in

Quand Denis Beaupin, éclaboussé par le scandale, déclarait : “Les trois religions monothéistes sont sexistes”

On ne présente plus le désormais tristement célèbre Denis Beaupin, ce mari, rattrapé par son gout immodéré pour le droit de cuissage et ses frasques scandaleuses, devenu très encombrant pour son ambitieuse épouse, la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, et ce vice-président de l’Assemblée Nationale contraint de rendre son tablier, sous le poids de l’opprobre général.

Non, on ne présente plus cet homme politique que la France ne connaissait guère, mais dont la révélation sur le harcèlement et les agressions sexuelles commis sur 8 femmes au sein de son parti EELV, n’est pas sans lui rappeler la chute vertigineuse du redoutable prédateur sexuel DSK, dont les déviances, avilissantes et condamnables, étaient un secret de Polichinelle pour le Tout-Paris politique et mondain. Certains poussant le cynisme jusqu’à invoquer la grande tradition du libertinage à la française pour l’absoudre de ses turpitudes infâmes.

Incarnation du machisme ordinaire qui règne en maître au sein de la classe politique hexagonale – ce bastion du conservatisme masculin où les vertus de la parité hommes-femmes sont louées avec emphase mais sans jamais parvenir à briser ce plafond de verre-là (ô stupeur et effroi !) – Denis Beaupin, le député indigne de ses électeurs qui mériterait d’être révoqué sur-le-champ, perpétue l’autre grande et immuable tradition française : ne jamais démissionner, et même si le scandale qui l’éclabousse le met au ban de la société, de peur de perdre les émoluments princiers et autres privilèges précieux octroyés par une République en pleine dérive… monarchique…

Certes, on ne présente plus Denis Beaupin, mais on découvre, sans en être étonné le moins du monde, l’hypocrisie sans nom du personnage qui, dans une vie antérieure pas si ancienne que ça, alors qu’il était adjoint aux transports à la mairie de Paris, étrillait les trois religions monothéistes en ces termes : « En ce qui concerne le respect de la femme, l’Église catholique n’a pas de leçons à donner à l’islam. Les trois religions monothéistes sont sexistes ». Autant dire que c’est l’hôpital qui se moque royalement de la charité !

Brocarder et dénigrer les religions, en s’autorisant à diaboliser l’islam au nom d’une sacro-sainte liberté d’expression qui passe sous silence la domination patriarcale et le sexisme de nos représentants de la nation, pour mieux les imputer aux musulmans, ces coupables idéaux, telle est l’autre tradition française impérissable que Denis Beaupin s’est chargé de pérenniser, toute honte bue…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

La vidéo à succès d’une petite fille chinoise récitant le Coran provoque la colère noire de Pékin

Un Syrien rejoint l’Europe en traversant la mer Egée à la nage (vidéo)