in ,

Islamica 500 : la 6ème édition du Who’s Who de l’économie islamique dévoilée en février

Pour la sixième année consécutive, Dubaï mettra les petits plats dans les grands pour accueillir dignement, le 18 février prochain, le gotha de l’économie islamique mondiale, au cours d’une soirée de gala qui présentera officiellement le nouveau cru du Who’s Who du monde musulman des affaires : Islamica 500, ce précieux guide de référence qui, cette année encore, répertorie les 500 personnalités les plus influentes ou éminentes ayant indéniablement marqué de leur empreinte The Islamic Economy en 2019.

Figurer dans cette sélection prestigieuse, et a fortiori se hisser dans son top 50 des « Global Leaders », est un immense honneur qui a rejailli en 2017 sur notre groupe Oumma Media, à travers l’entrée au palmarès de Zouhair Amri, notre directeur général.

Publicité
Publicité
Publicité

Deux ans après cette belle marque de reconnaissance qui a couronné des années d’efforts pour s’imposer dans le paysage médiatique en France et au-delà de ses frontières, réelles et virtuelles, en n’ayant de cesse de nous diversifier, nous avions eu le plaisir d’apprendre que Zouhair Amri faisait à nouveau partie des 13 Français distingués par Islamica 500. Treize personnalités qui ont imprimé leur marque sur l’économie islamique en 2018.

– Anouar Adham, directeur général et co-fondateur d’Elite International Assets
– Zouhair Amri, directeur général et co-fondateur d’Oumma Media
– Tarik Bengarai, formateur chez CIFIE, comité indépendant de finance islamique en Europe
– Soufiane Guerraoui, directeur général de Cotizi
– Rashid Hamdaoui, fondateur d’Islamic Financial Times
– Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon et président de l’ARGML, association rituelle de la grande mosquée de Lyon
– Fateh Kimouche, fondateur d’Al-Kanz, site d’information sur l’économie islamique
– Eric Le Baron, directeur général de Swiss Life assurance et patrimoine
– Kader Merbouh, directeur du programme de master en finance islamique de l’université Paris-Dauphine et Casablanca (Maroc)
– Bahri Ouzariah, PDG du groupe Oriental Viandes
– Anass Patel, directeur général et co-fondateur de 570 Easi
– Jean-Baptiste Santelli, avocat chez De Gaulle Fleurance & Associés
– Ali Seghir, directeur général de Seghir and Associates

Publicité
Publicité
Publicité

Une pré-édition gratuite et au format PDF est téléchargeable sur simple inscription sur le site officiel du guide, à l’adresse suivante : www.islamica500.com.

Commentaires

Laissez un commentaire
  1. Salam ‘alikoum, attendons les sentences de Souaréba connaisseur en telle matière. Moi, je dirais que l’économie je sais ce que c’est à peu près, mais l’économie Islamique, je ne sais pas ce que c’est. Quant à la finance dite Islamique, je laisse la parole à Souaréba, enfin il est contre tout prêt à intérêt même réglé, alors comment on fait pour la moindre activité, entreprise et projet? Que la zakat remplace le prêt à intérêt régulé, je veux bien, mais je veux une étude, un plan exécutable, au moins à l’intérieur d’un pays et d’un pré carré précis, sans parler bien entendu des emprunts que les pays pauvres ont contracté auprès de la banque mondiale, sans quoi, pas de routes, ni des écoles ni des hôpitaux, en fait je ne sais même pas si nous aurions pu vivre si d’aventure les pays nouvellement indépendants s’étaient mis en tête de ne contracter aucun emprun pour jeter les moindres bases de développement, et je me demande si Souaréba lui-même serait en ce cas en vie oh combien, disposant d’un ordinateur pour nous faire la leçon à distance.

    Et donc l’économie ou finance Islamique si elles existaient, ce ne serait que gerrés de gouvernances, avec des règles claires, on voit bien que sans le cadre de gouvernances, il y a du bon et du mauvais dans ce qu’on nomme ainsi. Avant l’économie/finance dite Islamique, il faudrait une gouvernance résolue à les promouvoir. Sans doute, notre Souaréba sait-il non seulement ce qu’il ne faut pas faire mais aussi ce qu’il faut faire, parce que les Musulmans ou les gens vivant en pays de Musulmans ont besoin de shémas, de projets, et surtout pas trop besoin de longs commentaires qui ne cuisent pas de pain et ne bâtissent aucune maison. Quand est-ce que Souaréba apprendra aux Musulmans et aux autres comment gagner leur vie et plus que ça, comment défendre leurs vies et leurs biens?

    Croissant de lune.

  2. on trouve partout des escrocs ,ils arrivent toujours a se faufiler pour se faire un nom et se hisser dans le gotha sans l’être , je reconnais un sur cette liste , qui au non de la finance islamic promet des séminaires et quand vous payer il annule le séminaire sans vous rembourser .

Laisser un commentaire

Chargement…

0

« Journal d’un musulman allemand »: un livre pour notre temps

« Tariq Ramadan : histoire d’une imposture », une enquête fouillée signée Ian Hamel