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« Je me fous éperdument de cette menace de Boycott », dixit Enrico Macias à l’approche de sa venue au Maroc

Les appels à boycotter son concert à Casablanca, en raison de son militantisme pro-israélien guerrier ? Enrico Macias, le « messager de la paix » qui n’en a que le nom, n’en a cure, et disons-le sans détour : il s’en moque royalement !
Il se dresse même sur ses ergots pour hausser le ton, comme il l’a fait vendredi dernier sur RMC, en lançant de manière triviale et si peu pacifique : « Je me fous éperdument de cette menace de boycott parce que je vais y aller », a-t-il contre-attaqué au micro des Grandes Gueules, en faisant tomber le masque du gentil saltimbanque qui ne sait que fredonner des hymnes fraternels.
En fait de douces ritournelles, c’est un cri de guerre strident qu’a poussé le chanteur de « là-bas » à l’approche de la date fatidique du 14 février, en se gardant bien de révéler au public français les vraies raisons de sa disgrâce au Maghreb, et en l’occurrence au royaume de l’Atlas. Un public français qu’il berce d’illusions depuis plus de cinquante ans, sur l’air entêtant de sa duplicité.
« Je ne leur donne pas raison. Ma victoire, ce sera d’aller chanter à Casablanca », a tonné un Enrico Macias triomphaliste, tout en défiant ses détracteurs marocains à qui il a donné rendez-vous la semaine prochaine, à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, manifestement prêt à les affronter.
Autant dire que sa légendaire gentillesse s’est fissurée de toutes parts à mesure qu’il criait à « l’injustice » sur un ton belliqueux, relayé en cela par son ami et avocat franco-israélien, Gilles-William Goldanel, chroniqueur attitré des Grandes Gueules. Un fervent partisan de la politique colonialiste israélienne qui ne s’en cache pas…
Tout récemment encore, alors que la vague d’indignation contre le concert d’Enrico Macias était loin de retomber, Sion Assidon, un militant marocain qui lutte pour l’instauration de la démocratie dans son pays, au risque d’être embastillé, a égratigné le vernis d’honorabilité du chanteur et démontré le cynisme du personnage : « C’est un défenseur inconditionnel de l’occupation de la Palestine et tout particulièrement de son armée. Il s’investit sans compter dans une association (Migdal) qui soutient les soldats de l’unité chargée de la surveillance des frontières (Magav) connue pour ses crimes de guerre contre la population civile », s’est-il insurgé sur Facebook.
En guise de petite piqûre de rappel, nous diffusons encore une fois cette vidéo édifiante, qui ternit irrémédiablement l’image idéalisée du « messager de la paix ».

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