A-t-il réellement affolé l’aiguille de la balance des JO de Paris, ainsi que le prétend la version officielle pour justifier son retrait de la compétition ?
Le judoka algérien, Messaoud Redouane Dris, pâtit-il d’une surcharge pondérale ou plutôt du mauvais sort qui lui a imposé, ce lundi 29 juillet, un impossible combat face à un adversaire honni, venu représenter l’Etat génocidaire israélien en France avec la bénédiction de la macronie ?
Nul besoin d’être grand clerc pour deviner qu’après avoir déployé des trésors d’efforts pour porter haut les couleurs de l’Algérie sur les tatamis, y compris concernant son poids, Messaoud Redouane Dris n’avait d’autre choix que de consentir un ultime sacrifice : refuser d’affronter l’Israélien Tohar Butbul, dont l’étendard est à jamais entaché du sang des milliers de martyrs de Gaza. Et il s’est honoré à le faire.
Si le Comité olympique algérien se mure pour l’heure dans le silence, les vociférations du comité olympique israélien heurtent les oreilles et les consciences, surtout quand ses représentants poussent l’obscénité jusqu’à fustiger un « comportement qui n’a pas sa place dans le monde du sport ».
Rappelons qu’en 2021, le judoka algérien Fethi Nourine avait déclaré forfait aux JO de Tokyo pour ne pas avoir à affronter ce même adversaire israélien.
Ce qu’il y a de véritablement affolant dans cette histoire des olympiades, ce n’est pas le soi-disant affolement d’une aiguille sur la balance, mais le fait qu’Israël n’a pas sa place aux JO et devrait être mis au ban des nations depuis belle lurette !



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