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DSK réintégré dans le corps des professeurs d’université en France ?

Le classement sans suite de la sulfureuse affaire DSK n’aura pas démenti le fabuliste Lafontaine, à cette petite nuance près que « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour » ne vous rendront ni blanc, ni noir, mais encore plus gris qu’à l’origine…

Un gris indélébile qui, en l’absence d’un procès digne de ce nom, marque au fer rouge la caste des puissants de ce monde, faisant corps pour blanchir la noirceur profonde au nom d’innombrables intérêts particuliers, et faire passer un prédateur sexuel notoire pour un Casanova des anti-chambres du pouvoir et des suites luxueuses.

Si l’avenir politique de celui qui était porté au zénith par son propre clan semble bel et bien derrière lui (8o% des français étant opposés à la candidature de DSK à la primaire socialiste selon un sondage BVA), l’homme déchu de tout en un temps record, ex-directeur du FMI, ex- candidat aux primaires socialistes, ex-présidentiable providentiel des sondages, et surtout ex-usurpateur d’identité, fera-t-il pénitence dans l’ombre de sa fortunée épouse et fidèle comparse Anne Sinclair, d’une clémence à toute épreuve, ou se refera-t-il une virginité dans le corps universitaire qui pourrait le réintégrer ?

Une perspective qui laisse sans voix, et dont s’émeut sur son site le journaliste Claude Ribbe, d’autant plus que le retour peu glorieux en France du Docteur Jekyll et Mister Hyde de la gauche caviar sera marqué par l’opprobre de la plainte de Tristane Banon, l’obstruction du témoignage d’une autre femme à Sarcelles, entre autres…

Extrait de l’article de Claude Ribbe :

" Le vrai métier de Strauss-Kahn est d’enseigner l’économie à Sciences Po, avec le titre de professeur d’université. Il a de fait exercé dans cet établissement pendant sept ans, jusqu’à sa nomination au FMI, le 28 septembre 2007.

Strauss-Kahn nous est présenté par ses thuriféraires et ses communicants comme un « grand économiste », même si sa seule œuvre connue est une thèse publiée en 1977 : "L’économie patrimoniale des Français" (éditions Cujas). Mais laissons de côté la question de sa compétence.

Un poste de professeur d’université est cumulable avec un mandat de député (à la différence de tous les autres postes de fonctionnaires publics, incompatibles avec un mandat parlementaire). Jusqu’au 28 septembre 2007, date à laquelle il a été nommé au FMI, Strauss-Kahn pouvait ainsi cumuler son mandat avec son poste de professeur à Sciences Po, ce qu’il a fait, émargeant sur le budget de l’Etat français aux alentours de 14 000 € mensuels, dont on sait à présent qu’il n’avait pas besoin, puisqu’une femme complaisante s’occupe de le financer.

Nommé au FMI, Strauss-Kahn a démissionné de l’assemblée nationale et a dû, nécessairement, se faire placer en position de disponibilité par le ministère des Universités. Ce que la presse française a oublié de révéler, c’est qu’en bonne logique, depuis sa démission du FMI, le 18 mai 2011, Strauss-Kahn a été officiellement réintégré (ou devrait l’être à titre de régularisation rétroactive) dans ledit corps des professeurs d’université, avec un traitement (à compter du 18 mai 2011, et sans fournir jusqu’à nouvel ordre aucun service en échange) qui ne saurait être inférieur à celui qu’on a beaucoup reproché à Luc Ferry, soit 4500 € mensuels.

Strauss-Kahn est en droit, par ailleurs, pour la rentrée universitaire 2011, de demander à retrouver son poste de professeur de micro et de macro-économie à Sciences Po, ce qui lui donnera une tribune, en attendant de solliciter un nouveau mandat à Sarcelles en 2012, où nous l’attendons de pied ferme.

On peut dès lors se poser la question du comportement passé et à venir de cet homme, qui louait naguère une garçonnière sise 7 rue de la Planche, à proximité des locaux de Sciences Po (rue Saint-Guillaume) avec des étudiantes âgées d’une vingtaine d’années dont on pourrait penser qu’elle peuvent constituer des cibles faciles pour celui que sa propre femme désigne comme un « séducteur » et que d’autres femmes traitent de violeur…"

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La date de l’Aïd El Fitr sera connue lundi 29 août Inchallah

Israël drague les musulmans américains

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DSK réintégré dans le corps des professeurs d’université en France

Le classement sans suite de la sulfureuse affaire DSK n’aura pas démenti le fabuliste Lafontaine, et en l’occurrence « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour » ne vous rendront ni blanc, ni noir, mais encore plus gris qu’à l’origine…

Un gris indélébile qui, en l’absence d’un procès digne de ce nom, marque au fer rouge la caste des puissants de ce monde, faisant corps pour blanchir la noirceur profonde au nom d’innombrables intérêts particuliers, et faire passer un prédateur sexuel notoire pou un pseudo Casanova des anti-chambres.

Si l’avenir politique de celui qui était porté au zénith par son propre clan semble bel et bien derrière lui (8o% des français étant opposés à la candidature de DSK à la primaire socialiste selon un sondage BVA), l’homme déchu de tout en un temps record, ex-directeur du FMI, ex- candidat aux primaires socialistes, ex-présidentiable providentiel des sondages, et surtout ex-usurpateur d’identité, fera-t-il pénitence dans l’ombre de sa fortunée épouse et fidèle comparse Anne Sinclair, d’une clémence à toute épreuve, ou se refera-t-il une virginité dans le corps universitaire qui l’a réintégré depuis le mois de mai ?

Une perspective qui laisse sans voix, et dont s’émeut sur son site le journaliste Claude Ribbe, d’autant plus que le retour peu glorieux en France du Docteur Jekyll et Mister Hyde de la gauche caviar sera marqué par l’opprobre de la plainte de Tristane Banon, l’obstruction du témoignage d’une autre femme à Sarcelles, entre autres…

Extrait de l’article de Claude Ribbe :

Le vrai métier de Strauss-Kahn est d’enseigner l’économie à Sciences Po, avec le titre de professeur d’université. Il a de fait exercé dans cet établissement pendant sept ans, jusqu’à sa nomination au FMI, le 28 septembre 2007. Strauss-Kahn nous est présenté par ses thuriféraires et ses communicants comme un « grand économiste », même si sa seule œuvre connue est une thèse publiée en 1977 : “L’économie patrimoniale des Français” (éditions Cujas). Mais laissons de côté la question de sa compétence. Un poste de professeur d’université est cumulable avec un mandat de député (à la différence de tous les autres postes de fonctionnaires publics, incompatibles avec un mandat parlementaire). Jusqu’au 28 septembre 2007, date à laquelle il a été nommé au FMI, Strauss-Kahn pouvait ainsi cumuler son mandat avec son poste de professeur à Sciences Po, ce qu’il a fait, émargeant sur le budget de l’Etat français aux alentours de 14 000 € mensuels, dont on sait à présent qu’il n’avait pas besoin, puisqu’une femme complaisante s’occupe de le financer. Nommé au FMI, Strauss-Kahn a démissionné de l’assemblée nationale et a dû, nécessairement, se faire placer en position de disponibilité par le ministère des Universités. Ce que la presse française a oublié de révéler, c’est qu’en bonne logique, depuis sa démission du FMI, le 18 mai 2011, Strauss-Kahn a été officiellement réintégré (ou devrait l’être à titre de régularisation rétroactive) dans ledit corps des professeurs d’université, avec un traitement (à compter du 18 mai 2011, et sans fournir jusqu’à nouvel ordre aucun service en échange) qui ne saurait être inférieur à celui qu’on a beaucoup reproché à Luc Ferry, soit 4500 € mensuels. Strauss-Kahn est en droit, par ailleurs, pour la rentrée universitaire 2011, de demander à retrouver son poste de professeur de micro et de macro-économie à Sciences Po, ce qui lui donnera une tribune, en attendant de solliciter un nouveau mandat à Sarcelles en 2012, où nous l’attendons de pied ferme. On peut dès lors se poser la question du comportement passé et à venir de cet homme, qui louait naguère une garçonnière sise 7 rue de la Planche, à proximité des locaux de Sciences Po (rue Saint-Guillaume) avec des étudiantes âgées d’une vingtaine d’années dont on pourrait penser qu’elle peuvent constituer des cibles faciles pour celui que sa propre femme désigne comme un « séducteur » et que d’autres femmes traitent de violeur…”

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