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Tesco, le géant de la distribution britannique, défend sa politique halal face à une cliente furieuse

Sandra Hill est une ménagère de moins de cinquante ans qui ne décolère pas depuis que son après-midi de courses chez Tesco, le géant de la distribution britannique, a été gâché par la vue, manifestement insoutenable, d’un rayon halal et d’affiches attractives sur lesquelles la viande halal était mise en valeur.

C’en était trop pour cette consommatrice de la localité de Derby qui, une fois à la maison, a écrit une lettre bien trempée, et surtout dans le vitriol, au quotidien local The Derby Telegraph pour faire part de son exaspération à son comble, jurant de ne plus jamais remettre les pieds dans un supermarché qui promeut et commercialise de la viande issue d’un abattage rituel jugé « cruel ».

Loin de s’être calmée en regagnant ses pénates, Sandra Hill a pris sa plume comme exutoire à sa rage folle, écrivant : "Ne croyez pas un seul instant que je suis raciste ou anti-religieux, mais je suis de toutes mes forces contre la cruauté envers les animaux, comme un bon nombre de personnes que je connais. Je suis absolument furieuse de voir qu’une grande chaîne de supermarchés juge utile de promouvoir un produit provenant d’un abattage cruel qui est contesté par la majeure partie des Britanniques".

Sa conclusion, dans la même veine nerveuse, a eu beau sonner comme une injonction adressée à la direction de Tesco, c’est une fin de non recevoir que les responsables du fleuron de la grande distribution du Royaume-Uni et premier employeur du secteur privé ont opposée à cette cliente furibonde.

"C’est la politique de l’entreprise et nous ne sommes pas prêts d’en changer. Nous vendons une gamme de viande halal dans les zones où il existe une demande en la matière. Tous les produits Halal que nous vendons sont clairement identifiés comme tels, pour permettre aux clients de prendre des décisions éclairées au sujet de leurs achats", telle est la réponse du berger à la bergère signée du mastodonte Tesco, qui s’est fait à l’idée, sans regrets, de ne plus revoir Sandra Hill au bord de la crise de nerfs dans les allées de son magasin de Derby…

 

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