|
|
Version mobile Newsletter
|
|
| Jeudi 8 Janvier 2009 | ||
|
|
|
|
Articles
La théologie de la libération de Malek Bennabi
mardi 22 mai 2007 - par Mohamed Tahar Bensaada
Les théologies islamiques de la libération (8) Ayant vécu l’expérience post-coloniale, Malek Bennabi (1905-1973) sera essentiellement préoccupé des problèmes de développement. L’accession à l’indépendance nationale et la construction d’un Etat moderne n’ont pas suffi à arracher les sociétés musulmanes au sous-développement économique, social et culturel. Ingénieur électricien de l’école polytechnique de Paris et nourri en même temps aux sources de la Nahda musulmane, Bennabi mettra cette double formation au service d’une œuvre consacrée à élucider cette thèse : le développement sera culturel ou ne sera pas. La principale caractéristique de la relecture bennabienne de l’Islam sera de dépasser la dimension religieuse au sens restrictif pour l’aborder dans sa dimension civilisationnelle globale. La généralisation théorique à laquelle pouvait aller un esprit aussi profond ne doit pas cacher le fait que Bennabi avait en vue deux thèses apparemment contradictoires mais qui se rejoignent finalement dans une commune stérilité historique. La première était défendue par le courant « traditionaliste » qui croyait à tort que la renaissance islamique pouvait se réaliser grâce à une revivification des pratiques religieuses et morales qui viendrait se superposer à un développement technique qui leur serait extérieur. La deuxième thèse était défendue par le courant « moderniste » qui concevait le développement comme une opération d’importation d’un modèle « clé en main » dont la généralisation suffirait à transformer les structures sociales et mentales. Retrouver l’esprit de l’Islam C’est en gardant présent à l’esprit ce combat sur deux fronts qu’il faut lire l’œuvre de Bennabi. Celui-ci ne se contente pas d’infirmer la prétention de ceux, parmi les orientalistes, qui ont cru voir dans l’Islam un facteur entravant la diffusion de la science et le progrès dans les sociétés musulmanes. Il réfute également la position des défenseurs de l’Islam qui perdent un temps précieux à « démontrer » que le Coran a prévu telle ou telle conquête scientifique contemporaine. Pour Bennabi, c’est là un faux problème. La question de savoir si l’Islam a pu ou non prévoir les développements scientifiques contemporains est un non-sens. Ce qu’il convient de savoir est si l’Islam contredit ou non l’esprit scientifique dont l’acquisition représente une condition indispensable au succès de l’entreprise de développement : « Il ne s’agit pas de rechercher dans les versets coraniques ce qui y aurait trait à la conquête spatiale ou à l’atome mais de s’interroger s’il y a dans leur esprit ce qui pourrait entraver ou, au contraire, favoriser le mouvement de la science » (1) Ce qui est important à noter, selon Bennabi, est que le Coran « a amené le climat rationnel nouveau qui permet à la science de se développer » et que « le développement de la science ne se mesure pas seulement par les données scientifiques mais aussi par l’ensemble des circonstances psychologiques et sociales qui se constituent dans un climat déterminé » (2). En partant de cette considération, Bennabi propose une méthode analytique dans l’étude du phénomène coranique en vue d’atteindre un double objectif : 1) permettre à la jeunesse musulmane d’avoir une méditation religieuse rationnelle ; 2) proposer une réforme de l’ancienne méthode d’interprétation du Coran (3). La relecture théologique de Bennabi vise essentiellement à redonner à l’Islam une dynamique sociale susceptible de contribuer à arracher les sociétés musulmanes à leur sous-développement et à leur dépendance. C’est sous cet angle qu’elle peut être définie comme une théologie de la libération. L’accent mis sur les questions de civilisation et de méthode conduit Bennabi à relativiser l’explication exogène du sous-développement et de la dépendance. Pour lui, la colonisation n’est qu’un facteur parmi d’autres dans le procès du sous-développement. La preuve, même les pays qui n’ont pas la colonisation directe n’ont pas échappé au sous-développement. Le concept de colonisabilité Sans doute, la méthode culturelle de Bennabi sous-estime l’interaction profonde entre la formation de l’économie-monde, à travers l’expansion européenne, et la formation du « sous-développement » dans la périphérie qui n’a pas attendu l’ère de la colonisation pour devenir une réalité. Mais l’analyse de Bennabi a le mérite d’attirer l’attention sur le phénomène social endogène de la « décadence » qui a facilité l’œuvre de la colonisation. Or, ce phénomène interne qui renvoie à l’évolution des structures sociales ne peut être compris si on ne le rapporte pas aussi à l’action consciente des acteurs sociaux, notamment les acteurs concernés par la production des savoirs susceptibles de jouer un rôle actif dans les révolutions économiques et sociales. Par la suite, les facteurs de décadence et de colonisation vont se nourrir mutuellement dans le cadre d’un même système de sous-développement et de dépendance. Le concept de « colonisabilité » auquel a eu recours Bennabi rend compte de cette dialectique qui explique que l’indépendance politique n’a pas suffi à dépasser radicalement le rapport colonial. Le concept bennabien de « colonisabilité » rappelle celui de « complexe de dépendance » de Frantz Fanon. Mais la différence entre les deux concepts reste importante : chez Fanon, le « complexe de dépendance » renvoie à un rapport psychologique (complexe d’infériorité) que le colonisé ou l’ex-colonisé continue à entretenir avec le colonisateur. Chez Bennabi, en revanche, le concept de « colonisabilité » rend compte d’une réalité sociale complexe qui fait que l’ancienne société colonisée continue à construire son présent et son avenir sur la base d’un schéma hérité de la colonisation qui la condamne au mal-développement. Le concept de « colonisabilité » reste donc essentiellement marqué par une connotation culturelle forte. L’importance du facteur culturel est attestée a-contrario par l’entreprise de déculturation et de dépersonnalisation que le colonialisme a tenté d’organiser à grande échelle dans les colonies. Après l’accession des pays colonisés à l’indépendance politique, l’œuvre de déculturation accomplie par le pouvoir colonial apparaît dans toutes ses conséquences néfastes : le complexe social de « colonisabilité », dont l’expression la plus spectaculaire est le complexe d’infériorité des élites dirigeantes, explique en grande partie l’échec d’une entreprise de modernisation qui n’arrive pas à s’arracher à la logique perverse de la dépendance laquelle nourrit à son tour de nouvelles formes de sous-développement. A cet égard, Bennabi compare l’univers des « sous-développés » à celui des enfants, le rapport au monde est conçu comme un rapport à des objets à acquérir. Mais le pire est que cette propension à accumuler des choses d’autant plus étrangères qu’on ne les a pas produites atteint le domaine des concepts et des idées. Le comportement consumériste des « sous-développés » dégénère en importation de modèles qui n’ont rien à voir avec la réalité sociale des pays sous-développés. Non seulement cette importation ne suffit pas à atteindre la modernisation sociale souhaitée mais elle contribue à annihiler les efforts consentis par des secteurs entiers de la société en vue de sortir du cercle vicieux du sous-développement et de la dépendance. Le facteur culturel En effet, le sous-développement ne se réduit pas à un processus économico-technique isolé de la conscience sociale de ses maîtres d’œuvre. Le facteur culturel ne vient pas se surajouter aux autres facteurs historiques. Il traverse et alimente l’ensemble du procès de reproduction de la formation sociale. De ce point de vue, l’apport de Bennabi à la théorie du développement témoigne de la fécondité du dialogue interdisciplinaire. Parti d’une préoccupation théologique et culturelle, Bennabi a enrichi la sociologie du développement quelles que soient par ailleurs les réserves qui peuvent être formulées à l’encontre de sa théorie générale. Cependant, pour Bennabi, si le recours à un concept comme la « révolution culturelle » dans certains pays décolonisés illustre une prise de conscience de la dimension culturelle du développement, il ne suffit pas pour autant pour trouver la juste solution au problème ainsi posé. Bennabi commence par montrer les limites de la définition de la culture dans le capitalisme et le m marxisme. Dans le premier cas, une définition idéaliste qui met l’accent sur la connaissance héritée notamment de la civilisation gréco-romaine. Dans le second, la culture est ramenée à ses conditions de production sociale sans pour autant rendre compte de sa singularité complexe. Bennabi insiste sur le caractère complexe de la culture qui est tout à la fois une morale, une esthétique, une logique pratique. La culture est ainsi définie comme un rapport organique entre le comportement de l’individu et le mode de vie sociale. Elle dépasse la dimension intellectuelle proprement dite et concerne le comportement des individus dans une société déterminée. Bennabi illustre sa position en opposant deux exemples : d’une part, celui de deux individus assumant deux fonctions sociales différentes dans le cadre d’une même société, par exemple, un médecin et un menuisier vivant et travaillant tous les deux en Angleterre. De l’autre, deux individus assumant la même fonction sociale dans deux sociétés différentes, un médecin en Angleterre et un autre en Algérie. L’identité de comportement des deux premiers et la différence d’attitude des seconds ne peuvent s’expliquer par les facteurs d’éducation et de classe. Pour expliquer ce phénomène, Bennabi recourt au concept de « socialisation culturelle » entendue comme une synthèse complexe de données éthiques, esthétiques et logico-pratiques qui seule définit la culture (4). Cette analyse, dont l’évidence ne saute pas aux yeux, permet néanmoins à Bennabi de dépasser les conceptions développementalistes qui misent soit sur unes stratégie éducative individualiste et élitiste (libéralisme) soit sur une stratégie industrialiste et collectiviste (étatisme). Dans les deux cas, la véritable « révolution culturelle », qui seule pourrait modifier les structures et les mentalités, n’est pas au rendez-vous. Dans les deux cas, on risque d’avoir un développement superficiel et limité. Mais le véritable développement qui suppose un changement social radical n’est pas atteint. NOTES Malek BENNABI, La production des orientalistes, Librairie Amar, Alger, 1970, p.34 Op.cit, p. 37 Malek BENNABI, Le phénomène coranique, Dar al Fikr, Beyrouth Malek BENNEBI, Le problème de la culture, Dar al Fikr, Beyrouth Mots clés
Histoire
Lectures du Coran
Penseurs de l’islam
Portrait
Réformisme Musulman
Théologie islamique de la liberté
Théologie musulmane
Mohamed Tahar BensaadaEnseignant-chercheur Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article27 novembre 2008
SMAIDA AIDA a dit :
on est vraiment fier de cet penseur algerien Bennabi.. Si tt le monde pense à son manière nous ne serons jamais colonisé.. (Lire la suite)
15 novembre 2008
bachir ibrahimi a dit :
Quel honneur notre penseur Malek Bennabi apporte au patrimoine culturel de notre cher Algerie et au monde musulmans pour son orientation à suivre. Quel malheur nous frappe t il, pour ne pas suivre et concretiser cette orientation apres tous les (...) (Lire la suite)
12 février 2008
aziza a dit :
je suis algerienne,j’ai 33ans et je lis bennabi depuis plus de 10ans.. je m’appuie sur son argumentaire trés souvent pour m’adresser aux étrangers, et cela fait toujour mouche, sinon cela semme le doute dans leurs esprits et (...) (Lire la suite)
23 septembre 2007
l’ALGERIEN NATIONALISTE et MUSULMAN a dit :
c’est un gachis pour l’ALGERIE et une honte pour les ALGERIENS qui ignorent sur ce que peut produre de positifs l’enseignement de la pensée de ce grand maitre et sur à la fois les comportements éclairés des MUSULMANTS (...) (Lire la suite)
17 juin 2007
AHMED TOUFIK a dit :
essalam au lieu de glorifier comme a l accoutume l illustre Bennabi il faut passer a l acte et travailler sur son oeu vre comme se qui se fait dans des pays en syrie par exemple il y a tout un " manhaj" une chaire de (...) (Lire la suite)
5 juin 2007
amin a dit :
Il est vrai que Malek bennabi est très meconnu en algerie et dans le monde arabe, et c’est la faute à nos dirigeants qui décident des programmes scolaires et verouillent la télé, si le monde arabo-musulman est en regression, c’est à (...) (Lire la suite)
25 mai 2007
Les pays en mal developpement comme vous dites n’ont pas encore compris que pour sortir de leur sommeil profond la condition sine qua non est de produire ses propres idées en tenant compte du facteur environnemental. Bennabi n’a de (...) (Lire la suite)
24 mai 2007
Je ne connaissais pas Malek Bennabi. Il me paraît effectivement très intéressant. Il est bien vrai que l’ensemble du monde musulman est non seulement très en retard, mais recule chaque jour un peu plus. On voit de plus en plus (...) (Lire la suite)
23 mai 2007
Ahmed Manai a dit :
L’excellent article de Mohamed Tahar Bensaada m’incite à faire ces quelques remarques de pure forme. Le titre de l’article, la théologie de la libération, ne me semble pas convenir à une introduction de la pensée de Malek (...) (Lire la suite)
23 mai 2007
kamel(ile de france) a dit :
merci MT Bensaada pour ce texte et de vous etre rappelé cet illustre personnage, je crois que c’est le devoir de tout etre qui se dit intelectuel de rendre homage à ce monument oublié. salam merci et bone continuation et encore (...) (Lire la suite)
23 mai 2007
Peaceandlove a dit :
Je ne pense pas que l’on puisse expliquer le "sous-développement" de ces pays par la religion".De même que le christianisme n’explique pas le "retard" de l’Amérique du sud.En revanche,la destruction de leur culture et de leur (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
D’abord comprendre à son échelle, y réfléchir à une échelle plus grande, transformer le message en une action concrète et positive, on ne s’améliore qu’en s’exerçant de manière régulière, Gandhi, Mandela, Bennabi, voilà (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
mimi a dit :
Malek Bennabi grand penseur algérien -malheureusement l’algérie ne lui accorde pas une importance digne de son rang meconnu dans les médias-dans nos université -nos livres scolaires c’est une honte j’ai envie de pleurer de ce (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Aliel a dit :
Malek Bennabi est un monument de la pensée arabo musulmane . un futuriste -un perfectionniste de la pensée inégal en son genre- pensée modernes comtemporaines et de tous les temps- la lecture de ses oeuvres est un vrai régal le penser juste (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Merci pour l’auteur et merci pour mustapha... juste une précision Malek Bennabi repose au cimetière d’Alger ( Sidi M’hamed) pas loin de cheikh el Bachir El Ibrahimi ( rahimahom Allah), on peut lire sur sa tombe (ici repose (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
YAYA59100 a dit :
etant un lecteur fasciné depuis 15 ans de cet illustre auteur penseur et analyste d’un humanisme à l’echelle mondial,je trouve quand meme qu il n’a pas encore sa place dans l’espace intellectuel collectif universitaire en (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Djilali a dit :
La nouvelle civilisation ne doit être ni la civilisation d’un continent orgueilleux ni celle d’un peuple égoïste, mais d’une humanité mettant en commun toutes ses potentialités », avait écrit Malek Bennabi dans son livre les (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Samir a dit :
Le texte de M. Bensaada se retrouve au centre de la problématique développée aujourd’hui par nombre de religieux et d’exégètes qui défendent l’idée d’une relecture du Coran pour une accommodation de la doctrine qui (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Nourredine a dit :
Pour rendre la dimension réelle du penseur et son sens aigu de l’analyse et de la projection, toujours d’actualité, il concient de reprendre Malek Bennabi quand il écrit : « Si les faits scientifiques et économiques ont mis le (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Yassine a dit :
Malek Bennabi demeure, plus de trente ans après sa disparition, « un sujet d’intérêt pour les universités et les intellectuels aussi bien dans le monde musulman qu’en Occident ». A l’esquisse de sa pensée, il affirmait déjà (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Merouane a dit :
Les idées et les analyses de Bennabi, si elles étaient prises en considération et explicitées, seraient d’un apport considérable pour le développement d’un dialogue intercommunautaire et inter-religieux dans le monde. Et par-delà, (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Younes a dit :
Le texte de M. Bensaada se retrouve au centre de la problématique développée aujourd’hui par nombre de religieux et d’exégètes qui défendent l’idée d’une relecture du Coran pour une accommodation de la doctrine qui (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Sadji a dit :
Malek Bennabi, un homme complexe et fascinant, depuis sa naissance en 1905 jusqu’à sa mort en 1973, en passant par ses études à Paris en 1930 et ses conférences en Egypte, en Europe et aux Etats-Unis. Beaucoup de spécialistes l’ont (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Mustapha a dit :
Un grand merci à Mohamed Tahar Benssada pour ce texte.
Je profite de l’audience du site oumma.com pour publier ce petit texte aux lecteurs d’oumma.com.
BENNABI Malek : Témoin d’un siècle
(1323h.-1391h.) (1905-1973)
Penseur. (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Rabah a dit :
Malek Bennabi, quelle classe !
Le penseur Bennabi, considère que la tolérance est l’esprit même de l’Islam qui prône l’amour, rejette l’extrémisme, la domination et la prétention.
“Les musulmans doivent être (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Youssef a dit :
Malek Bennabi (1905–73) fut un intellectuel algérien de premier rang.Certains compare Bennabi et Frantz Fanon. Bennabi montre qu’il n’était pas « colonisable » à cause de sa formation et sa conscience (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Sofiane a dit :
Malek Bennabi avait averti en 1973 que des changements radicaux mondiaux et des évolutions dramatiques allaient se produire dans les trente années à venir et qu’une situation dangereuse menace le monde arabo-musulman.
Dans Problèmes de la (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Mansour a dit :
Malek Ben Nabi a brillé dans l’étude de colonialisme, et a formé autour une nouvelle théorie toute nouvelle et profonde, tiré de l’exemple de la société algérienne. La genèse de la base intelectuelle dont il s’est appuis est : (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Réda a dit :
Malek Bennabi a à son actif plus d’une vingtaine d’ouvrages traitant de civilisation, de culture, d’idéologie, de problèmes de société ainsi que d’autres sujets tel le phénomène coranique et les raisons de la stagnation (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Mehdi a dit :
Les frères musulmans, notamment en France ont tenté un hold up intellectuel en tentant de faire croire que Malek Bebani était proche de cette mouvance pour ne pas dire qu’il était un des leurs. Ce qui est un scandale !!!!!!
Malek Bennabi (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Faycal a dit :
Honte à moi qui ne connaissait pas cet auteur qui semble fascinant. À la lecture de ce texte, je me sens un peu moins idiot, mais toujours aussi un peu honteux, pardonnez-moi pout cette ignorance. (Lire la suite)
22 mai 2007
Shana a dit :
La Pensée de Benabi devrait être non seulement vulgarisée au grand public mais également enseignée dans les lycées,dans le monde arabo-musulman et au delà."Afin de réveiller la suffisance des dévots"et sortir de la médiocrité."La véritable (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Mohsen a dit :
Merci Mohamed Tahar Bensaada d’avoir situé avec talent la portée de la pensée de Malek Bennabi. Son oeuvre qui est magistrale. Un modèle dont beaucoup de musulmans devraient s’inspirer. (Lire la suite)
22 mai 2007
Djawad a dit :
Malek Bennabi est sans égal. Certains adeptes de Tariq Ramadan osent comparer Tariq Ramadan avec Malek Bennabi. C’est comme si on comparait un joueur de division 3 avec une star du football mondial. Tariq Ramadan est un prédicateur et non (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Lakdar a dit :
Quand on voit la pauvreté de la pensée musulmane actuelle, nous sommes indignes de l’héritage que nous a légué l’immense MALEK BENABI qui n’a toujours pas de successeur. (Lire la suite)
22 mai 2007
Nasser Khelloufi a dit :
La théologie de la libération de Malek Bennabi La théologie de la libération de Munir Chafiq La théologie de la libération de Abu Ala Mawdudi La théologie de la libération de Mortadha Motahhari La théologie de la libération de Mohammed Abdou La (...) (Lire la suite)
22 mai 2007
Toufik a dit :
Magnifique texte qui rend hommage à un penseur exeptionnel qui a marqué son temps par une réflexion fulgurante. (Lire la suite)
22 mai 2007
Malek Benabi est un des plus grands penseur du siècle précedent. (Lire la suite)
|
|
| » Mentions légales | » Qui sommes-nous ? | » Plan du site | » Agenda | |
| » Nous contacter | » Revue de presse | » Horaires des prières | » Coran | |