En proie aux affres du bellicisme sanglant d’Israël, contraintes à un douloureux exode, les familles libanaises qui ont trouvé refuge au Brésil ne pouvaient rêver accueil plus chaleureux, plus fraternel, plus mémorable que celui que leur a réservé, à leur descente d’avion, le président Lula en personne.
Rangé inconditionnellement du côté de la terre si cruellement meurtrie de Palestine, n’ayant eu de cesse de brandir l’étendard palestinien à toutes les tribunes, en signe de son soutien, fervent et ému, à la population suppliciée de Gaza, le phénix rouge du Brésil, qui se flatte d’être l’une des bêtes noires de Netanyahou, fut l’un des premiers à s’en indigner avec force sur la scène internationale :
« Ce que l’État d’Israël est en train de faire, ce n’est pas une guerre, c’est un génocide ! Ce sont des milliers d’enfants morts et des milliers de disparus. Ce ne sont pas des soldats qui meurent, ce sont des femmes et des enfants à l’hôpital. Si cela n’est pas un génocide, je ne sais pas ce qu’est un génocide ».



GIPHY App Key not set. Please check settings