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Un Marseillais lance une chaîne de la solidarité contre l’odieux fichage de Ménard

Du plateau de France 2, où ses méthodes et propos infâmes ont provoqué une tempête politico-médiatique, aux bureaux du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier, où il est actuellement soumis à la question dans le cadre d’une enquête préliminaire, il n’y avait qu’un pas que Robert Ménard, l’édile « Bleu Marine » qui fiche les enfants musulmans de sa bonne ville de Béziers, a franchi sous la contrainte et l’opprobre général.

Avec un cynisme que ne renieraient pas les Le Pen, père et fille, dont l’image de respectabilité est sacrément écornée depuis le 1er mai – entre le psychodrame familial explosif, le déchaînement de violence du député européen, le fou furieux Bruno Gollnisch, et de certains militants FN contre des journalistes de Canal +, sans oublier la mise en examen, ce jour, de "Jeanne", le micro-parti de Marine Le Pen,  où cinq personnes proches, dont Frédéric Chatillon et Axel Loustau, sont déjà dans le collimateur de la justice – l’ancien fondateur de Reporters sans frontières, indigne de son écharpe tricolore, plastronne en se félicitant d’avoir relancé le débat sur les statistiques ethniques.

Il a surtout saisi d’effroi l’ensemble de la communauté nationale, au-delà de la seule communauté musulmane, et inspiré à Nabil Kadri, un habitant de la cité phocéenne, une saine indignation qui se traduit par une belle initiative : une grande chaîne de la solidarité contre le racisme, dont chaque Français, quelles que soient son origine et sa confession, constitue un maillon fort.

Il ne tient qu’à vous d’élargir cette chaîne de la concorde nationale.

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