Israël : les pays arabes priés de montrer patte blanche par Washington

Signe des temps ou signe avant-coureur d’un scénario bien ficelé, la secrétaire d’Etat américaine, H

jeudi 16 juillet 2009

Signe des temps ou signe avant-coureur d’un scénario bien ficelé, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, prenant le relais de son charismatique président, s’est fait le héraut d’une nouvelle exhortation de Washington, non pas dans une surenchère envers Israël, mais plutôt dans une requête pressante adressée cette fois-ci au monde arabe.

Considérant certainement que les appels réitérés de Barack Obama en faveur du gel des colonies israéliennes avaient plus que de coutume bousculé l’Etat juif dans sa suprématie, l’administration américaine, par l’entremise de l’ancienne First Lady, revient à une posture politique moins iconoclaste et plus « pro-israélienne appropriate »…

Lors de son discours prononcé mercredi dans l’enceinte du Council of Foreign Relations, un centre de recherche de Washington, Hillary Clinton a exigé des contreparties significatives de la part des pays arabes, passant par l’incontournable préalable, véritable sésame de la résolution du conflit : la reconnaissance officielle de la place d’Israël dans la région.

Mentionnant Anouar el-Sadate et le roi Hussein de Jordanie, chefs des deux seuls Etats arabes à avoir signé un traité de paix avec Israël, la secrétaire d’Etat a conclu dans une envolée pacifique, très unilatérale…

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