in ,

René Guénon : Abd el Wahid Yahia

« Il ne s’agit pas d’être persuasif, encore moins envoûtant, mais simplement de dire ce qui est »

« On dit tout à fait couramment ici que quiconque désire le Paradis ou craint l’Enfer est encore bien loin d’être réellement soufi… »

Parole du shaykh Abd el Wahid Yahua (René Guenon, le Caire)

Publicité
Publicité
Publicité

René-Jean-Marie-Joseph Guénon est né en 1886 à Blois en France, il meurt en musulman au Caire en 1951. Son oeuvre en français sur la tradition universelle est unique et a marqué de nombreuses générations. Il s’y consacra durant toute sa vie.

Pour lui le but de tout homme est de parvenir à la réalisation spirituelle. Etudiant en mathématique puis en philosophie, il fréquente d’abord les cercles occultistes, spirites, et autres écoles pseudo- initiatique dont il combattra les théories. C’est auprès des maîtres des grandes religions traditionnelles – hindouisme, taoïsme et pour finir l’islam à travers le soufisme, qu’il trouvera en 1912 la source de l’initiation véritable qu’il cherchait.

Celui qui devint le shaykh Abdal-Wahed Yahia exerça, pour l’Occident une fonction de restauration de la Tradition et de l’initiation, qu’il exprima au travers de ses publications et d’une abondante correspondance. Installé au Caire il noua des liens puissants avec le milieu soufi.

Publicité
Publicité
Publicité

Il reçut de nombreux visiteurs venus rencontrer celui qui redonnait l’espoir aux chercheurs de vérité : F. Schuon, Titus Burckhardt, J.A. Cuttat ; Martin Lings, Jean Louis Michon et bien d’autres convertis à l’islam. Il a influencé tous les milieux, André Gide, A.K Coomaraswamy, Jean Tourniac ou le général de Gaulle parlerons de l’ascendant que cet homme simple a eu sur leur pensée.

Voici ce que dira de lui son ami et élève Nadjm oud Dîn Bammate : « Tout résidu psychique ou mental était aboli, il ne restait plus qu’une âme d’une transparence totale. Mais rien de l’ascèse ni de l’extase. La pureté était sans apprêt, familière même, presque terre à terre. En toute simplicité, René Guénon était diaphane ».

Ceux-là qui ont mis le sacré à portée de chacun, que Dieu bénisse leur secret

2 commentaires

Laissez un commentaire
  1. Ces 3 valeurs que nous transmet l’islam

    Si la religion de l’islam possède une idéologie ainsi qu’une vision de la société et du monde qui paraît aujourd’hui archaïque et dépassée, cette croyance détient pourtant encore de belles notions qui ont encore toutes leurs places dans la société et je pense, encore un bel avenir devant-elle :

    L’espoir, Amal en arabe, ou Hope en anglais, c’est aussi le nom de la sonde qui a été récemment envoyée dans l’atmosphère de mars par les émirats arabes unis. La foi en Islam est souvent traduite par les médias comme étant un simple espoir pour la jouissance d’un paradis éternel rempli de houris ou de vierges, mais cette image d’Épinal n‘est pourtant qu’un stéréotype à la mode depuis les séries d’attentats islamistes qui frappent le monde.

    Pourtant la foi en dieu est bien plus que cela, elle est une discipline de chaque instant, qui nous interdit de baisser les bras, de toujours garder espoir en l’avenir, malgré les tempêtes et les difficultés. Elle est une rigueur envers soi-même qui nous impose de garder le sourire et sa disponibilité à l’égard des autres, et ce, malgré toutes les situations délicates. Elle est enfin une force intérieur qui nous pousse à croire en l’impossible. La foi associé à un véritable idéal réalise l’impensable : c’est cette énergie qui avait encouragée des bédouins du désert autrefois à bousculer des empires, et à atteindre les confins du monde, de l’Asie centrale à l’ouest de la France. C’est ce même espoir qui me pousse à écrire et à penser chaque jour afin de ne pas accepter toutes les fatalités que frappent nos sociétés : modèle économique, problème climatique, crise social… Mais aujourd’hui cette flamme ne brille plus autour de moi, l’espoir n’est plus, les seules réponses que j’entends face au désarroi sont des lois ou bien des fatwas…

    La responsabilité aussi, est la grande inconnue des médias. L’islam insiste beaucoup sur la conscience individuelle, qui est souvent réduite par les fondamentalistes à un châtiment douloureux en cas de négligence. Cette religion nous incitent pourtant à méditer sur les conséquences de nos actes, et à être précis dans nos témoignages et dans nos paroles. Si cette notion était enseignée dans la société, les pouvoirs publics feraient des économies monumentales en matière sécuritaire, de gestion des déchets et d’escroqueries en tout genre. Mais cette responsabilité est remplacée aujourd’hui par les assurances, les caméras de surveillance et les forces de l’ordre.

    Si l’islam ne prône la paix que sous certaines conditions, sa spiritualité en revanche est une véritable source de paix intérieur pour tous.
    Si la mosquée est un lieu tant décriée aujourd’hui, s’y recueillir procure pourtant un apaisement profond, en se sentant loin de toutes les idéologies que la religion subit ou qu’elle peut même entretenir. La mosquée nous procure un silence intérieur et extérieur, face au vacarme du monde. La prière en islam aussi possède ce paradoxe étrange, réciter en prière des paroles venues d’un autre âge et parfois incompréhensible trouvent pourtant écho dans chaque recoin de son âme et de son cœur, comme si ceux-là les réclamaient, les attendaient depuis longtemps….

    https://renouveaudelislam.over-blog.com/

  2. Ces 3 valeurs que nous transmet l’islam

    Si la religion de l’islam possède une idéologie ainsi qu’une vision de la société et du monde qui paraît aujourd’hui archaïque et dépassée, cette croyance détient pourtant encore de belles notions qui ont encore toutes leurs places dans la société et je pense, encore un bel avenir devant-elle :

    L’espoir, Amal en arabe, ou Hope en anglais, c’est aussi le nom de la sonde qui a été récemment envoyé dans l’atmosphère de mars par les émirats arabes unis. La foi en Islam est souvent traduite par les médias comme étant un simple espoir pour la jouissance d’un paradis éternel rempli de houris ou de vierge, mais cette image d’Épinal n‘est pourtant qu’un stéréotype à la mode depuis les séries d’attenants islamistes qui frappent le monde.

    Pourtant la foi en dieu est bien plus que cela, elle est une discipline de chaque instant, qui nous interdit de baisser les bras, de toujours garder espoir en l’avenir, malgré les tempêtes et les difficultés. Elle est une rigueur envers soi-même qui nous impose de garder le sourire et sa disponibilité à l’égard des autres, et ce, malgré toutes les situations délicates. Elle est enfin une force intérieur qui nous pousse à croire en l’impossible. La foi associé à un véritable idéal réalise l’impensable : c’est cette énergie qui avait encouragée des bédouins du désert autrefois à bousculer des empires, et à atteindre les confins du monde, de l’Asie centrale à l’ouest de la France. C’est ce même espoir qui me pousse à écrire et à penser chaque jour afin de ne pas accepter toutes les fatalités que frappent nos sociétés : modèle économique, problème climatique, crise social… Mais aujourd’hui cette flamme ne brille plus autour de moi, l’espoir n’est plus, les seules réponses que j’entends face au désarroi sont des lois ou bien des fatwas…

    La responsabilité aussi, est la grande inconnue des médias. L’islam insiste beaucoup sur la conscience individuelle, qui est souvent réduite par les fondamentalistes à un châtiment douloureux en cas de négligence. Cette religion nous incitent pourtant à méditer sur les conséquences de nos actes, et à être précis dans nos témoignages et dans nos paroles. Si cette notion était enseignée dans la société, les pouvoirs publics feraient des économies monumentales en matière sécuritaire, de gestion des déchets et d’escroqueries en tout genre. Mais cette responsabilité est remplacée aujourd’hui par les assurances, les caméras de surveillance et les forces de l’ordre.

    Si l’islam ne prône la paix que sous certaines conditions, sa spiritualité en revanche est une véritable source de paix intérieur pour tous.
    Si la mosquée est un lieu tant décriée aujourd’hui, s’y recueillir procure pourtant un apaisement profond, en se sentant loin de toutes les idéologies que la religion subit ou qu’elle peut même entretenir. La mosquée nous procure un silence intérieur et extérieur, face au vacarme du monde. La prière en islam aussi possède ce paradoxe étrange, réciter en prière des paroles venues d’un autre âge et parfois incompréhensible trouvent pourtant écho dans chaque recoin de son âme et de son cœur, comme si ceux-là les réclamaient, les attendaient depuis longtemps….

    https://renouveaudelislam.over-blog.com/
    http://jonasdjeser.unblog.fr/

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Sri Lanka: la décision mettant fin aux crémations forcées de personnes décédées du COVID-19 rétablit la dignité des enterrements musulmans

Enseigner l’islam dans des écoles publiques de Catalogne : entre compréhension et crispation