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Marche détaillée des rites du Hadj (pèlerinage)

( Coran, Sourate 22, Al Hadj, le Pèlerinage, sens du verset 27 )

 

 

C’est ainsi que, répondant à l’appel du Coran, imitant en cela le prophète Ibrahim, l’Ami intime de Dieu ( Al Khalil ) le Pèlerin exprime sa foi en la toute puissance du Créateur, en effectuant l’un des cinq piliers de l’islam, obligatoire une fois dans la vie, pour celles et ceux qui en ont les moyens physiques et financiers, et qui a lieu pendant le mois lunaire Dhoul Hidja.

 

 

Les rites du Hadj évoquent donc un aspect de l’histoire d’Ismaïl et de son père qui ( re ) construisirent le premier temple destiné à l’adoration du Dieu Unique dans le désert du Hedjaz d’où naîtra la prédication de Mouhammad , comme naquirent dans d’autres déserts d’autres prophéties.

 

 

Nb : nous utiliserons le terme « pèlerin » dans son sens générique homme ou femme, sauf spécificité ( 1 ).

 

Quiconque s‘apprête à accomplir le pèlerinage ( Hadj ) ou la Omra ( 2 ), doit en avoir l’intention. Ensuite, avant le départ, il faut se tailler les ongles, se couper les moustaches, s’épiler les aisselles et le pubis.

 

 

Arrivé au ’Mikat’ ( endroit à partir duquel la sacralisation est effective, Dhoul houleïfa, par exemple ),le pèlerin prend une douche ( avec la grande ablution ) doit s‘habiller d’un ’rida’ et d’un ’izar’ blancs et propres ( vêtement non cousu fait d’un morceau de tissu ) et porter des sandales non cousues qui ne couvrent pas le talon. ( sacralisation ou « ihram » ) ; Les femmes se contenteront de porter un vêtement habituel, ample qui couvre tout le corps. Il y a divergence toutefois entre les théologiens sur le fait, pour elles, de se voiler le visage et de revêtir des gants.

 

 

Il ( ou elle ) accomplit une prière – surérogatoire ou obligatoire – et après la prière formule l’intention du pèlerinage et dit :

  •  « Labbeïk Allahoumma labbeïk… » – Me voici Seigneur, me voici pour accomplir un pèlerinage.

    Cela s’il veut n’accomplir que le pèlerinage seulement ( Al ifrad )

     

     

    S’il compte accomplir la Omra , désire jouir d’une vie normale après la Omra, et ensuite faire le pèlerinage, il en formule également l’ intention. ( Attamatou’ )

     

     

    Si le pèlerin désire réunir la Omra et le pèlerinage, sans quitter son ’ihram’, il l’indique aussi et dit : « – Je compte accomplir la Omra et le pèlerinage (ensemble sans me désacraliser) ». Cette formule s’appelle Al Qiran. Il lui est possible aussi de poser cette condition et dire :

     

     

    « Seigneur ! Permets-moi de quitter mon ’ih’ram’, là où je serai incapable de poursuivre mon pèlerinage. »

     

     

    Si jamais il lui arrive un empêchement, une maladie ou autre, il peut quitter son ’ihram’ sans être astreint à offrir une compensation.

     

     

    Le pèlerin ne doit pas cesser de répéter la ’Talbia’ « Labbeïk Allahoumma labbeïk… labbeïka… la charika lak…. » à haute voix sans toutefois se donner du mal. La femme n’a pas à lever la voix. Il lui suffit d’être entendue d’elle – même.

     

     

    Après la ’Talbia’, le pèlerin invoque Dieu et appelle le salut de Dieu sur son Prophète . Il renouvelle la ’Talbia’ à tout changement d’état, tel que monter ou descendre de voiture, après les prières, à la rencontre de compagnons de voyage…

     

     

    Le pèlerin doit retenir sa langue et ne dire que des invocations, détourner son regard de ce qui est illicite, se montrer charitable pendant son pèlerinage pour que ce dernier soit exaucé d’Allah, être affable avec ses compagnons de voyage, leur parler aimablement, les saluer et leur offrir de ses provisions.

     

     

    Arrivé à proximité de la Mecque, il est souhaitable de se laver ( ablutions ), d’emprunter la voie supérieure qui mène à la ville et d’entrer à la Sainte Mosquée par la porte de Béni Chaïba – Bab Essalam si possible ( il y a en effet 95 portes ! ). En y entrant, le pèlerin dit : :

     

     

    « Seigneur ! C’est Toi la Paix ! De Toi émane la paix, accorde-nous le salut de la paix.
    Seigneur ! Attribue à cet Édifice encore plus d’honneur, plus de grandeur, de noblesse, de majesté et de respect.
    Accorde à celui ou celle qui le visite, l’honore et le respecte : honneur, grandeur, noblesse, considération et bien-être.

    A Allah, Créateur de l’univers, la plus grand louange, telle qu’Il en est digne et comme il sied à Sa noble Face et à Sa Majesté grandiose.

    Merci à Dieu qui m’a fait parvenir à Sa Demeure et m’en a jugé digne. Merci à Lui en tout état de cause.
    Seigneur ! Tu as exhorté Tes serviteurs à accomplir le pèlerinage, me voici, Seigneur ! Exauce ma dévotion et pardonne mes péchés. Améliore toute ma situation. Il n’y a de Dieu que Toi. »

     

     

    Ensuite, sans faire la « tahiat al – masjid », prière de salutation à la Mosquée, il va directement au tawaf ( circumambulation )en état de pureté ; pour les hommes, le ’rida’ couvrant l’épaule gauche, puis passé par derrière sous le bras droit et rabattu par devant sur l’épaule gauche.

    Il baise la pierre noire ou la touche de la main ou fait le geste de la toucher, s’il ne peut y arriver.

     

     

    Ensuite, face à la pierre noire, il s’arrête droit, formule l’intention du tawaf et dit :

    « Seigneur ! Je me présente ayant foi en Toi, croyant en Ton Livre, remplissant ma promesse envers Toi et me conformant à la ’Sounna’ de Ton Envoyé Mouhammad . »

     

    Il commence alors son Tawaf, d’un pas rapide sans courir, à partir de la pierre noire ou s’il en est loin, à partir du trait tracé à terre, dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, ayant la Kaaba à sa gauche , invoquant Dieu, priant et adressant le salut à son Prophète .. Il termine ainsi le premier tour et dit :

     

     

    « Seigneur ! Fais-nous prospérer en cette vie et dans l’autre, et préserve-nous du supplice du Feu. »

    Il accomplit de même le 2ème et la 3ème tour.

     

     

    Au 4ème tour et aux suivants, il ralentit le pas et marche normalement.

     

     

    Après le 7ème tour, il va, si possible, au ’Moultazam’ -partie de la Kaaba entre la porte et la pierre noire. Il y fait des invocations ferventes, pleurant humblement.

     

     

    Ensuite le pèlerin se dirige à la Station d’Ibrahim ( makam ) et y accomplit deux rak’ates : la 1e avec la Fatiha et la sourate 109 Les Mécréants, la 2e avec la Fatiha et la sourate 112 Le Monothéisme Pur ( à voix basse, si à voix haute, s’entendre soi-même suffit ). S’il n’y a pas de place juste derrière la station d’Ibrahim, prendre place ailleurs avec toujours devant soi la station d’Ibrahim.

     

     

    La prière terminée, il va à Zam-Zam et boit de son eau à satiété, suivant la Sounna du Prophète c’est – à – dire en deux gorgées puis d’un troisième trait. Là, tout en buvant, il invoque Dieu et lui présente ses vœux. Il peut dire :

     

     

    « Seigneur, je T’implore de m’accorder un savoir utile, un avoir immense et la sauvegarde de tout mal. »

    Il revient de nouveau à la pierre noire pour la baiser, ou la toucher de la main, puis il va au ’Sa’y’ et y accède par la porte de Safa en récitant le verset 158 de la Sourate 2 (La vache – 158) : « As – Safa et Al Marwa sont vraiment parmi les lieux sacrés d’Allah…. » En y arrivant et face à la Kaaba, il dit ::

     

     

    « Allaho Akbar (3 fois) ! Il n’y a de Dieu qu’Allah, sans associé !
    A Lui la Royauté, le suprême hommage et la Toute Puissance.
    Il n’y a de Dieu qu’Allah, l’Unique.
    Il a accompli Sa promesse, soutenu Son serviteur, et tout seul, a mis en déroute les coalisés. »

    Là-dessus, il implore Dieu de lui accorder ce qu’il désire, des biens de ce monde et de l’autre.

    Il quitte Safa et se dirige vers Marwa, tout en invoquant Dieu le long de ce parcours.

    Au fond de la vallée, délimitée aujourd’hui par les colonnes vertes, le pèlerin accélère sa marche entre les colonnes ( il y a des lampes vertes qui indiquent l’endroit à partir duquel il faut trotter. Quand il les dépasse, il reprend sa marche normale ).

     

     

    Il ne cesse d’invoquer Dieu et d’adresser le salut à Son Prophète le long de ce trajet.

    Arrivé à Marwa, il y monte et dit ce qu’il avait déjà dit sur Safa. Il reprend sa marche dans la vallée, dans là direction de Safa, jusqu’à ce qu’il arrive. Il y monte, invoque Dieu, puis reprend sa marche vers Marwa, et ainsi de suite jusqu’à l’accomplissement des sept étapes comprenant quatre arrêts à Safa et quatre arrêts à Marwa.

    S’il s’agit seulement d’une Omra, le pèlerin se fait couper un peu les cheveux après le ’Sa’y’ ( se raser les cheveux complètement, pour les hommes, c’est mieux ! ) et quitte son ’ihram’. Sa Omra est terminée.

     

     

    Elle est aussi terminée pour le pèlerin qui, réunissant Omra et pèlerinage, désire quitter son ’ihram’ et reprendre sa vie normale avant le grand pèlerinage. Il se fait aussi couper les cheveux après le ’Sa’y’ et quitte son “ihram”.

     

     

    Mais le pèlerin qui accomplit seulement le grand pèlerinage ou celui qui réunit le pèlerinage et l’Omra sans quitter son ’ihram’, ceux-là n’ont pas à se raser après le ’Sa’y’. Ils doivent rester en état d’’ihram’ jusqu’à Arafate et l’accomplissement des ’Jamarates’ d’Akaba le 10 Dhoul-Hija. Ce n’est qu’à ce moment qu’ils quittent leur “ihramn.

    Le 8 Dhoul – Hija, le pèlerin qui a quitté l’’ihram’, le reprend dans sa chambre, comme il l’a fait auparavant et formule l’intention du pèlerinage et celui qui a gardé son état ‘’d’ihram’’ le poursuit.

     

     

    Le pèlerin se rend le matin du 8 Dhoul-Hija à Mina, sans omettre la ’Talbia’. Il y passe le 8 et la veille du 9 pour y accomplir cinq prières rituelles. ( Dhohr et Asr, Maghrib et Icha raccourcies comme pour la prière du voyage. )

     

     

    Le jour d’Arafate, le 9 Dhoul – Hija, après le lever du soleil, il quitte Mina et se rend à Namîra par la route de Dhab. Il y reste jusqu’à midi, se lave et regagne, si possible, la mosquée du lieu où le Prophète fit ses prières. Il y accomplit, avec l’imam, les deux prières du Dhor et de l’Asr, toutes deux réunies et raccourcies, en avançant l’heure de l’Asr. Après, le pèlerin se rend à Arafate ( on peut rester dans sa tente et invoquer Allah, prier….). Il s’y arrête à n’importe quel endroit. Le Prophète (S.B. sur lui) dit :

    »- Je me suis arrêté ici, mais Arafate, tout entier, est valable pour y faire station. » ( Hadith collecté par Mouslim)

    Il serait bon de prendre place près des roches en bas de la colline de ’Rahma’, où s’arrêta le Prophète.

    On peut être assis ou debout ou en voiture. On prie et on implore Dieu jusqu’au coucher du soleil, à la tombée visible de la nuit.

     

     

    A ce moment, le pèlerin se dirige calmement vers Mouzdalifa par le chemin des deux cols.

    Dès son arrivée, le pèlerin accomplit la prière du ’Maghreb’. et la prière de l’Icha, combinées et réduites.

     

     

    Il passe la nuit à Mouzdalifa à n’importe quel endroit. Le Prophète (S.B. sur lui).dit :

  •  Je me suis installé ici, mais toute Mozdalifa est valable. (Mouslim) 

     

    Dès qu’il voit poindre l’aube, il accomplit la prière du matin, ramasse sept cailloux ou plus, pour les jeter à Akaba et se rend à Mach’ Aral Haram, étape sacrée. Il prie et invoque Dieu.

    Il continue, ensuite, son chemin à Mina, répétant toujours la ’Talbia’. En passant, en chemin par la vallée de Moushassir, il active sa bête ou accélère sa voiture sur une distance de lancement d’une pierre.

     

     

    Quand il arrive à Mina, il va directement aux ’Jamarates’ d’Akaba et y jette sept cailloux sur la grande stèle.

     

     

    Il lève le bras à chaque caillou et dit : « Bismillah, Allaho Akbar ». Il peut ajouter cette phrase :

    « Seigneur exauce mon pèlerinage. Agrée mon effort et pardonne mes péchés. » Il faut que chaque cailloux touche la stèle et retombe dans le bassin qui l’entoure.

     

     

    S’il a une bête à sacrifier, il l’égorge lui-même, s’il en est capable. Sinon il charge un autre de le faire. Toute Mina est valable pour le sacrifice. Le Prophète (S.B. sur lui).dit : :

    – J’ai fait mon sacrifice ici, mais Mina toute entière peut servir de lieu pour le sacrifice. ( Hadith collecté par Mouslim)

    Ceci fait, le pèlerin se rase les cheveux ou se les fait couper.

     

     

    Arrivé à ce stade, le pèlerin voit s’achever son ’ihram’. Tout lui sera permis, sauf le rapport sexuel. Le Prophète (S.B. sur lui).dit :

     

     

    « Quand l’un de vous aura jeté les ’Jamarates’ d’Akaba et se sera rasé les cheveux, tout lui sera permis sauf les femmes. » ( Hadith collecté par Abou Daoud) C’est-à-dire qu’ il peut se couvrir la tête et reprendre ses habits habituels.

     

     

    Après il rentre à la Mecque pour faire le tawaf de ’l’Ifadha’, l’une des obligations (pilier ) du Hadj ( en état de sacralisation si l’on a fait deux rites au moins, par exemple lapidation et s’être coupé les cheveux ). Il se rend à la Kaaba en état de pureté et accomplit le tawaf, identique au tawaf de l’arrivée. Seulement, il n’a pas à activer sa marche durant les trois premiers tours du tawaf. Après les sept tournées, le pèlerin fait deux ’rak’as’ derrière la station d’Ibrahim.

     

     

    Si le ’Sa’y’ est déjà accompli, il n’a pas à le refaire. Mais si le pèlerin avait réuni le grand et le petit pèlerinage et quitté son ’ihram’ entre eux, il doit refaire le ’Sa’y’ conforme au premier. Ce ’Sa’y’ terminé, le pèlerin est totalement libéré de toute interdiction notifiée par 1’ihram.

     

     

    Le Pèlerin étant entré avec l’intention de la Omra doit refaire le S’a’y du Hadj.

     

     

    Le jour même, il retourne à Mina et y passe la nuit.

     

     

    Le lendemain, 11 Dhou l- Hija, après-midi, après le Dhohr, il jette les ’Jamarates’ ( en étant désacralisé ) dans les trois bassins. Il commence par le petit qui se trouve près de la mosquée de Khif. Il y jette sept cailloux, l’un après l’autre, accompagnant chacun de la formule : ’ Bismillah et Allaho Akbar’. Il s’écarte ensuite un peu, en face de la kibla (la Ka’aba) pour prier et invoquer Dieu suivant ce que Dieu lui inspire à ce moment.

    Il avance ensuite vers le 2ème bassin, celui du milieu, et y jette encore sept cailloux comme il vient de le faire au 1er Puis, il s’en écarte pour prier Dieu et l’invoque, face à la Kaaba. Il s’approche en fin de compte vers le 3ème et ultime bassin, le plus grand, pour y jeter également sept cailloux tout en prononçant à chaque fois la formule : ’Allaho Akbar’. Après avoir terminé ces ’Jamarates’, le pèlerin se retire sans s’arrêter pour la prière. C’est ainsi que se comportait le Prophète Il refait le lendemain à midi ce qu’il a fait la veille.

     

     

    S’il est hâté de rentrer chez lui, il termine ces ’Jamarates’ et repart à la Mecque avant le coucher du soleil. Si aucune urgence n’exige son retour pressé, il passe la nuit à Mina pour refaire les mêmes ’Jamarates’ dans l’après-midi du lendemain, puis il regagne la Mecque. ( En tout, l’essentiel est de passer trois nuit à Mina )

     

     

    Quand il se décide à partir, il effectue le ’tawaf’ d’adieu ( on peut le faire en état de désacralisation ), fait deux ’rak’ates’ derrière la ’station d’Ibrahim’, et reprend le chemin du retour en disant :

     

     

    « Il n’y a de Dieu qu’Allah, sans associé.

    A Lui la Royauté, la Suprême Louange et la Toute Puissance.

    Nous rentrons repentants, adorant Dieu, nous prosternant devant Lui, le remerciant.

    Il n’y a de Dieu que Lui.

    Il a accompli Sa promesse, soutenu Son serviteur et, seul, Il a défait les coalisés. »

     

     

    ( 1 ) Les femmes indisposées, pour causes de menstrues ou de suite de couche, doivent effectuer également la grande ablution pour se mettre en état d’ Ihram et accomplir valablement l’ensemble des rites du Hadj, à l’exception toutefois du Tawaf suivi du Sa’y qu’elles ne réaliseront qu’à la fin de leur période de menstruation.

     

     

    ( 2 ) : Le Hadj ne peut se faire qu’au mois de Dhoul – Hijja, tandis que la Omra ( petit pèlerinage ou visite pieuse ) peut se faire tout au long de l’année.

     

     

    Bien que n’ayant pas un caractère obligatoire, il est fort louable d’aller visiter la Mosquée du Prophète à Madinah al mounawara ( Médine la Lumineuse ).

     

     

    Cette Ziyara ( visite de la mosquée ) s’effectue avant ou après le Hadj de la manière suivante :

     

     

    On pénètre dans la Mosquée du Prophète par Bab – as – salam ( la porte de la paix ) en demandant à Allah d’ouvrir « les portes de Sa Miséricorde ». Puis on effectue un office de prières de deux rak’ates, de préférence dans le « rawdha « ( le jardin de paradis ) situé entre le mimbar ( chaire ) et la maison du Prophète ou partout ailleurs en cas d’affluence.

    Puis, l’on va saluer le Prophète devant la grille de sa tombe, laquelle se trouve sous la coupole verte de la mosquée en lui disant : « Que la paix soit sur Toi, Ô Messager d’Allah, que la paix soit sur Toi, Ô Prophète d’Allah, que la paix soit sur Toi, Ô élite des créatures d’Allah ; Que la paix soit sur Toi, Ô Prophète, que la Miséricorde d’Allah, ainsi que Ses Grâces soient sur Toi.

     

     

    J’atteste qu’il n’y a d’autre divinité qu’Allah, et je témoigne que tu es le Serviteur d’Allah et son Emissaire. Tu t’es employé à diffuser le message divin et tu t’en es acquitté avec fidélité ; tu as prodigué tes conseils à la communauté et Tu as combattu avec foi pour la cause d’Allah.

    Que la Bénédiction et le Salut d’Allah soient parfaitement et infiniment sur Toi, sur Ta famille, sur Tes épouses et sur Ta filiation. »

     

     

    Enfin, on termine en saluant les Califes Abou – Bakr et Omar ( qu’Allah les agrée ), qui reposent près du Prophète. On peut aussi se rendre aux autres mosquées célèbres comme Qoba, Quiblatayn, Seb’a, et au cimetière d’Al Baqi’, au mont Ohod, à la montagne de la Lumière, à la grotte de Hira…..

    Et Seul Allah est Le plus Savant !

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