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Le Festival du Film Musulman de Milwaukee a magnifié l’humanisme universel

Après quatre jours de projections et de rencontres, du 21 au 24 octobre, les lumières du Festival du Film Musulman de Milwaukee se sont éteintes, tandis que résonnait le clap de fin de sa sixième édition étincelante dans le Théâtre oriental de la ville. 

A l’issue d’une semaine inoubliable, riche en découvertes et en émotions, le rideau est tombé sur la scène de l’emblématique palais du cinéma du Wisconsin, au grand regret des nombreux cinéphiles américains, en quête de nouveaux horizons, qui ont eu du mal à quitter son sublime décor indien.

Des amateurs du septième art, avisés et curieux, qui sont ressortis profondément marqués, voire même bouleversés, de leur immersion dans un cinéma venu d’ailleurs, mettant magnifiquement en scène l’humanisme universel. 

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Huit films signés de réalisateurs musulmans, racontant huit histoires singulières et poignantes de musulmans à travers le monde, auront suffi à assouvir leur soif de dépaysement, mais aussi et surtout à changer leur regard sur une galaxie arabo-musulmane encore largement méconnue.

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Une galaxie certes lointaine, culturellement comme géographiquement, dont ils ont toutefois pris conscience qu’elle n’était pas aussi éloignée qu’ils le pensaient, et mieux encore, qu’elle était édifiée sur un socle de valeurs universelles communes.

En l’espace de quatre journées instructives et passionnantes, propices à la réflexion et aux échanges, à travers huit films, soigneusement choisis, qui transcendent toutes les différences pour mieux mettre en lumière notre humanité commune, le Festival du Film Musulman de Milwaukee, considéré comme l’un des festivals phares Outre-Atlantique, aura cette année encore parfaitement rempli sa mission première. Et ce, pour le plus grand bonheur de sa fondatrice, Janan Najeeb. 

« La principale vocation de notre Festival est de permettre au public de mieux appréhender l’islam, le monde musulman, ses us et coutumes, sa compréhension de certains sujets de société ou de géopolitique, ainsi que ses évolutions et ses épreuves, grâce à des films qui valorisent tout ce que nous avons en commun et qui démystifient les préjugés. Des films qui ont l’art de déclencher et de nourrir des discussions que l’on souhaite constructives et stimulantes », a expliqué cette bâtisseuse de ponts devant l’Eternel, qui veut croire dans le puissant impact du cinéma pour désamorcer l’islamophobie, dans les salles obscures et au grand jour.

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