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L’Algérie : nouvel allié de la France ? (www.franceculture.fr)

Les présidents algérien et français se sont récemment téléphoné pour discuter de questions extérieures et nationales : le Mali, la Libye et le référendum sur la constitution algérienne. Entretien avec Kader Abderrahim, directeur de recherches à l’Institut Propective et sécurité en Europe.

L’Algérie et la France sont-elles en train de se rapprocher ?

Aujourd’hui, la situation inquiète en Algérie mais également parmi ses partenaires : la crise économique, la baisse des revenus issus des hydrocarbures, la contestation interne populaire le Hirak, une situation externe avec des menaces à toutes ses frontières, la Libye, le Mali, le Niger. Cette situation est très critique. Elle inquiète l’Algérie mais aussi tous les pays environnants, inquiets de voir la progression des organisations terroristes.

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Récemment, le président Macron a téléphoné à son homologue algérien à propos du Mali et de la Libye. L’Algérie peut-elle jouer le rôle de facilitateur de paix ? 

La marque de fabrique de la diplomatie algérienne a toujours été ce dogme qui est : on ne s’immisce pas dans la souveraineté des Etats, dans les affaires intérieures des Etats. Et elle est toujours prête à offrir ses services et sa médiation pour tenter de régler les questions épineuses. Cela a été le cas notamment avec ce qu’on appelle « les Accords d’Alger » à propos des différentes factions au Mali.

Dans le cas de la Libye, il y a eu une grosse colère de l’Algérie contre la France parce que l’Algérie avait mis en garde la France parce que c’est son espace stratégique et parce que c’est aussi une situation qui déstabilise l’ensemble du Maghreb et un peu au-delà. Cela avait conduit en 2013 la France à intervenir au Mali.

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