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Isabelle Eberhardt, le destin exceptionnel d’une Occidentale convertie à l’islam

Une jeune femme fascinante, issue de la bonne société de la fin du 19ème siècle, qui a toujours rêvé d’un ailleurs et a eu une trajectoire épique, avant de disparaître prématurément de manière tragique.

17 commentaires

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  1. Manifestement, elle s’est convertie à l’islam, Dieu merci. C’est ça qui nous interesse.
    La sincérité du coeur, c’est Dieu qui peut juger.
    Que son exemple soit nombreux parmi les non musulmanes! Amen

  2. Abdallah Azizi. Je suis surpris que vous, qui affirmez avoir lu “presque tout ce qu’elle a écrit et ce qui a été écrit sur elle”, n’étiez même pas capable de citer le magnifique et très bien documenté livre “Le voyage soufi d’Isabelle Eberhardt” de Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu (2008, éditions Joelle Losfeld). Alors, faites le avant de vous poser en accusateur suspicieux de la sincérité de cette extraordinaire personnalité et vous perdre dans des détails ridicules et obscurantistes de date de conversion ou de prénom musulman.
    Le résumé du livre :
    “J’écris comme j’aime… ” disait Isabelle Eberhardt (Genève, 1877 -Aïn Sefra, 1904) et, plus de cent ans après sa mort, ceux qui lisent les récits de son errance saharienne ressentent encore l’émotion qui accompagnait sa quête d’absolu. Charme particulier, ravissement du lecteur qui trouve sa source dans cette exigence d’une écriture du coeur pour dépeindre Ies personnages et les paysages de sa vie nomade, brutalement interrompue dans la crue d’un oued, à l’âge de vingt-sept ans. Première Européenne à vivre le soufisme au Maghreb et à en témoigner dans ses écrits, ce n’est pas la moindre des singularités de cette étrange jeune femme. Depuis un siècle, son oeuvre n’a cessé d’être redécouverte et republiée. Récits de vies, ses nouvelles ou ses notes de route permettent d’imaginer ce que fut le périple bref et intense qui l’amena très vite à rejoindre les zaouïas du Sud. Isabelle Eberhardt répond dans ses écrits, à sa manière libre et fervente, aux interrogations de notre temps. À travers Le voyage soufi d’Isabelle Eberhardt, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu invitent le lecteur à suivre le tracé de son chemin spirituel au fil de son écriture.
    https://www.amazon.fr/voyage-soufi-dIsabelle-Eberhardt/dp/207078746X/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1532931402&sr=8-2&keywords=eberhardt+isabelle+soufi

    • J’ai remarqué que les français adoraient les contes de fées et pas seulement ceux écrits par Charles Perrault . Il ne faut surtout pas leur casser leurs jouets .C’est rigolo de persister dans le délire d’adoration quand les faits sont patents et écrits noir sur blanc par un témoin contemporain aussi digne de foi qu’un officier supérieur!

  3. Lors d’un voyage d’une semaine en Algérie avec une association, nous nous sommes rendus au cimetière d’Aïn Sefra, où Isabelle Eberhardt a été inhumée (la plus belle et la plus haute tombe du cimetière), puis à diverses conférences, on m’a d’ailleurs demandé de réaliser des portraits d’elle, que j’ai offerts.
    A mon humble avis, elle n’est pas restée assez longtemps à Aïn Sefra pour que l’on puisse sérieusement juger de ses bonnes actions.
    Son mari était musulman.
    Les femmes qui se convertissent à l’Islam en ayant un époux ou fiancé musulman ont, je pense, beaucoup moins de mérite que celles qui le font en étant seules.

  4. Lors d’un voyage d’une semaine en Algérie avec une association, nous nous sommes rendus au cimetière d’Aïn Sefra, où Isabelle Eberhardt a été inhumée (la plus belle et la plus haute tombe du cimetière), puis à diverses conférences, on m’a d’ailleurs demandé de réaliser des portraits d’elle, que j’ai offerts.
    A mon humble avis, elle n’est pas restée assez longtemps à Aïn Sefra pour que l’on puisse sérieusement juger de ses bonnes actions.
    Son mari était musulman.
    Les femmes qui se convertissent à l’Islam en ayant un époux ou fiancé musulman ont, je pense, à mon humble avis, beaucoup moins de mérite que celles qui le font en étant seules.

  5. Nanita a écrit sur Isabelle Eberhardt : “une icône indéboulonnable du panthéon islamique algérien”. Je voudrais bien connaitre l’adresse de ce “panthéon” pour y aller me recueillir sur les effigies ou les tombeaux des héros qui y reposent ! Il y a là apparemment une mystification. Tout comme une autre se trouve dans le titre de cet article : “destin exceptionnel d’une occidentale” (certes) mais “convertie à l’islam” non ! Sur quelle base affirme-ton sa conversion ? Elle connaissait certes la langue arabe, quelques versets coraniques juste de quoi abuser son entourage, fréquentait la mosquée à Kénadsa en tant que Si Mahmoud (une autre mystification) mais rien ne nous dit quand (à quelle date) comment, devant quelle autorité (imam) et où, en quel lieu elle se serait convertie à l’islam et surtout quelle prénom musulman aurait-elle adopté. Léon Roches en bon arabisant et superbe canaille, fit semblant de se convertir à l’Islam aussi, faisait la prière avec l’Émir Abdelkader réussissant à entrer dans la confiance d’émir pour mieux le trahir. Il renseignait les services de la colonisation auxquels il était attaché. Si elle s’était convertie à l’Islam I. Eberhardt aurait adopté en principe et en toute logique (je dirais même “obligation”) un prénom musulman. Or on ne lui connait que celui d’Isabelle et jusqu’ à preuve du contraire, ce prénom est chrétien ! Je sus né à Kénadsa où elle a vécu et écrit son livre culte “Dans l’ombre chaude de l’Islam”, j’ai lu presque tout ce quelle a écrit, ce que l’on a écrit sur elle : d’Edmonde Charles-Roux, à Mohammed Rochd (un français converti) qui a soutenu une thèse de doctorat sur elle. Je ne peux souscrire à tout ce qui vient d’être dit et je trouve même le fait de s’étaler sur sa vie de cette façon et de manière sporadique, voire comme une héroïne nationale algérienne frise la bêtise sinon sûrement la perte de temps.

    • Le panthéon algérien est dans les têtes et je l’ai expérimenté lorsque j’ai dit ce que je pensais de cette mystificatrice. Il y a eu une levée de boucliers de toute une bande d’admirateurs et d’admiratrices que je ne soupçonnais pas aussi nombreux!

    • On entre pas en Islam devant un imam en prononçant des paroles prescrites par des savants d’outre temps.
      On entre en Islam en disant Aslamtu li Rabbil Alameen. C’est une affaire entre vous et Dieu.
      Si elle aurait du suivre les conformités d’aujourd’hui InshaAllah elle n’y serait pas entrée!

  6. merci nanita pour toutes ces précisions ;mais au vu des photos cette dame avait en elle une forte part de masculinité ; quant à Lyautey il n’etait pas attiré par les femmes ;je suis surprise du commentaire de mak; leroy n’a rien ecrit

    • La biographie d’Edmonde Charles-Roux est une apologie, vous n’y trouverez pas la vérité pour la bonne raison que l’un des parents de la biographe était collaborateur très proche de Lyautey. Tous ce beau monde collaborait dans la joie et la bonne humeur en toute complicité.

  7. Je ne voudrais pas paraitre jeter l’opprobre sur les convertis qui sont bien sûr sincères ni même sur Isabelle Eberhardt qui est une icône indéboulonnable du panthéon islamique Algérien, mais le parcours “exceptionnel” de cette dame qui se déguisait en jeune étudiant Tunisien, en bédouine et enfin en homme et se faisait appeler Mahmoud, comporte une part d’ombre qui a été levée par le Colonel Yves de Boisboissel dans son livre “A l’ombre de Lyautey” . Avant de finir tragiquement noyée par un oued en crue à Aïn Sefra en Algérie dans sa maisonnette, elle a été l’espionne efficace et dévouée au service de la colonisation française. Personne ne veut le dire pour ne pas écorner la réputation de cette musulmane qui se consumait d’amour pour l’Islam mais qui renseignait Lyautey dont elle était l’agente sur ce qui se passait dans les confréries religieuses dans lesquelles elle était accueillie sans méfiance .C’est elle qui est arrivée à convaincre le chef de la confrérie Zyania de Kénadza de collaborer avec la France. Alors oui, elle peut paraitre émouvante , on peut être touché par sa ferveur religieuse et ses déclarations d’amour pour l’Algérie et son peuple mais on ne peut occulter son rôle trouble durant la colonisation et sa collaboration avec ceux qui subjuguaient ses frères et sœurs dans l’islam.

  8. Qu’elle FEMMES magnifique !!! Intelligente ,courageuse ,franche ! Éprise de justice ,de vérité . mais aussi de liberté ,la vrai liberté ! Pas celle des médias corrupteur ,sans fois ni loi ,du moins la leur liberté dépravé . à plus inchallah !

  9. Que les gens soient mécréants ou associateurs, soit, c’est seulement triste pour eux vu ce qui les attend, mais qu’ils soient mesquins et méchants comme toi, non ça ne passe pas.

    Perso je ne t’aime pas Leroy.

    • il faut aimer tous les êtres humains et tous les êtres vivant sans aucune exception car dans tout être humain on trouve la fitrah, et il faut détester seulement leur comportement quand il est détestable, ce qui arrive à tout le monde. Pour le reste, c’est Allah qui décide.

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