théories selon l’approche de Duhem17.

Par conséquent, l’holisme est de plus en plus affaibli à mesure que nous explorons l’étendue de la philosophie de la science. Le holisme le plus universel et le plus vaste est celui de Quine qui couvre toute la science tandis que le structuralisme de Kuhn est le plus limité, le plus circonscrit puisqu’il se base sur des paradigmes et non plus sur des théories18.

      1. Le rôle de l’expérience et les limites de l’holisme

L’affaiblissement et l’instabilité de l’holisme s’accompagne d’un manque d’individualité ou plutôt d’homogénéité et de cohérence. On ne sait plus si un ensemble de théories ou des paradigmes bien définis ou un groupe de sciences comprenant la logique, la physique et les mathématiques ou seulement la physique qui sont les plus pertinents pour devenir des systèmes intégrées au nom de l’holisme.

L’incertitude qui entache ces domaines contraste avec le champ bien défini de l’expérimentation. Celle-ci permet d’ailleurs de rendre l’intégration des théories et des systèmes théoriques encore plus instable.

Par exemple, le paradigme holiste qui a dominé la physique durant le XIXe siècle et qui a été engendré par la thermodynamique : l’énergétisme repose sur le concept d’énergie. C’est Boltzmann qui a tenté de remettre en cause ce paradigme en proposant sa théorie des atomes. On ne peut pas dire que les systèmes comme l’« énergétisme » et l’ « atomistique » puissent être fusionnés. L’un n’a rien à voir avec l’autre à un degré presque ontologique.

Ce n’est que l’expérience bien expliquée par Einstein du mouvement brownien découvert par le naturaliste Robert Brown en 1827 qui a permis de confirmer l’existence des atomes bien qu’il ne s’agissait que des molécules à l’époque.

En 1905, Einstein est parvenu à calculer la taille des molécules grâce à des mesures effectuées sur le mouvement brownien. Le mouvement brownien a donné lieu à une expérience. Lorsque cette expérience a été refaite, le mouvement a bien été observé, ce qui a conforté les observations de Brown et a prouvé que l’expérience fait intervenir un ensemble d’observations bien répertoriées par les scientifiques.

Malgré ce rôle clé de l’expérience, ce fut pourtant un paradigme holiste « l’énergétisme » qui a dominé la physique durant le XIXe siècle et qui soutenait que l’énergie est la véritable forme de la matière.

Le fait que ce n’était ni la physique entière, ni un groupe de théories qui étaient en jeu mais uniquement un paradigme holiste (l’énergétisme) ayant fait l’objet d’un consensus entre d’éminents physiciens comme Ostwald et Mach, reflète le manque de cohérence et l’instabilité du holisme à cette époque.

Ce paradigme a été remplacé par un autre (l’atomistique) grâce aux travaux de Boltzmann. Mais la résistance des énergétistes a été si forte menant Boltzmann au désespoir puis au suicide.

L’expérience parvient même à remettre en cause un paradigme holiste pourtant solidement établi. Par exemple, en raison du caractère décisif et stable de l’expérience, un processus complexe de rivalité sans répit entre deux théories sur la nature de la lumière a marqué l’histoire de la science aboutissant successivement à des succès et à des échecs récurrents.

La théorie de l’émission était connue depuis Descartes et Gassendi, puis elle fut reprise par Newton alors même que la théorie ondulatoire était née avec Huygens grâce à l’expérience de l’astronome danois Römer. Puis cette théorie a été rejetée à son tour par Newton et Laplace. La théorie ondulatoire reprendra son essor avec les travaux de Young et Fresnel.

Au début du XXe siècle, on assiste de nouveau à la juxtaposition des deux théories jusqu’à la « synthèse quantique » qui sera marquée par des découvertes inattendues comme celle des photons par Einstein.

C’est l’expérience qui provoque la naissance d’un paradigme suffisamment robuste et individualisé pour être reconnu par les scientifiques, ce qui prouve que les holismes ont été de plus en plus limités dans le temps. Ainsi, on remarque à travers l’histoire de la physique l’émergence de nombreux paradigmes qui sont extrêmement circonscrits contrairement à ce que prétend l’holisme de Quine. On assiste même au développement de plusieurs paradigmes concurrents dans le champ vaste de la physique.

Il y a eu non seulement l’aventure des atomes qui a excité une génération de physiciens au point ou Feynman a affirmé que leur existence résume la physique moderne mais également le paradigme ondulatoire (qui s’étend de l’électromagnétisme de Maxwell à la théorie quantique).

Il y a également le paradigme du champ qui tient compte de la force gravitationnelle pour laquelle aucune particule-vecteur n’ait été révélée jusqu’à aujourd’hui. Le champ de vecteur associe à chaque point de l’espace un vecteur par exemple le vecteur champ de gravité ou le vecteur champ électrique.

Le développement de la mécanique quantique des champs a rendu l’holisme encore plus moribond puisque on ne sait plus aujourd’hui si les entités quantiques sont des particules ou des champs.

C’est ce qu’on appelle l’incertitude ontologique de la mécanique quantique des champs.

Il convient de souligner aussi que lorsque nous voulons rendre l’holisme dont l’assujettissement par la théorie de l’expérience n’est qu’un aspect reflétant une circularité, plus opérationnelle, il doit permettre de faire correspondre une construction théorique à une donnée empirique précise.

Mais il n’y réussit pas puisque cette correspondance entre l’énoncé scientifique et la donnée de l’expérience exige, dans la version holiste classique, la vérification de tout un ensemble d’énoncés théoriques selon la fameuse thèse Duhem-Quine. Un rapprochement plus simple serait de faire correspondre chaque énoncé théorique à un fait empirique précis. A chaque énoncé ou paradigme, un fait empirique unique.

Par ailleurs, l’expérience permet parfois de formuler des hypothèses qui sont reprises ensuite par des théories sans que celles-ci soient confrontées avec cette expérience. Même si ces hypothèses seront par la suite beaucoup plus raffinées dans le cadre de la théorie, il n’en demeure pas moins vrai qu’elles découlent des expériences et non de la théorie.

L’hypothèse de la vitesse constante de la lumière découle directement de l’expérience de Michelson et Morley qui visait à démontrer l’existence de l’éther. Cette donnée empirique a été ensuite intégrée dans la théorie de la relativité restreinte d’Albert Einstein.

Non seulement le schéma holiste ne reflète pas la correspondance entre l’hypothèse théorique et la donnée empirique en restant confiné dans le « tout théorique» mais il n’explique pas également la manière avec laquelle l’expérience produit des hypothèses en alimentant une théorie a priori non liée à cette expérience.

Ce type d’expérience se rapproche de la notion d’expérience cruciale que le schéma holiste vise à remettre en cause sans y parvenir vraiment en raison du confinement des hypothèses individualisées dans le carcan théorique.

Il y a aussi des expériences dont les résultats sont tellement révolutionnaires qu’une série de théories sont élaborées comme des conséquences logiques à ces résultats inattendus.

On peut conclure à ce niveau d’analyse que les tentatives d’unification de la physique qui reposent sur un schéma holiste ne peuvent pas réussir à chaque fois et ce, pour une raison simple : c’est l’expérience qui décide si des théories peuvent être unifiées et non la théorie dans le processus d’unification des lois physiques pourrait s’étendre à l’infini selon la tentation holiste.

La force de la mécanique quantique repose justement dans cette capacité à relier ses postulats à l’expérience sans recourir à des expédients théoriques holistes et unificateurs, manifestement inutiles et superflus.

      1. La mécanique quantique et le rôle anti-holiste de l’expérience

L’élaboration de la mécanique quantique a révélé d’une manière précise et éclatante l’importance de relier n’importe quel concept à l’expérience.

Feynman le dit explicitement: « Lorsque la nouvelle mécanique quantique fut découverte, les physiciens classiques…..dirent « écoutez, votre théorie n’est bonne à rien puisque vous ne pouvez pas répondre à des questions comme «quelle est la position exacte de la particule ? Par quel trou passe-t-elle ?, et quelques autres.» La réponse de Heisenberg fut « je n’ai pas besoin de répondre à de telles questions parce que vous ne pouvez pas les poser expérimentalement » Nous n’avons pas à nous les poser19 »

Il y a un exemple encore plus fascinant, c’est celui de la catastrophe ultraviolette étudiée par Max Planck. Cette expérience n’est pas simplement cruciale, elle a donné naissance à toute la physique quantique. Elle est le point de départ d’une odyssée laborieuse qui a permis durant une dizaine d’années de créer les premières théories quantiques.

Le physicien anglais Lord John Rayleigh énonce la loi du rayonnement émis par un corps chauffé à grande température: la puissance rayonnée est proportionnelle à la température absolue est inversement proportionnelle au carré de la longueur d’onde. Le rayonnement thermique est plus intense à mesure que la longueur d’onde est plus courte. Mais les choses vont autrement pour les longueurs d’onde les plus courtes comme l’ultraviolet.

Pour de telles longueurs d’onde, les valeurs sont quasiment infinies. C’est ce qu’on appelle historiquement parlant la « catastrophe ultraviolette ». Afin de résoudre cette énigme, Max Planck à élaboré en 1900 une hypothèse audacieuse: le rayonnement thermique évolue sous forme de vibrations : le rapport entre l’énergie d’une vibration E et sa fréquence v donne toujours une constance ou un multiple entier de cette constante qu’on appelle constante de Planck20.

Ceci signifie que l’émission d’un rayonnement par un corps se réalise par des quantités bien déterminées appelées quantum et non par une quelconque valeur. Cette nouvelle vision des choses a battu en brèche la physique classique.

L’expérience de la catastrophe ultraviolette étudiée et expliquée par Planck a abouti à une hypothèse audacieuse qui n’a rien à voir avec la théorie de Rayleigh et qui a été le point de départ d’une suite ininterrompue de théories quantiques.

Cette expérience montre que le déroulement de la science ne s’embarrasse pas de l’holisme et de l’unification entre des théories physiques. C’est l’expérience qui permet de générer les concepts théoriques.

Planck ne s’est pas soucié de la solidarité entre les énoncés théoriques au sein d’un édifice bien robuste à tester par l’expérience. Bien au contraire, il voulait connaître la cause de la non-concordance entre les observations des longueurs courtes du rayonnement et une seule hypothèse qui n’est pas seulement isolée mais bien déterminée et censée s’appliquer à toutes les longueurs d’onde (hypothèse de Rayleigh).

Un tel processus montre que le schéma anti-holiste est plus viable. Mais encore toutes les théories de la physique classique (théorie électromagnétique de Maxwell, la loi formulée en 1893 par Wilhelm Wien selon laquelle le rayonnement émis par le corps noir dont la longueur d’onde est la plus grande est inversement proportionnelle à la température ainsi que toutes les théories de la physique classique) qui sont, selon le schéma holiste, liées à l’hypothèse de Rayleigh ont été transcendées et dépassées par la découverte de Planck.

Celle-ci a entrainé la remise en cause de toute la physique classique. La catastrophe ultraviolette reflète inexorablement une « catastrophe holiste » qui cesse d’être applicable aux expériences de physique.

Quant aux théories qui expliquent, selon la thèse de Duhem, le fonctionnement de tous les appareillages expérimentaux utilisés par Planck, elles ne sont pas directement concernées par la mise à l’épreuve de l’hypothèse de Rayleigh. La valeur cognitive de leur utilisation est induite dans le processus de compréhension par Planck de son travail expérimental. Manifestement le lien entre cette utilisation et l’hypothèse révolutionnaire de Planck est dilué.

La connaissance des modes de fonctionnement de ces instruments expérimentaux s’est ancrée dans les habitudes des expérimentateurs depuis un temps tellement long que les prétendues énoncés et concepts théoriques sous-jacents à la maitrise de leur utilisation se sont fossilisés dans les expériences acquises par ces scientifiques. Ces connaissances se perpétuent de manière presque inconsciente.

Même les appareillages qu’Hertz a inventés, lui qui était un pur expérimentateur, n’ont pas suscité dans la littérature sur ce scientifique un intérêt particulier en termes de rapports significatifs avec les résultats de ses expériences.

Au-delà de cet aspect, il convient de rappeler que les expériences possèdent une puissance inductive au point de mettre en éclats le schéma holiste et sa propension d’unification de la physique. Il convient également de rappeler que l’holisme concerne plus particulièrement la théorie plutôt que l’expérience. Il n’existe pas de schéma holiste précis pour l’expérience ou plutôt de réponse holiste précise lorsqu’il s’agit de faire correspondre une hypothèse théorique donnée à une donnée empirique déterminée.

Le holiste affirme dans ce cas qu’il est très difficile de prétendre que l’hypothèse théorique isolée puisse être celle qui correspond bien au fait empirique et à nul autre. Il précise que dans ce cas, il est nécessaire d’examiner cette hypothèse en relation avec un ensemble de concepts et de théories. L’identité de cette hypothèse ne peut être reconnue si un tel lien n’est pas établi entre l’hypothèse concernée et l’ensemble théorique.

L’holisme est conçu selon les tenants de cette doctrine pour être certain de l’identité de toute hypothèse théorique à l’égard des faits empiriques. Mais cette vision est illusoire. Les faits empiriques peuvent concorder avec des énoncés théoriques précis.

Nous allons poursuivre dans la partie deux de cet article, notre critique de l’hypothèse de Hawking sur l’unité de la science et l’unification de la physique avant de s’attaquer à sa deuxième hypothèse sur les lois physiques.

      1. La difficulté des identités mathématiques en physique qui sont à la base des lois

C’est la théorie qui devient un champ incertain puisque l’holisme n’épuise jamais les relations entre les concepts et les hypothèses qui y sont contenues ou celles qui appartiennent à d’autres théories jusqu’à la régression à l’infini.

L’une des raisons à cette mise en relation complexe entre les constructions théoriques suivant le schéma holiste est la similarité mathématique entre ces constructions. On peut ajouter à l’identité mathématique des théories physiques, une certaine identité épistémologique. Nous connaissons de cette même manière la signification physique de la masse grave et de la masse inerte, de l’attraction et de la gravitation.

Une telle identité et une telle similarité jettent le doute sur l’identification précise de la construction théorique adéquate à une correspondance avec le contexte empirique comme l’orbite d’une planète. Pour préciser davantage les choses à travers un exemple, on peut dire que la forme mathématique d’une loi physique comme la loi de gravitation de Newton est exactement la même, mathématiquement, que celle de la loi électrostatique de Coulomb21.

Dans ces deux lois, la force est proportionnelle au produit de la valeur de deux grandeurs physiques et elle est inversement proportionnelle au carré de la distance entre ces deux grandeurs (charges électriques dans le cas de la loi de coulomb et masses dans le cas de la loi de Newton).

Les symboles algébriques de ces deux lois mettent en jeu une même équation indépendamment de la signification des grandeurs qui y sont représentées. Dans la mesure où la structure algébrique est identique dans les deux lois physiques, elle ne permet pas, par conséquent, de les distinguer vis-à-vis des contextes empiriques proposés.

La loi de gravitation de Newton ne parvient pas à elle seule à expliquer les contextes empiriques parce que la signification des grandeurs physiques qui y sont contenues n’est possible que si cette signification est associée à la signification épistémologique d’un ensemble de concepts comme la loi de conservation du moment angulaire et la deuxième loi de Newton (la force est égale au produit de la masse et de l’accélération).

A cette manière de voir l’identité des lois physiques sous l’angle mathématique, nous pouvons opposer deux arguments : le premier est relatif au fait que les deux lois ne se distinguent pas vraiment en vertu de leur forme algébrique ou même de la signification des grandeurs physiques comme la masse ou la charge électrique qui sont des grandeurs variables et ouvertes à l’hypothèse mais elles le sont plutôt en vertu des constantes physiques qui figurent à la première place dans les deux équations. Concernant la loi de gravitation de Newton, il s’agit de la constante de proportionnalité qui porte le nom de Newton et qui a été calculée expérimentalement.

Henry Cavendish l’a mesuré en 1798 en utilisant une balance de torsion constituée de deux boules en plomb placées dans une tige horizontale. La fréquence des oscillations lui a permis de calculer la force de gravité entre les boules. Avec de telles données empiriques, Cavendish a calculé la constante de gravitation.

S’agissant de la loi de Coulomb, la constante est exprimée sous cette formule ε0 8,854×10-12 F.m-1 est elle est appelée constance diélectrique ou permittivité du vide. Ces deux constantes à l’instar du riche tableau des constantes physiques sont calculées grâce aux expériences.

On voit là une intrusion de données empiriques dans le cœur des lois physiques, ce qui remet en cause encore une fois l’holisme de la théorie. Aucune constante n’est liée à une autre.

Elle est individuelle et tire sa substance de la puissance de la réalité expérimentale. Ce sont donc les constantes qui distinguent des lois comme celles de Newton et de Coulomb.

Ces deux lois ne se ressemblent pas épistémologiquement. La ressemblance algébrique est vraiment trompeuse puisque elle dissimule la différence épistémologique d’origine empirique. Celle-ci est exprimée par les constantes physiques. Deux constantes universelles expriment toute la plénitude de la distinction épistémologique entre les théories physiques. La constance de gravitation et la constance de Planck.

La première est une constante de proportionnalité qui exprime l’attraction entre deux corps.

La deuxième permet de relier l’énergie d’un photon E à sa fréquence v. Elles sont les grandeurs les plus universelles dans l’univers : la première concerne la gravitation et la deuxième traite de l’énergie au niveau microscopique et de ce fait, elles sont distinctes sur le plan épistémologique car elles expriment des ontologies physiques différentes de l’infiniment grand et de l’infiniment petit.

L’holisme des théories ne peut se maintenir non seulement en raison du caractère empirique des constantes mais également du fait de la non-universalité de l’identité (la similarité) mathématique des lois physiques.

La comparaison entre la loi de Newton et la loi de Coulomb est une pure coïncidence en philosophie des sciences. Il existe de nombreuses théories dont la structure mathématique et la signification physique empêchent l’établissement de liens avec d’autres concepts ou théories en vue de parvenir à la correspondance nécessaire avec les données empiriques.

C’est pour cette raison que les efforts d’unification entre la théorie de la Relativité générale et la Mécanique quantique sont restées jusqu’à aujourd’hui u lettre morte. Tandis que la première traite de l’infiniment grand, la deuxième se limite à l’infiniment petit.

Rafik Hiahemzizou

1 Hawking Stephen Une brève histoire du temps. Du Big bang aux trous noirs traduit de l’anglais par Isabelle Naddeo-Souriau Flammarion, 1989, p. 31.

2 Ibid., p.200

3 Stephen Hawking Bref Answers to the Big Questions, John Murray Publishers, 2018, p.28

4 Ibid., p.29

5 Ibid., p.33

6 Ibid., p.38

7 Ibid., p.27-28

8 Ibid., p.183

9 Ibid.

10 Smolin Lee The Trouble with physics, Houghton Mifflin Company, Boston, New York, 2007, p.85.

11 Ibid.

12 Ibid. p. 89.

13 Ibid. p.91.

14 Alain Riazuelo A l’horizon des trous noirs, Dossier pour la Science, N°83, Avril-Juin 2014.

15 Moulines C. Ulises The Ways of Holism, Source: Noûs, Vol. 20, No. 3 (Sep., 1986), pp. 313-330.

16 Duhem Pierre La Théorie physique, son objet, sa structure [1906], Vrin, 1981, p.90.

17 Ibid.

18 Op.cit. Moulines, p.319.

19 Feynman/Leighton/Sands Le cours de physique de Feynman –Mécanique quantique, Version française de B. Equer, P.Fleury, InterEditions, Paris, 1979.

20 Ortoli Sven / Pharabod Jean-Pierre Le Cantique des Quantiques. Editions la Découverte, Paris, 1984.

21 Op.cit. Moulines C. Ulises, pp. 313-330.

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44 commentaires

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  1. @Omar Vous dîtes : « e jour où NOUS (DIEU) plierons le ciel (l’univers ?) comme on plierait ESSIDJIL LIL KITAB ….. »

    Mais qu’est-ce que cela veut dire PRÉCISÉMENT ? Tant que vous ne comprendrez pas que le problème de ces prétendus « miracles du Coran » est leur TOTALE IMPRÉCISION il sera impossible de mener une discussion sérieuse. « Plier » veut dire n’importe quoi : une éclipse, une explosion interstellaire, une comète tombant sur la terre, etc. Vous devez dire AVANT la découverte ce qui sera annoncé le plus précisément possible, pour éviter toute confusion, si vous voulez être pris au sérieux APRÈS. Sinon c’est comme faire de l’astrologie en disant “Un événement grave se déroulera dans l’année à venir”, autrement dit être vague et vaseux.

    • Vous jouez à la fuite en avant. Certains versets coraniques n’ont rien d’ambigu du tout et ne nécessitent aucun effort supplémentaire pour les comprendre (lire mes autres commentaires).
      Pour d’autres cas, comme le Coran s’adresse à TOUTE l’Humanité, depuis sa révélation jusqu’à la fin des temps, certains versets coraniques ne sont pas vagues, ambigus comme vous dites, mais plutôt GÉNÉRIQUES pour que LEURS sémantiques restent toujours VALABLES, quelque soit le développement de la science dans le temps ! Je citerai pour exemple, un verset où DIEU énumère, TEXTUELLEMENT (mulets, ânes, etc.), quelques bêtes dont l’Homme tire profit, notamment comme moyen de LOCOMOTION, puis conclut ce verset par …. et d’autres moyens (de locomotion) que vous ignorez encore !
      “D’autres moyens que vous ignorez encore” N’était-ce pas VAGUE pour une personne ayant vécu il y’a PLUSIEURS siècles auparavant ? Mais il ne pouvait en être autrement. DIEU devait-il expressément citer l’avion, le TGV, etc. ? Que serait un TGV, un avion pour cette personne ? Et pour nous, les moyens de locomotion se limitent-ils seulement à ce que nous connaissons ? Certainement pas ! Avec l’ère du photon qui se dessine, il y’aura, peut être, des moyens basés sur …. la téléportation ! Mais le but du Coran est-il de citer TOUS les moyens de locomotion depuis sa révélation jusqu’à la fin des temps ? Que serait le nombre de pages du Coran si DIEU devait tout énumérer, surtout si on considérait TOUS les autres aspects ? Quand bien même il existe (par exemple) une infinité d’équations, à l’école, il n’est pas possible de vous faire apprendre à les résoudre TOUTES. On vous apprend le principe général de résolution de quelques unes, puis c’est à vous d’activer votre cervelle pour résoudre n’importe quelle autre équation ….. C’est la généricité de la chose.
      Pour ce qui est de “Plier le ciel (l’univers ?) comme on plierait ESSIDJIL LIL KITAB“, ne soyez ni naïf, pas plus d’avoir un complexe de supériorité. Comme avec les moyens de locomotion, DIEU s’adresse aux gens en fonction de leur degré d’intelligence, de connaissances. Pensez-vous qu’un tel phénomène physique soit, de nos jours, à votre portée, à la mienne ou à celle d’autrui ? Vous raisonnez comme si, AUJOURD’HUI, la science est bouclée et qu’on est mesure de tout expliquer. Non, vous et moi sommes comme ce bédouin d’il y’a quelques siècles qui devait se contenter de l’aspect générique, pas vague “D’autres moyens que vous ignorez encore“. Contentons-nous alors de “…. comme on plierait ESSIDJIL LIL KITAB“ tout en méditant sur ce signe que nous envoie DIEU, mais il faudrait tout de même rester modeste: C’est aux gens du domaine (physiciens, astrophysiciens) de chercher dans cette voie, pas à la petite personne du coin. Et quand on trouvera une similitude de ce que deviendra le ciel (l’univers ?), on dira, s’il y’aura encore une vie, …. vous faites de la concordance !

      • @ Omar Allons un peu de sérieux!! Votre “et il y aura d’autres moyens de locomotion” ne veut strictement rien dire. S’agit-il d’une race de cheval encore inconnue à l’époque? S’agit-il d’un nouveau bateau? Tout cela est bien trop vague pour en déduire une quelconque préscience. Vous dîtes “Le Coran devait-il citer tous les moyens de locomotion moderne”? Mais le problème c’est qu’il n’en cite AUCUN… Pas un seul, nada, aucun, qui puisse ressembler de loin ou de près à l’évocation fidèle d’un moyen connu de nous depuis peu mais totalement inimaginable à son époque. A ce tarif moi aussi je peux en faire des prédictions incroyables! Savez-vous donc que dans le futur il y aura de nouveaux moyens informatiques? Eh oui, je vous l’annonce!! Savez-vous qu’il y aura de nouvelles inventions incroyables? Je vous le prédis aussi… Bref, vous voyez ce que j’en pense. La différence entre vous et moi c’est que j’exige des preuves un peu convaincantes là où quelqu’un comme vous est convaincu d’avance et acceptera toute soi-disant preuve aussi faible et douteuse soit-elle. Pour ce qui est du Ciel, vous reconnaissez vous-mêmes n’avoir strictement rien de précis à annoncer. Notons au passage que s’il s’agit d’un événement de la fin du monde, alors il sera un peu tard pour s’en rendre compte… Si je vous dis “Croyez en moi car le jour de la fin du monde, le ciel deviendra bleu, puis vert, puis orange et ensuite jaune vif”, le problème c’est que vous n’avez aucun moyen de le savoir avant que ça n’ait lieu et qu’une fois que ça aura lieu il sera de toute manière impossible d’en faire une preuve, puisque par définition la fin du monde aura fait disparaître les savants et les humains capables de le constater. C’est donc par définition une prophétie invérifiable et donc inutile car invérifiable. Il faut apprendre à raisonner avec logique avant d’accepter comme preuve ce qui n’en est pas en réalité.

        • C’est du baratin et du blabla ce que vous avancez ici. En plus, vous me faites dire ce que je n’ai pas dit. Je répète que certains versets coraniques sont très clairs. Pour boucler mon débat avec vous, voici ma réponse:

          Tant que vous n’avez rien compris
          Faire {Relire mes commentaires ;
          Inutile de m’écrire car je ne vous répondrais pas;
          }
          Fait

          ….. et ce n’est pas une dérobade de ma part: je suis entrain de dialoguer avec un partisan de “c’est une chèvre …. même si elle vole”

      • @Omar. Dieu n’est pas le créateur de tout pour commencer. L’homme crée également des machines, de nouvelles espèces, … Si vous vous référez à la création de l’univers alors avec votre définition on pourra tout aussi bien dire que Dieu est le big bang. Alors qu’est-ce que Dieu ? Vous ne répondez pas à la question alors qu’il y a une réponse …

  2. juste une question : ”quelle découverte scientifique a été déduite d’un livre sacré ?” Quel imam, prêtre, pasteur ou rabbin a découvert une loi scientifique dans les livres sacrés ?”

    C’est toujours après une découverte scientifique que quelqu’un trouve qu’elle était déjà énoncée dans un livre sacré.
    Autrement dit : qu’aujourd’hui on déduise d’un texte sacré une quelconque loi scientifique qui n’a pas encore été trouvée.

    N’est-il pas plus indiqué, voire plus sage de laisser la science décrire l’univers… et la religion apporter du réconfort aux êtres humains ? Que cela soit ainsi, qu’importe sa véracité réelle ou non.

    • Si on cite un fait annoncé dans le Coran, AVANT que la Science ne l’ait établi, les ‘scientifiques’ crieraient: Oh là, qu’est-ce que vous avancez là ? Où en est la preuve?
      Puisque vous abordez ce sujet, je vais vous citer un verset Coranique et …. attendons que la Science ne le confirme:
      Le jour où NOUS (DIEU) plierons le ciel (l’univers ?) comme on plierait ESSIDJIL LIL KITAB …..
      Un athée, serait-il en mesure d’accepter cet évènement ?
      Si on citerait (si on le pouvait) ce verset APRES que le ciel (l’univers ?) ne se soit plié de cette manière, votre réaction serait ‘C’est toujours après une découverte scientifique que quelqu’un trouve qu’elle était déjà énoncée dans un livre sacré’.
      Bonne méditation ….

    • Excellente remarque. Je me suis écharpé à maintes reprises avec des coreligionnaires (si tant est que l’on ne m’excommunie pas) sur les soit disant « miracles scientifiques du Coran ». Quand on s’intéresse objectivement aux énoncés des dits miracles scientifique du Coran, on s’aperçois vite qu’il s’agit de concordisme avec la science moderne. Il est plus question de combler un vide : certains affirment « Eureka, c’était annoncé il y a plus de 1400 ans dans le Coran » alors que l’énoncé est très vague et que l’interprétation peut être multiple et peu clair. C’est très facile de dire qu’une pâte mâchée serait en réalité la description d’un fœtus. Les exemples de ce genre sont légions.
      Bref, les prédicateurs qui s’adonnent au concordisme ne se rendent pas compte du danger : au lieu de renforcer la foi du croyant, c’est tout le contraire qui risque de se produire. Tout comme il est dangereux de tenter d’amener des convertis sur la base « miracles scientifiques du Coran » pour la simple raison que quasiment aucun scientifique dans son domaine ne valide ces dits « miracles scientifiques du Coran ».

  3. Les miracles coraniques ne sont pas reconnus par les scientifiques ni les philosophes des sciences, y compris musulmans, y compris par certains ici sur Oumma.
    Contrairement à ce que l’on imagine, c’est la foi qui aboutit à une certitude dogmatique en dépit de l’absence de preuves sérieuses (les prétendues preuves des croyants ne sont que des preuves de foi) alors que la science accepte le doute raisonnable et la relativité des théories qu’elle produit. P
    Croire en un dieu et au diable, aux anges et aux démons, au paradis et à l’enfer sont les fictions commodes des religions pour se rassurer ou se faire peur. Il s’agit juste de projeter en l’amplifiant ce que l’homme pense de lui même. Humain trop humain.
    Création de l’esprit à propos de lui même donc. Russell avait raison : il s’agit de se tendre un miroir qui n’est jamais au final qu’un miroir aux alouettes.

    • On demande, toujours, au croyant de prouver l’Existence de DIEU. Le croyant a beau apporter des preuves vérifiables, tangibles, mais rien n’y fît.
      Au tour du croyant de vous demander alors de prouver l’inexistence de DIEU, de manière SCIENTIFIQUE et RIGOUREUSE, pas avec des blas blas blas !

    • Parmi les nombreux versets coraniques en concordance avec la science, je vous en cite un seul:
      ‘O Mohamed, les montagnes te semblent immobiles, mais en fait elles se déplacent comme se déplacent les nuages’
      Mon analyse (et celle d’autres): Les montagnes se déplacent, donc la Terre se déplace: N’y’a t-il pas allusion, ici, à un mouvement de la Terre? Comment Mohamed (que le salut de DIEU soit sur lui) pouvait le savoir ?

      Quelle serait votre analyse, SANS PRÉJUGÉ, de ce verset ?

      • @Omar Vous vous trompez totalement. Ce passage fait référence à un événement qui n’aura lieu qu’à la fin du monde, il ne décrit donc absolument pas le déroulement quotidien des choses. Au contraire, comme le répète souvent le Coran, les montagnes sont immobiles : elles sont comme des piquets de tente plantés pour stabiliser la terre. Ces passages sur les piquets démentent complètement vos propos. Ce n’est qu’à la fin du monde et uniquement à ce moment là qu’elles bougeront comme bougent les nuages. Le Coran dit donc exactement l’inverse de ce que vous lui faîtes dire. Il n’y a de toute manière absolument aucune description d’un phénomène comme la tectonique des plaques dans le Coran. Et inutile de dire qu’il n’existe aucun lien entre ce mouvement des montagnes (à la fin du monde!) et le fait que la terre se déplace dans l’espace. Vous manquez de raisonnement, je le constate de manière évidente.

  4. @kalim Rien que votre première phrase : “Les miracles scientifiques du Noble Coran sont reconnus par les scientifiques.” est un mensonge. Pour pouvoir dire cela il faudrait un accord unanime ou quasi-unanime de la communauté scientifique ce qui est extrêmement rare et ne concerne à chaque fois que des spécialistes dans chaque domaine. Le spécialiste de biologie n’est pas celui qui se prononce sur les vérités en astronomie donc dire “LES scientifique ” n’a aucun sens, en particulier ici. En réalité sur cette question il existe juste une poignée infime de scientifiques qui ont publié quelques livres (en très petit nombre) sur le sujet, scientifiques très controversés ou qui parlaient de choses qu’ils ne connaissaient pas, comme le célèbre Bucaille qui était médecin, mais ni astronome, ni physicien, etc. Pour tout esprit objectif il n’existe selon toute vraisemblance AUCUN miracle scientifique dans le Coran, mais il s’agit simplement de concordisme, une escroquerie intellectuelle inventée à l’origine par les chrétiens pour défendre la soi-disant “scientificité” de la bible.

  5. Les miracles scientifiques du Noble Coran sont reconnus par les scientifiques. Il ne s’agit pas de croyance mais de preuves et de démonstrations faites via Le Livre inchangé depuis plus de 14 siècles preuves à l’appui et en même temps le plus anciennement Livre monothéiste conservé. Il n’y a aucune Thora ou Evangile d’avant le Noble Coran. De plus, seule l’existence de Muhammed sws est certaine comparée aux autres prophètes question preuve historique.

    Ainsi, face à ces preuves, il ne s’agit pas de croire ou pas croire mais nier ou accepter les preuves. Cela démontre également la fausseté et le mensonge de la personne. Il n’y a pas besoin d’être musulman mais simplement honnête pour reconnaître ces évidences.

  6. @Omar.
    Relisez mon post à tête reposée. Je vous dis que l’on ne peut pas prouver l’existence de Dieu par la logique en reprenant vos propres arguments.
    Il n’y a aucune preuve dans vos miracles. Tout a été écrit après les événements en question. La révélation a duré 23 ans. Elle a fait ensuite l’objet de récitation avant d’être retranscrite des années plus tard.
    Libre à vous de croire que Dieu existe, que le Coran rapporte fidèlement une « révélation » qui a été transmise à Mahomet. Mais vous ne pouvez rien démontrer.

    • Ainsi parlait Zarathoustra,

      La logique du coran reste une logique de force.

      Le coran lance plusieurs défis à l’homme et lui montre les moyens pour prouver l’inexistence de dieu.

      Si l’homme n’arrive pas à surmonter ces défis, il doit choisir être deux chemins,

      Croire
      Cacher la vérité.

      Dans un match, le vaincu ne peut pas prétendre être vainqueur.
      Dieu a vaincu l’homme par la mort.
      La mort n’a aucune définition scientifique.

  7. @ water water, Didier Lestage

    Matière, anti-matière, énergie positive, énergie négative, mécanique classique, mécanique quantique, etc. … Tout ceci N’A RIEN A VOIR avec l’existence ou la non-existence de DIEU. En effet, une fois une théorie donnée est scientifiquement prouvée et arrêtée comme étant le socle de l’explication à tout phénomène (physique ou autre), qu’est-ce qui empêcherait, à un croyant, de dire que c’est DIEU qui est derrière cette théorie ? Donc, ce n’est pas une théorie ou une autre qui va prouver ou infirmer l’Existence de DIEU. Ceci étant, DIEU, dans le Coran, nous encourage à méditer dans la création des cieux et de la terre (YATAFAKKAROUNA FI KHALKI ESSAMAWATI WA EL ARDHI; RABBANA MA KHALAKTA HADHA BATILEN SOUBHANAKA FAKINA ADDHAB ENNAR – ils méditent sur la création des cieux et de la terre. DIEU, Vous n’avez point créé ceci fortuitement Gloire à VOUS Préservez-nous du châtiment de l’Enfer.). Il y’a bien d’autres versets Coraniques qui incitent l’Homme à chercher, observer, découvrir ce qu’il y’a dans dans les profondeurs de la terre, les limites des cieux. Toute cette recherche ne peut que renforcer la foi du croyant, réalisant combien la création de DIEU est parfaite, création d’un Univers complexe et compliqué, mû par des lois précises où la moindre imprécision amènerait l’univers à s’effondrer comme un château de cartes. En plus de telles observations, la question de savoir si DIEU existe ou pas, il faut aussi la chercher à travers une étude, sans préjugé, de l’INTERFACE entre DIEU et l’Homme.Cette interface n’est autre que les Prophètes (que le salut de DIEU soit sur eux) et le Coran (les autres Livres ont été retouchés, altérés). Voir l’un de mes commentaires à ce propos.

    • “les autres Livres ont été retouchés, altérés” 🙂 prouvez le scientifiquement. Comme tous les autres livres, cela a été ecrit par un homme, faillible et fourbe comme n’importe quel autre humain et aussi saint soit-il (la sainteté, comme la vitesse, dépend du point d’observation)

  8. Des philosophes pas seulement athées mais aussi croyants comme Kant ont montré que le genre de raisonnement que vous utilisez (visiblement car vous connaissez très peu la philosophie en général) n’a aucune valeur de preuve. La loi “qui peut le plus peut le moins” concernant l’invention d’objet est une loi valable à l’intérieur de l’univers, or vous utilisez cette loi en l’appliquant à l’univers tout entier, ce qui constitue une faute évidente de raisonnement car rien ne dit que ce qui s’applique à l’intérieur d’un ensemble s’applique à l’ensemble lui-même pris comme un tout. En vous lisant je constate également que vous croyez aux fameux “miracles coraniques” qui sont des arguments concordistes réfutés depuis longtemps également. Il n’existe aucun miracle scientifique écrit en clair dans les textes saints, mais simplement des passages imprécis et vagues que des gens essayent d’interpréter pour les faire coller aux découvertes scientifiques modernes, ce qui constitue une arnaque intellectuelle.

    • Si vous maîtrisez toute la philosophie de la vie, c’est que vous êtes …. philosophe. Moi, de mon côté, je ne prétends pas être philosophe … je voudrais juste interpréter les choses … telles qu’elles sont ! Les miracles que j’ai cités sont des faits. On ne les a pas collés aux découvertes scientifiques. En quoi, la prédiction de la victoire des Romains sur les Perses, par Mohamed (que le salut de DIEU soit sur lui), à travers le Coran, est une arnaque ? C’est un fait historique, vérifiable ! En quoi ceci nécessiterait-il d’être philosophe pour se dire que ce n’est pas le commun des mortels qui pourrait avancer une telle prédiction. Un petit bon sens, cher PHILOSOPHE, pour admette qu’un imposteur n’avancerait jamais une telle prédiction car ça risquerait de mettre en danger sa crédibilité … dont il a constamment besoin pour mener à terme son projet ! Ceci reste valable quant à la prédiction de l’assassinat et de la mort naturelle pour ses 2 compagnons (que DIEU les agrée). En quoi la fin (assassinat ou mort naturelle) de ces 2 compagnons est une tentative de la faire coller à des découvertes scientifiques ?
      Il est vrai que plus on est savant, plus on a de chance d’être croyant, mais la foi concerne tout le monde … y compris l’analphabète qui dispose d’un mode de raisonnement LOGIQUE, dénué de tout préjugé ! Pour revenir à ce mot ‘savant’, je reprends votre expression ‘La loi “qui peut le plus peut le moins” concernant l’invention d’objet est une loi valable à l’intérieur de l’univers, or vous utilisez cette loi en l’appliquant à l’univers tout entier, ce qui constitue une faute évidente de raisonnement car rien ne dit que ce qui s’applique à l’intérieur d’un ensemble s’applique à l’ensemble lui-même pris comme un tout’. Voilà maintenant que vous avez trouvé le sens du raisonnement (que vous avez perdu avec les Romains, les Perses, l’assassinat, la mort naturelle). C’est quoi l’Univers, c’est quoi son intérieur ? PHYSIQUEMENT parlant cher philosophe (l’univers est infini. Par conséquent, on ne peut pas le dénombrer, donc on ne peut définir l’intégralité de son contenu). Vous vous dérobez à la logique que je reprends: Si ce n’est pas n’importe qui qui peut concevoir un robot -ça nécessite une certaine intelligence -, il faut admettre qu’il y’a une intelligence pour créer ce qui est plus compliqué (que le robot) … l’homme par exemple. Le croyant dit ‘DIEU fait bien les choses’; l’athée, hypocritement, dit ‘la nature fait bien les choses’. Ensuite, vous dites cette loi … s’applique à l’intérieur de l’univers, pas à l’univers tout entier. Vous avancez une phrase, sans argumenter C’est une de vos lois, philosophe ? il faut le PROUVER scientifiquement car je ne suis pas de ceux qui avalent des couleuvres. Si on peut appliquer une loi à TOUS les éléments d’un ensemble (votre intérieur de l’univers), c’est qu’on l’a aussi appliqué, par récurrence, à tout l’ensemble (votre univers). Pour le commun des mortels que nous sommes, cet ensemble (univers) est non dénombrable, mais ceci n’est pas le cas pour DIEU (IL maîtrise SA création). pour revenir aux miracles coraniques, je ne suis pas non plus partisan de ceux qui s’EFFORCENT à coller un ou des versets Coraniques à un fait scientifique. Toutefois, certains versets coraniques sont … CRIANTS. Je citerai, par exemple, celui-ci: ‘O Mohamed, les montagnes te semblent immobiles, mais en fait elles se déplacent comme se déplacent les nuages’ Les montagnes se déplacent, donc la Terre se déplace: N’y’a t-il pas allusion, ici, à un mouvement de la Terre? Comment Mohamed (que le salut de DIEU soit sur lui) pouvait le savoir ?
      Bonne philosophie … et sans rancune.

  9. Merci pour cet article. Effectivement, certains athées scientistes se retrouvent un peu désespérés et isolés dans leurs élucubrations scientistes. Ils n’ont pas à proprement parlé de développement métaphysique car ils ne fournissent aucun substrat qui puisse se prévaloir d’un certain universalisme. Leur spécialité au final est la négation de Dieu et nous voyons bien que sans cette négation, ils n’existent pas. Paradoxalement, ils ont besoin de Dieu pour se construire mais la réalité leur échappe. Pire, pour certains, ils souhaitent voir disparaître la notion d’infini jusque dans la littérature et le dictionnaire, ils sont vraiment orwelliens en plus de constituer un véritable danger pour la science concernant les athéegristes.

    @Omar, effectivement, certains disent que l’objectif de Stephen Hawking était de faire réfléchir scientifiquement les athées bigots sur Dieu. On voit bien que les morceaux de textes choisis laissent la place à une contradiction forte. Je vous rejoins également sur l’intelligence et l’intelligibilité de l’Univers.

    Concernant l’unification, nous pourrions parler de la recherche de constantes cachées par exemple. Nous ne pouvons pas savoir ce que les zones d’ombres actuelles dévoileront et cela reste une possibilité.
    De toute façon, la réalité en physique c’est la mesure et plus largement, en science, l’observation (quand elle est possible) et l’expérimentation. Le formalisme des maths permet de mettre en équation pour raisonner, calculer, mais les maths resteront toujours abstraites. C’est triste de ne pas le comprendre de nos jours pour certains que les définitions mathématiques sont avant tout des constructions de la pensées humaines jugées certes comme la quintescence de la logique et du raisonnement par démonstration. Mais on oublie que la logique et le raisonnement ne peuvent pas se limiter aux maths, beaucoup de ceux qui le croyaient sont devenus fous. Ceux qui se croient hyper rationnels parce que matheux peuvent avoir un esprit très étroit et n’avoir rien réellement compris aux maths et leur utilité. Les bigots des maths, ça existe. Bref. Il n’y a point de logique ou de raisonnement sensés sans le réel, l’expérience. Sans quoi le paralogisme n’est jamais très loin.

    Dieu est une évidence de nos jours grâce aux sciences, au Noble Coran et au prophète Muhammed sws. Ils ne peuvent plus prouver que Dieu n’existe pas, l’évidence est totale et ils se retrouvent à faire du sophisme scientiste abscons.

    Nous avançons par expérimentation et il me plaît de citer en ayant en tête la Fatiha ces deux versets pour donner une image de ce que ressentent les athées scientistes et plus largement ceux qui sont dans le désaroi car seul le Noble Coran et l’islam ne sont pas contredits par la science :
    s2v15-21
    “C’est Allah qui Se moque d’eux et les endurcira dans leur révolte et prolongera sans fin leur égarement.
    Ce sont eux qui ont troqué le droit chemin contre l’égarement. Eh bien, leur négoce n’a point profité. Et ils ne sont pas sur la bonne voie.
    Ils ressemblent à quelqu’un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l’entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
    Sourds, muets, aveugles, ils ne peuvent donc pas revenir (de leur égarement).
    (On peut encore les comparer à ces gens qui,) au moment où les nuées éclatent en pluies, chargées de ténèbres, de tonnerre et éclairs, se mettent les doigts dans les oreilles, terrorisés par le fracas de la foudre et craignant la mort; et Allah encercle de tous côtés les infidèles.
    L’éclair presque leur emporte la vue: chaque fois qu’il leur donne de la lumière, ils avancent; mais dès qu’il fait obscur, ils s’arrêtent. Si Allah le voulait Il leur enlèverait certes l’ouïe et la vue, car Allah a pouvoir sur toute chose.
    O hommes! Adorez votre Seigneur, qui vous a créés vous et ceux qui vous ont précédés. Ainsi atteindriez-vous à la piété.”

    A la lumière de la science, nous savons qu’Allah swt les a encerclés de toutes part car non seulement la logique réelle de la science aboutit à l’Evidence, non seulement les plus grands scientifiques ont tous été croyants, non seulement nous devons la science moderne à Allah swt mais en plus la science prouve la véracité du Noble Coran indiquant par là la véritable religion. Allah swt nous dit bien s2v16 “Ce sont eux qui ont troqué le droit chemin contre l’égarement. Eh bien, leur négoce n’a point profité. Et ils ne sont pas sur la bonne voie.”.

    Le réel c’est la mesure en physique et quand nous mesurons les constantes de physiques, nous nous apercevons que leur précision est infinie. Je résumerais le complexe mathématique des athées face à cette Evidence ainsi :
    “Pour certains, l’Infinie Précision d’Allah swt ne peut être appréhendée que de manière limitée et bornée. En physique, la réalité, c’est la mesure. Nous calculons tous les jours en science l’immense capacité d’une infime partie saisie de cette Précision Infinie.”
    Dieu les a cerné, mieux vaut pour eux qu’ils Le reconnaissent avant qu’il ne soit trop tard.

    Concernant l’informatique, on parle de portes logiques dans le cas d’un ordinateur classique (bit) et de portes quantiques dans le cas d’un ordi quantique (q-bit). Les algortihmes inhérents sont différents et nous savons donc que leurs logiques réelles ne sont pas identiques. La logique réelle classique n’est pas la logique réelle quantique car cette dernière n’est pas accessible par la première. L’algortihmique dévoile ainsi beaucoup de choses.
    On s’aperçoit d’une chose, c’est qu’à côté des processeurs multicoeurs et/ou multithreads qui peuvent calculer en parallèle, un ordinateur quantique pourra également accéder en parallèle à l’information. Avant, l’information ne pouvait se lire que linéairement comme nos ordinateurs actuels. Pour résumer, nous avons prouvé que le calcul parallèle et l’accès parallèle à l’information sont des réalités physiques. Ceci indique que la physique a saisi une infime partie de ce que peut être la Conscience Divine. La Conscience Ultime qui est consciente de tout à chaque instant. Nous avons la preuve physique que c’est possible.
    On sait également que la logique quantique ne remplace pas la classique mais la complète, l’améliore dans une relation subtile. Je rappelle que le fonctionnement d’un ordinateur (intelligence artificielle) et les sciences cognitives sont liés. Les systèmes de traitement de l’information ou informatique ont dévoilé beaucoup sur la logique. Certaines choses qui nous paraîssaient simples étaient dures à réaliser pendant que d’autres que nous pensions complexes se sont avérées simples à réaliser. Le réseau pourra être totalement ouvert par la puissance quantique car tous les cryptages et les limites d’accès tomberont. Sur le réseau que nous avons fabriqué, nous avons démontrés que : les relations humaines sont modélisables (open graph de facebook), les données peuvent être accessibles instantanément (la capacité quantique) et que ceci devient possible grâce à une infime partie saisie de la Précision Infinie d’Allah swt (les constantes de physique intégrées à la logique humaine). Imaginez de quoi La Précision Infinie d’Allah swt est capable dès lors. Cela dépasse l’entendement! Allah swt a accès instantanément à nos moindres pensées et Il connait notre destinée. Plus que ça, Il a accès à l’Univers instantanément.
    Nous savons que l’imaginaire des scientistes les poussent à adorer leur nouveau veau d’or : l’intelligence artificielle ou plutôt la bête artificielle. Ils oublient l’impossibilité avérée d’atteindre la capacité d’une précision infinie limitant de fait cette “intelligence” (la bête de la terre coranique car il faut des mineraies précieux + pétrole pour produire télé, ordi, smartphone etc, cette bête est sortie suite à la colonisation, génocides d’autochtones, guerres sans fin etc). Et j’ai démontré que dans le système limité que nous avons réussi à produire, nous ne faisons que prouver scientifiquement et physiquement l’Omniscience et l’Omnipotence de la Précision Infinie d’Allah swt à notre humble niveau bien évidemment. Ce qui est le plus savoureux est que c’est une science islamique créée par un musulman, l’algorithmique, qui maîtrise la logique de cette bête. Allah swt les a bien cerné de toutes parts.

  10. Du calme ! Hawkins n’a jamais prétendu démontrer l’inexistence de Dieu. Il s’en passait voilà tout car il prétendait que l’homme comme la science n’ont pas besoin de dieu. Et ça c’est un fait incontestable. Et ce qu’il en a fait est remarquable : respecter et aimer la vie telle qu’elle est, au delà de son terrible handicap. Combien de croyants peuvent en dire autant quand ils placent la « vraie » valeur des choses dans un ailleurs insondable ?

    « Chacun de nous est libre de croire ce qu’il veut, et mon point de vue est que l’explication la plus simple c’est qu’il n’y a pas de Dieu, personne n’a créé l’univers et personne ne dirige notre destin. Cela m’amène à comprendre cela : il n’y a probablement pas de paradis ni de vie après la mort. Nous n’avons que cette vie-ci pour apprécier le grand schéma de l’univers, et j’en suis extrêmement reconnaissant. »

    • Désolé, mais vos propos n’ont aucun ancrage scientifique. Comme je l’ai déjà dit dans mon précédent message, la LOGIQUE est la maîtresse des sciences. Alors quand vous dites qu’il n’y’a PROBABLEMENT pas de vie après la mort, il y’a, alors, selon vous, une probabilité (aussi infime soit-elle) à ce que ce soit le contraire (existence d’une vie après la mort). Mais juste avant, vous dites que l’explication la plus simple est que DIEU n’existe pas ! C’est là une bien belle contradiction de votre part …. à moins que, selon vous, il pourrait avoir une vie après la mort (vous avez utilisé le mot clé PROBABLEMENT), mais SANS DIEU ! Il faudrait alors argumenter votre façon de voir les choses (création de l’univers et possibilité d’une vie après la mort … SANS DIEU !). Sans être très formel dans cet espace, pourquoi croyez-vous qu’il y’a une intelligence derrière un smartphone, un robot, un TGV, etc. alors que l’UNIVERS et tout ce qu’il contient a été créé de manière …. fortuite ? Cette complexité (de l’univers) ne nécessiterait-elle pas PLUS d’intelligence ? de QUI ? Si vous êtes matérialiste, je voudrais juste vous faire remarquer que des traces de pas d’homme sur la neige indiquent le passage d’un homme … quand bien même on n’aurait pas vu cet homme. Si vous dîtes que c’est le vent ou un autre phénomène qui a façonné ces pas, j’irais plus loin avec vous dans ce débat (nature du phénomène, profondeur des pas, distance des pas, etc.).

      • Vous dîtes “Sans être très formel dans cet espace, pourquoi croyez-vous qu’il y’a une intelligence derrière un smartphone, un robot, un TGV, etc. alors que l’UNIVERS et tout ce qu’il contient a été créé de manière …. fortuite ? Cette complexité (de l’univers) ne nécessiterait-elle pas PLUS d’intelligence ? de QUI ? Si vous êtes matérialiste, je voudrais juste vous faire remarquer que des traces de pas d’homme sur la neige indiquent le passage d’un homme …”, votre réflexion montre votre peu de connaissance de la philosophie. Cela fait longtemps que ce genre d’argument naïf a été réfuté par les philosophes, car votre comparaison n’a aucun sens. Vous comparez des objets à l’intérieur de l’univers (smartphone, tgv, etc) à l’univers tout entier, c’est absurde.

        • “votre réflexion montre votre peu de connaissance de la philosophie. Cela fait longtemps que ce genre d’argument naïf a été réfuté par les philosophes, car votre comparaison n’a aucun sens.” De quels philosophes s’agit-il ? … de philosophes athées ? Pourquoi voulez-vous que la philosophie soit la ‘propriété’ exclusive des athées ? Il y’a bien des philosophes croyants (Descartes, par exemple), dont des Musulmans qui ont leur AUTRE façon de voir les choses. En ce qui concerne ma comparaison de l’univers aux smartphones, etc., ça n’a rien d’absurde: Qui peut le PLUS, peut le MOINS. Si on classe un concepteur d’un robot de personne dotée d’une certaine intelligence, pourquoi voulez-vous nous faire avaler que l’Homme, par exemple, création bien plus compliquée et plus intelligente qu’un robot soit le fruit du …. hasard ! Il faut, au moins, accepter, qu’une certaine INTELLIGENCE (que les croyants attribuent à DIEU) est derrière çà (pour les athées, bon courage pour chercher l’origine de cette intelligence). En fait, DIEU est derrière TOUTE invention – il la lègue seulement, comme une sorte de prophétie, à des gens qu’IL choisit selon leurs mérites (efforts de recherche ?) -. WA LA YOUHITOUNA BI ILMIN ILLA BI MA CHAA (Ils -les gens- ne prennent connaissance d’une science quelconque …. que selon SA Volonté).
          KOUL LAW KANA EL BAHROU MIDADEN LI KALIMATI RABBI LA NAFIDA EL BAHROU KABLA AN TANFADA KALIMATOU RABBI WA LAW DJIENA BIMITHLIHI MADADA (dis: si l’Océan était utilisé comme encre pour les Paroles de DIEU, il s’amenuiserait avant même que les Paroles de DIEU – Sa Science- ne cessent. Ceci, même si on rajoutait autant d’encre que le contenu de l’océan).
          Enfin, PERSONNE (fusse t-il un Prix Nobel de Physique) ne peut démontrer l’inexistence de DIEU. Une simple démonstration, simple, mais FORMELLE est la suivante:
          Hypothèse: Supposons que DIEU existe, mais qu’il n’ait pas manifesté son Existence (ni Livres, ni Prophètes, etc., bref rien qui présagerait son Existence).
          L’ on serait alors tentés de dire que DIEU n’existe pas. Ceci est une contradiction, car par hypothèse, DIEU existe.

          • ERRATUM

            Merci de lire ‘WA LA YOUHITOUNA BI CHAYIN MIN ILMIHI ILLA BI MA CHAA’ en lieu et en place de ‘WA LA YOUHITOUNA BI ILMIN ILLA BI MA CHAA’.

      • @Omar.

        Le texte entre guillemets est une citation de Hawkins pour illustrer mon propos qui précède. Si vous croyez au spiritisme, vous pouvez donc espérer une réponse de sa part de l’au-delà. Sinon, n’étant pas son confident ni son biographe, je serai bien en peine d’argumenter pour lui.

        En revanche, je serais curieux de savoir comment vous pouvez démontrer l’existence de Dieu par la logique. Dans votre texte, déjà vous utilisez deux arguments différents. Un attribut supposé de Dieu : l’intelligence qui serait perceptible partout dans sa création. En fait, vous raisonnez à partir de l’intelligence humaine qui tente de rendre intelligible l’univers. La mécanique quantique montre que c’est déjà un échec. On n’arrive pas en rendre intelligible les phénomènes à l’échelle subnucléaire. Le monde subnucléaire ne démontre donc pas de l’intelligence, en tout cas de la cohérence mais au contraire du paradoxe. Au-delà, les adversaires des partisans de l’intelligent design, dont vous semblez faire partie, vous dirons que la conception de l’univers manque d’intelligence même pour un humain. Ainsi vous jugez de l’intelligence de l’univers à partir de l’intelligence humaine et il y a des humains, en l’occurence des scientifiques, qui trouvent que cette intelligence n’est pas si intelligente que cela.
        Dans cet ordre d’idée, je vous cite Russell :
        “N’y a-t-il pas quelque chose d’un peu absurde dans le spectacle d’êtres humains qui tiennent devant eux un miroir et qui pensent que ce qu’ils y voient est tellement excellent que cela prouve qu’il doit y avoir une Intention Cosmique qui, depuis toujours, visait ce but… Si j’étais tout-puissant et si je disposais de millions d’années pour me livrer à des expériences, dont le résultat final serait l’Homme, je ne considérerais pas que j’aurais beaucoup de raisons de me vanter.”

        Votre deuxième argument, avec les traces de pas d’homme sur la neige, repose sur la notion de causalité. Tout phénomène résulte d’une cause y compris invisible. On arrive bien à comprendre qu’un phénomène, matériel, puisse avoir une cause, matérielle, fut elle invisible comme le vent. Mais en remontant la chaine de la causalité peut on imaginer que le “premier phénomène” puisse être produit par une cause immatérielle ? Ainsi si l’on suppose qu’il n’y avait rien avant le big bang, peut on imaginer que Dieu est à l’origine du big bang ? Ca revient à développer un raisonnement causal en aboutissant à quelque chose qui n’est pas causal car vous m’accorderez que Dieu n’a pas de cause. Bref vous faites un sauf majeur de la physique à la métaphysique.

        Si on en revient à la logique, on peut définir une théorie comme un système axiomatique. Les axiomes permettent de dériver des propositions (faire des démonstrations). Par définition, les axiomes ne se démontrent pas. Si vous considérez que l’existence de Dieu est un axiome, elle ne se démontre pas. Si vous considérez que l’existence de Dieu se démontre c’est que vous partez d’axiomes. Quels sont-ils ? Dans tous les cas, l’existence de Dieu découle d’axiomes qui ne se démontrent pas. Par conséquent, elle ne peut être démontrée de manière absolue. J’ai abordé le cas de la logique déductive. Mouhib parlera peut être lui de la logique inductive.

        Pour ma part, je pense que l’existence de Dieu n’est pas une proposition indécidable dont on ne pourrait démontrer la véracité (ni vraie ni fausse) mais est un axiome que l’on pose et qui donc ne se démontre pas.

        • La compréhension de l’univers est une tâche bien plus complexe et compliquée pour qu’elle soit maîtrisée par des hommes, fussent-ils de grands physiciens … C’est à peine si le ‘simple’ système solaire est à la portée du savoir humain ! Ensuite, je ne trouve pas logique du tout votre raisonnement à vouloir lier, coûte que coûte, l’Existence de DIEU, à la nature de la physique (classique, quantique, etc.). Si la physique classique peut expliquer, à elle seule, tous les phénomènes physiques, en quoi ceci réfuterait-il l’Existence de DIEU ? De même, si on arrive à unifier TOUTES les lois physiques en UNE SEULE (premiers pas de recherche du Prix Nobel de Physique, le Musulman ABDOU SALAM, que DIEU ait son âme), en quoi ceci, aussi, serait en contradiction avec l’Existence de DIEU ? En tant que croyant, je vous dirais simplement que ceci est la Volonté de DIEU pour qu’il en soit ainsi (physique classique ou machin !). Si, comme le cite l’article en question, Stephan Hawking a réellement dit ‘si on accepte que les lois de la nature sont fixes, quel rôle resterait-il à DIEU ?’, ce serait dommage pour un physicien de sa trempe. En effet, si les lois de la nature sont fixes, qu’est-ce qui interdirait à ce que ce soit la volonté de ….. DIEU à ce que ces lois soient fixes ?
          Une personne X donne une impulsion initiale à un pendule PARFAIT. Ce dernier continuera, ‘indéfiniment’, sauf évènement majeur, à fonctionner TOUT SEUL, dans un intervalle d’amplitudes. Est-ce une raison pour que X n’ait pas un rôle dans ce fonctionnement ?
          Pour ce qui est de prouver l’Existence de DIEU, il faudrait la chercher dans l’INTERFACE entre DIEU et l’Homme. Cette interface n’est autre que les Prophètes (que le Salut de DIEU soit sur eux) et le Coran (les autres Livres ont été retouchés, altérés par l’Homme).
          1. Miracles Coraniques.
          La sourate ERROUM contient 2 miracles en un seul verset: ‘les Romains ont été vaincus – par les Perses- dans la plus basse Terre, mais ils vaincront dans quelques années’. Comment Mohamed (que le Salut de DIEU soit sur lui) pouvait-il savoir que les Romains vaincront ? S’il n’était pas réellement un Prophète et que cette victoire Romaine ne se soit pas réalisée, sa crédibilité n’en serait-elle pas durement affectée ? qui continuerait à le suivre ? Cette bataille (entre Romains et Perses s’était déroulée dans les environs de la mer morte. Or, la science moderne indique que c’est le lieu où l’altitude est la plus basse du globe terrestre. Comment un simple bédouin pouvait-il le savoir ? Etrange !
          2. Miracles Prophétiques
          2.1. Un jour, le Prophète Mohamed (que le Salut de DIEU soit sur lui) dît: AMMAR Ibn YASSER taktoulou el fiatou el baghya (AMMAR Ibn YASSER sera assassiné …..). Si ce compagnon du Prophète mourût de mort naturelle, qu’en serait-il de la crédibilité de Mohamed (que le Salut de DIEU soit sur lui) ?
          2.2. ABOU DHAR EL GHIFARI yamoutou wahdahou wa youbeathou wahdahou (ABOU DHAR EL GHIFARI mourra tout seul et sera jugé tout seul). A l’heure où les batailles des Musulmans étaient nombreuses, qu’en serait-il de la crédibilité de Mohamed (que le Salut de DIEU soit sur lui) si son compagnon ABOU DHAR fût tué dans l’une de ces nombreuses batailles ?
          Voilà, je me restreins à ces quelques miracles parmi les NOMBREUX autres qui amènent la PENSEE de l’Humain à le faire converger vers la VERITE.

          • “les autres Livres ont été retouchés, altérés par l’Homme”: Ah bon? Expliquez vous car je ne comprends pas le sens de cette phrase.
            Dans les livres il est dit que la Parole de Dieu ne peut pas etre modifiée par les hommes. On parle de Dieu quand meme…

            Par contre, dire que les actes des hommes ont dénaturés le message de base, est plus juste.

  11. — De Omar: Suite à mon précédent message —

    Si on accepte que les lois de la nature sont fixes, quel rôle resterait-il à DIEU ?

    Une personne X donne une impulsion initiale à un pendule PARFAIT. Ce dernier continuera, ‘indéfiniment’, sauf évènement majeur, à fonctionner dans un intervalle d’amplitudes. Est-ce une raison que X n’ait pas un rôle dans ce fonctionnement ?

  12. Dans l’un de ses tout premiers livres, se dégage une foi apparente de la part de Stephan Hawking. En effet, dès les premières pages de l’un de ses livres, le mot ‘DIEU’ est évoqué une dizaine de fois, sur de nombreuses pages. Comment se fait-il que ce grand physicien s’est-il retourné sur sa croyance en DIEU alors que ses connaissances sur l’univers étaient sensiblement les mêmes durant son parcours scientifique. Ceci étant, la LOGIQUE reste la GRANDE MAITRAISSE des sciences, la physique et la chimie, y compris. En effet,
    – en quoi l’unification de la physique permet-elle de s’affranchir, comme il dit, de l’existence de DIEU ? Qu’est-ce qui empêcherait que ce soit ….. DIEU qui ait établi cette unification et que l’Homme est juste là pour découvrir cette loi ?
    – si on accepte que les lois de la nature sont fixes, quel rôle resterait-il à DIEU ? Si tels sont les dires de Stephan Hawking, ce serait dommage pour un physicien de sa trempe. Encore une fois, si les lois de la nature sont fixes, qu’est-ci qui interdirait à ce que soit la volonté de ….. DIEU à ce que ces lois soient fixes ?
    – etc. on peut continuer, comme ça, dans cette logique.

    Enfin, PERSONNE (fusse t-il un Prix Nobel de Physique) ne peut démontrer l’inexistence de DIEU. Une simple démonstration, simple, mais FORMELLE est la suivante:
    Hypothèse: Supposons que DIEU existe, mais qu’il n’ait pas manifesté son Existence (ni Livres, ni Prophètes, etc., bref rien qui présagerait son Existence).
    L’on serait alors tentés de dire que DIEU n’existe pas. Ceci est une contradiction, car par hypothèse, DIEU existe.

    Pour montrer, FORMELLEMENT, que DIEU existe, ceci est un autre débat. Toutefois, je peux dire, à l’avance, qu’une telle démonstration s’articule sur une étude approfondie, logique, dénuée de tout préjugé – existence ou non existence de DIEU- du CORAN et des HADITHS AUTHENTIQUES (faits et dires) du Prophète Mohamed que la salut de DIEU soit sur lui. Pourquoi précisément le Coran (les autres Livres ont été retouchés par l’Homme) et les prophètes ? Tout simplement, parce que sans cette interface (entre DIEU et l’Homme), l’Homme n’aurait pas connaissance de l’existence de DIEU combien même DIEU existerait !

    • je suis un musulman lambda d’une intelligence très moyenne pour ne pas dire plus,mais ayant un certain bon sens!pour moi ALLAH,DIEU,YAHVÉ existe arithmétiquement,en effet il y a au moins 2 milliards d’individus qui croient fermement que DIEU existe.Sont ils tous des imbéciles hachana?!

      • Cher Lamine,

        il n’y’a pas lieu de vous sous-estimer. Nul n’est ignare que quelqu’un qui se dirige tout droit vers l’Enfer, même s’il s’agit d’un ‘scientifique ‘ (remarquer les guillemets).
        WA MAN ZOUHZIHA ANI ENNARI FA KAD FAZ
        C’est bien là la vraie réussite plus que tout autre succès (BAC, Médaille Fields, Prix nobel, etc. – il n’est pas interdit de chercher à les avoir -). Ceci étant, il faut raffermir sa foi en observant la création de DIEU, en comprenant le Coran (confrontation avec la logique, la science), en méditant les Hadiths authentiques. Mais sincèrement, dire que 2 milliards de personnes sont croyantes n’est pas un argument pour confirmer l’existence de DIEU. Dans ce cas, quelqu’un pourrait vous dire ‘pourquoi ne pas basculer dans le camp des 5 ou 6 milliards athées ?’ Voir la suite dans mes autres commentaires.

    • @Omar.

      Personne ne peut démontrer l’existence de Dieu sans le présupposer d’une certaine manière. Car toute démonstration part d’axiomes, de postulats indémontrables.

      L’existence de Dieu a été « révélée » aux hommes bien avant le Coran ! Lisez le décalogue.

    • La preuve de l’existence de Dieu n’est pas faite et ne le sera sans doute jamais, même après une étude approfondie et logique, sinon il n’y aurait que les idiots qui n’auraient pas la foi.
      Et d’ailleurs, à y bien réfléchir, si cette preuve existait, la foi n’aurait alors aucune valeur.

  13. – En premier lieu, selon ce physicien britannique, l’unification de la physique permet de s’affranchir du dieu tout puissant, et veut dire dieu n’existe pas.

    Chacun est libre de croire ou ne pas croire.

    – En second lieu, il pense que l’Univers a été crée spontanément du néant, selon les lois de la nature.

    C’est vrai tout vient du néant, le néant n’a pas de définition physique, pour qu’il en parle.

    Cet homme avait oublié

    – Sans matière et sans temps, l’univers n’a plus aucun sens.
    – L’espace sans matière, n’existe pas.

    Tant que l’homme reste prisonnier de la matière, il doit rester modeste.
    Tant que l’homme ne peut pas remonter le temps, il doit rester modeste.
    La mort n’a pas de définition physique, c’est un phénomène irréversible.

    • “L’espace sans matière n’existe pas” affirmez-vous. Ce n’est pas exact, tout au moins en cosmologie quantique, et en outre, les théories les plus avancées donnent un durée de vie limite pour la matière.
      En clair, dans l’état actuel de la science, notamment quantique, la matière n’est qu’un état intermédiaire, long (estimé entre 10 puissance 40 et 10 puissance 76 ans), mais intermédiaire.

      • C’est la matière qui crée l’espace, l’espace vide n’existe pas.

        L’univers n’est pas un référentiel vide au départ et qu’on remplit par la suite de matière.

        Le néant n’a pas de définition physique.

  14. Ce monsieur avait créé je me souviens un vacarme pas possible dans le monde musulman (sunnites et chiites). Ça me rappelle ces vidéos YouTube de l’infatigable théologien Sayyid Kamal Haydari qui consacre une série de séminaires dédiés à la réfutation l’athéisme de S. Hawking.

    Merci pour ce complément qui apporte des éléments qui n’ont pas été abordés par le théologien.

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