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Damas et Washington : vers une nouvelle ère diplomatique ?

Escomptant la nomination prochaine d’un ambassadeur américain à Damas, le président syrien, Bachar El-Assad, souhaite renouer des relations diplomatiques avec son nouvel homologue à la Maison Blanche, tournant ainsi définitivement le dos aux années Bush.

Dans la continuité de sa visite en France en juillet dernier, qui laissait augurer d’un retour de la Syrie sur le devant de la scène diplomatique internationale, rompant avec son image de puissance « infréquentable », Bachar El-Assad a déclaré dans un entretien au Guardian que "Personne ne peut remplacer les Etats-Unis" en tant que principal arbitre dans le processus de paix israélo-palestinien.

Même si la symbolique des gestes est significative, rien ne s’est encore réellement concrétisé entre les deux pays, Barack Obama campant sur des positions sans surprise en soutenant l’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri, tout en continuant à voir en Damas l’instigateur des troubles au Liban et le principal bailleur de fond du Hamas et du Hezbollah.

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