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L’Amérique Latine appelle l’Onu à agir urgemment contre Israël

Honte à la communauté internationale, chapeau bas à l’Amérique Latine !

S’il y a bien un continent qui ne courbe pas l’échine devant Israël et est réfractaire à la politique de l’autruche, alors que des crimes de guerre insoutenables sont commis à Gaza sous les caméras du monde entier, c’est celui qui, autrefois, était considéré par l’impérialisme américain comme son « arrière-cour », un rôle peu glorieux aujourd’hui dévolu à l’Europe…

Après avoir rappelé leurs ambassadeurs en Israël pour « consultations urgentes », en signe de leur profonde révulsion contre l’horreur des massacres perpétrés contre les Gazaouis, le Brésil, le Pérou, le Chili, et El Savador, n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer l’escalade terrifiante des opérations militaires israéliennes, qualifiées de « châtiment collectif », notamment par le Pérou et le Chili, tous exigeant qu’Israël respecte ce qu’il ne cesse de bafouer sans vergogne à la face du monde : « le droit international humanitaire ».

Ils furent les premiers à dégainer, la Bolivie et le Venezuela ont rompu net leurs liens avec Israël, déclaré "Etat terroriste" en 2001, et ce n’est pas le nouveau palier franchi par l’Etat hébreu dans l’innommable qui les incitera à restaurer des relations diplomatiques entachées du sang des Palestiniens.

Depuis le sommet du Mercosur, le marché commun du Sud, où ils étaient réunis, l’Argentine, le Brésil, le Venezuela, le Paraguay, et l’Uruguay ont exhorté l’ONU à agir urgemment afin d’obliger Israël à faire taire les armes et à mettre fin au massacre de la population civile de Gaza. Cet appel vibrant a été lancé, à l’unisson, par le président bolivien, Evos Morales, qualifiant de « génocide » l’anéantissement implacable des Palestiniens, tout en exigeant que des sanctions soient infligées aux monstres d’inhumanité israéliens. Cuba, le Venezuela, ainsi que l’Equateur demandent instamment, eux aussi, à ce que les résolutions historiques de l’ONU soient enfin appliquées, en insistant sur l'impérieuse nécessité de créer un « Etat palestinien libre, souverain et indépendant », seul à même de garantir une paix durable.

Alors que le pas de deux exécuté par la communauté internationale et Israël compose une danse macabre qui fait les heures funestes de l’histoire contemporaine, l’Amérique du Sud s’honore à refuser d’entrer dans cette ronde mortifère et infâme, de toutes les compromissions et dangers. 

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