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L’aumône selon la Bible et le Coran  

L'aumône selon la Bible et le Coran

L'aumône selon la Bible et le Coran Dans sa seconde chronique sur Oumma, Gérard Testard, membre de l’association « Ensemble avec Marie » insiste sur l'importance de l'aumône dans les deux religions qui nous fait grandir en tant qu'individu et croyant.

Publiée par Oumma.com sur Samedi 2 juin 2018

Dans sa seconde chronique sur Oumma, Gérard Testard, membre de l’association « Ensemble avec Marie », insiste sur l’importance de l’aumône dans les deux religions qui nous fait grandir en tant qu’individu et croyant.

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Commentaires

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  1. @Alina Reyes3 mai 2020 à 12 h 25 min

    C’est une vison marxienne des classes: s’il y a des riches c’est parce qu’il y a des pauvres et vice-versa.
    Bien sûr que l’injustice existe sur terre mais elle n’explique pas seule la distribution des fortunes. Dieu nous a créé différents avec des capacités tout aussi différentes et il ne nous demandé de chercher la perfection -(l’amour du prochain est un de ses aspects les plus éminents) dans ce que nous avons: la science, la force physique, la bonté, les biens matériels, la capacité d’apporter plus de justice dans la société etc…Et l’aumône (2.5% de son compte en banque ou des stocks de marchandise ou encore 10% de sa récolte… ) est un effort de justice sociale méritoire..

    • La notion d’aumône, de nos jours dans les pays développés (et même ailleurs) a quelque chose d’humiliant pour celui ou celle qui reçoit. Il faut bien sûr être attentif et ouvert aux besoins essentiels des personnes en difficulté et agir en conséquence. C’est le devoir de chacun, indépendamment des prescriptions religieuses.

      Je sens dans certains commentaires un relent de la doctrine calviniste de la prédestination, qui aux États-Unis conduit à croire que je suis riche parce que Dieu l’a voulu et d’autres sont pauvres parce que Dieu l’a voulu. Et donc tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
      Ouais. Bon, peut-être.
      Nous serions donc les marionnettes de Dieu.

      En attendant, ouvrons les yeux sur les quartiers “défavorisés” et voyons comment on naît pauvre et condamné à le rester. À moins que les petits trafics, donc autorisés par la volonté divine, ne permette de s’en sortir…

      Mieux que l’aumône : la justice sociale. Obligeons l’état à prendre à bras le corps le problème de la pauvreté, par l’amélioration du logement, de l’éducation, des soins de santé physique et mentale, de l’accès à l’emploi etc.
      Il y aura toujours des plus riches et des plus pauvres. ce n’est pas un problème.
      Le problème est l’enfermement dans la précarité.

  2. On ne dit pas “pallier aux…” mais pallier les…”.
    Ce monsieur est tout enduit de sa bonne conscience. Il a vécu d’aumônes par choix, un beau luxe. Ceux qui endorment les pauvres en leur faisant l’aumône pour éviter d’avoir à leur rendre justice, à travailler avec eux à une société plus juste, ne sont pas des miséricordieux mais des égoïstes.

    Je ne sais s’il faut éradiquer la pauvreté. Il y aura toujours des gens qui préféreront être pauvres, et c’est très compréhensible. Leur faire l’aumône dans ces conditions d’égal à égal, de choisissant à choisissant, est bon et légitime. (Il y a un excellent roman à relire, “Mendiants et orgueilleux”, de l’Égyptien Albert Cossery). Mais il n’en va pas de même avec les pauvres forcés à la pauvreté. Une société qui tient sur la charité plutôt que sur la recherche de la dignité et de la justice est une non-société, une société non unie, une société clivée comme les sociétés d’esclavagistes et d’esclaves. Il est malheureux que les religieux et les bienpensants encouragent le développement et la perpétuation d’un tel déni d’humanité.

    • Certaines personnes paraissent de conditions aisées, de haute éducation alors qu’elles sont en réalité pauvres. Elles ne demandent pas d’aumône et se contentent de ce qu’Allah swt leur accorde. Celles-là, selon le Noble Coran, sont des pieuses. Elles sont très riches auprès de Lui. Ainsi, la richesse doit ếtre définie et l’aumône également parce qu’elles ne sont pas uniquement matérielles.
      Dans le système que vous proposez, c’est la société qui nourrit l’individu alors que dans le Noble Coran, c’est Allah swt qui donne la subsistance. La société produit, et c’est évident que la servitude (le mot esclave est synonyme de servitude en arabe) n’a pas disparu. Même si grâce à l’islam, le contrat de travail a été intauré (cf. le Noble Coran et le contrat obligatoire entre maître et servant), la servitude est encore bien présente. Ainsi, un croyant, un pieux, un vertueux, n’acceptera pas toujours d’être le servant d’une quelconque entreprise. Il peut être pauvre matériellement mais riche de sa liberté.

      L’aumône est justice. Un pauvre matériellement mais riche en sciences (spiritualité comprise) peut faire aumône de sa science à un riche matériellement mais pauvre scientifiquement. L’égoïsme que vous ciblez à juste titre, ne concerne donc pas uniquement le riche (matériellement) mais également le pauvre qui contre rémunération accepte la servitude pour partager son savoir-faire et ses connaissances acquis avec patience, endurance et opiniâtreté. On voit bien ici que dans le domaine de l’économie, l’aumône est centrale parce qu’elle permet le transfert des richesses de manière désintéressée afin qu’elles puissent mieux circuler. On voit bien également que la servitude participe à cet échange. C’est pour cela qu’Allah swt ne l’a pas interdit mais moralisée et légiférée par un contrat qui a été adopté par l’humanité et que nous appelons désormais contrat de travail ou de servitude entre maître et servant, l’un ayant des obligations matérielles, l’autre des obligations de servitude, et les deux des obligations de comportement moral et éthique.

      • Oui t’explique que t’es pas musulmane ou qu’ haram et bourge égoïste, aprés dire que c’est le Coran ou l’Islam c’est trés grave.

      • Vous avez une vision assez personnelle de la servitude et de l’origine du contrat de travail. Je crains qu’elle ne cadre ni avec la réalité historique ni avec l’évolution sociale et sa variété dans les différentes civilisations.
        Sans faire de sémantique, rapprocher un “contrat de travail” (type français) avec “la servitude entre un maître et un servant” est totalement sans objet. Mais il est vrai qu’il y a encore des pays pour lesquels ce rapprochement reste parfois évident…

        • Je ne vous souhaite donc pas de connaître le métier de commis de cuisine ou de serveur. Souvent ils gagnent le smic, travaillent 14 heures pas jour et se font traiter comme des…
          Par ailleurs, l’origine de beaucoup de choses est connue mais dès que cela vient de l’islam, les kafir (étymologiquement, cela ne signifie pas mécréant, mais “ceux qui cachent la vérité”) aiment bien cacher la vérité.
          Remarquez que je ne discute même pas le sujet vu que je sais pertinemment que vous n’avez aucune preuve à avancer à la différence de moi. Moi, ma preuve est le Noble Coran + le papier qui existait + l’encre + l’écriture + la pratique bien connue et documentée à cette époque, pour faire un véritable contrat entre servant et maître. Par ailleurs, vous donnez souvent des leçons du haut de votre ignorance. Je vous ai déjà corrigé en économie et appremment il vous manque des notions essentielles de droit du travail. Parce qu’il n’y a que vous qui ne rapprochez pas cela à de la servitude volontaire : servant-employé, maître-patron. Sans doute parce que vous vous prélassez des acquis des anciens qui, eux, travaillaient sans congés et plus de 70 heures pas semaine, tout ceci pour une misère.

          • J’ai une preuve et qui ne souffre d’aucune discussion : le droit du Travail en France, que TOUT contrat de travail, quel qu’il soit, doit respecter. Si un employeur ne le respecte pas, il commet une faute ou un délit, suivant les faits.
            Et, manque de chance pour vous, mes différentes fonctions tenues dans le monde de l’entreprise me met à l’abri de vos suspicions dans bien des domaines. Quant à des questions portant sur économie, il est possible que je ne vous ai pas répondu, comme je ne réponds pas à ceux qui persiste à nier l’évidence de la réalité au nom de leurs convictions.

          • @Didier
            Il n’y a pas si longtemps, le contrat de travail était très contraignant. C’est-à-dire que sa signature vous engageait bien plus que nos jours où vous pouvez partir comme bon vous semble. Mais sans doute que le droit du travail et son histoire vous échappent. Tout comme l’économie d’ailleurs. Il n’y a pas si longtemps, par exemple, la France catholique interdisait aux juifs certains métiers. Ceci, sans oublier les privilèges du patronnat exhorbitants. Bref, apparemment, vous avez été employé, et sans le savoir, vous avez bénéficié d’un apport de l’islam essentiel.

            Vous devriez vous prosterner pour remercier votre Créateur. C’est la seule chose qui compte.

  3. L’aumône ou la zakat est un devoir. Il n’y a qu’une seule religion monothéiste car il n’y a qu’un seul Dieu swt.

    Lutter ensemble pour le bien de tous, pourquoi pas, vous avez toujours été les bienvenus. Après, il ne faut pas trop s’inquiéter, les lucifériens ou leurs ensorcelés ont encore du fil à retordre avec l’islam. C’est même plier d’avance je dirais. Si nous ne nous faisons pas écraser, vous ne le serez pas également on vous soutiendra comme toujours. C’est un devoir que le Noble Coran nous impose également.

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