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Algérie: les ruptures de médicaments pourraient s’aggraver dans les prochains mois

Un levier pour réduire la facture des médicaments, mais il favorisera les ruptures dont la liste des produits en rupture de stock s’allonge de jour en jour. Un gain pour l’économie au détriment de la santé des Algériens dont des enfants qui se battent contre la mort. La PCH et les producteurs frappés de plein fouet.

Dans l’objectif de réduire la facture à l’importation comme annoncé par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Lotfi Benbahmed dès sa nomination, l’importation des médicaments finis et des intrants indispensables à la fabrication locale est soumise à une nouvelle procédure qui entre en vigueur à partir d’aujourd’hui.

Une attestation de régulation délivrée par le ministère de l’Industrie pharmaceutique est exigée dans le dossier de domiciliation bancaire pour toutes les opérations d’importation des produits pharmaceutiques et des équipements médicaux. Une attestation qui nécessiste au préalable une multitude de documents portant sur les anciennes opérations d’importation offrant une traçabilité de ces opérations. Un frein supplémentaire pour réduire ainsi la facture d’importation dont les prévisions étaient de 400 millions de dollars, selon M. Benbahmed d’ici une année au détriment des malades. La décision concerne les opérateurs privés producteurs nationaux, importateurs et publics dont l’Institut Pasteur d’Algérie et la PCH qui compte à elle seule 1600 programmes d’approvisionnement par an. Ce qui représente 60% des importations et les 40% par le secteur privé. «Une lourdeur bureaucratique de plus qui va perturber le processus de l’approvisionnement et causera des retards considérables à travers l’étude des dossiers», sont unanimes à déclarer les différents acteurs.

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