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Hong Kong : L’ingérence occidentale la main dans le sac !

La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des Etats-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin.

Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas. Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties ! Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit international, une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.

Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes – la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue. Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de Chine a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984.

Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la Chine, au même titre que Pékin ou Shanghaï. Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite. La conquête coloniale du « port parfumé », au XIXème siècle, s’est déroulée en trois étapes. Les Britanniques ont annexé l’île de Hong Kong en 1842 à la suite d’une « guerre de l’opium » qui a précipité la ruine de l’empire des Qing et livré la Chine à la voracité des prédateurs coloniaux. La presqu’île de Kowloon a ensuite été arrachée en 1860 lors de l’intervention militaire franco-britannique qui a dévasté le palais d’été à Pékin. Enfin, les « nouveaux territoires » ont été cédés à Londres en 1898 pour une durée de 99 ans, dans la foulée des nouvelles humiliations infligées à la Chine par les envahisseurs étrangers à l’orée du nouveau siècle.

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C’est cet ensemble territorial – aujourd’hui dénommé région d’administration spéciale de Hong Kong – qui a été solennellement restitué à la République populaire de Chine en 1997, selon des modalités définies par l’accord de 1984. Bien sûr, Margaret Thatcher aurait souhaité le conserver, mais Hong Kong n’est pas l’archipel des Malouines, et la Chine n’est pas l’Argentine. Compromis entre une puissance coloniale déclinante qui déclare forfait et une grande puissance émergente qui privilégie la négociation, l’accord sino-britannique de 1984 instaure à Hong Kong un régime de semi-autonomie et prévoit l’application du principe : « un pays, deux systèmes » jusqu’en 2047.

Pour Pékin, ce compromis présente un double avantage. Le premier est d’ordre politique. Adeptes du temps long, les dirigeants chinois ont opté pour une transition en douceur. La dépendance croissante du territoire à l’égard du continent favorisera son assimilation progressive, sans préjuger de son futur statut au-delà de 2047. Le second avantage est d’ordre économique. Dotée d’une rente de situation géographique, adossée à la puissance de la City, la place de Hong Kong s’est transformée en plaque tournante de la finance asiatique. En y maintenant un régime spécifique, Pékin pourra l’utiliser afin d’attirer en Chine les capitaux de la diaspora chinoise et ceux des investisseurs étrangers.

Sas d’entrée pour les flux financiers captés par les réformes économiques, ce minuscule territoire de 1 106 km² et 7,5 millions d’habitants continue donc à jouir depuis 1997 d’un statut particulier dont il n’existe aucun équivalent (hormis Macao) en Chine populaire. Le territoire a sa propre législation, sa propre monnaie, ses propres équipes sportives. Mêlant élection et cooptation des dirigeants, son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques. Les manifestants réclament la démocratie en brandissant des drapeaux britanniques, mais les premières élections au suffrage universel ont eu lieu en 1991, c’est-à-dire après les accords de 1984, afin de conformer le système administratif aux objectifs fixés pour le transfert de souveraineté prévu en 1997. Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes. Assise sur la finance internationale, la prospérité du territoire serait vite ruinée et la place de Hong Kong détrônée par les mégapoles méridionales, Canton et Shenzen, beaucoup plus peuplées et plus puissantes que la cité portuaire.

Avec un PIB par habitant dix fois supérieur à celui de la Chine continentale, les contestataires hongkongais feraient mieux de méditer sur les conséquences d’un embrasement de leur îlot de prospérité. Au lieu de brandir des drapeaux américains et britanniques, ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident, sans parler du destin de ceux que Washington a abandonnés du jour au lendemain après les avoir poussés à l’affrontement.

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Le statut particulier de Hong Kong, comme son insolente richesse, n’ont rien d’éternel. Son régime spécial est transitoire, même si l’échéance de son éventuelle disparition est lointaine (2047). Aucune règle de droit international ne contraignait la Chine à l’adopter, et elle l’a fait parce qu’elle le jugeait conforme à ses intérêts nationaux. Arraché il y a 187 ans par le colonisateur étranger, Hong Kong revenait de droit à l’État chinois. La restitution a eu lieu de façon négociée, et c’est tant mieux. Mais après cette restitution, la suite des opérations ne concerne en rien le reste du monde. C’est pourquoi la seule réponse rationnelle aux admonestations occidentales est celle qu’on peut lire dans le Quotidien du Peuple depuis le début de la crise : « Mêlez-vous de vos affaires ! ».

Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités. Ils voient dans le statut particulier de Hong Kong une sorte de régime international – qui n’existe nulle part – , alors qu’il s’agit d’un aménagement interne qui relève exclusivement de la souveraineté chinoise. Ce tour de passe-passe donne une apparence de légitimité à l’ingérence étrangère. De façon mensongère, il transforme une question intérieure en conflit international, semblant justifier auprès d’une opinion manipulée le ton péremptoire des dirigeants occidentaux.

On entend alors ces derniers, dont on sait d’expérience le profond respect pour le droit international, donner des leçons à Pékin comme si Hong Kong était un territoire occupé par la Chine ! Ils reprennent même la rhétorique puérile des agitateurs hongkongais pour qui Pékin pratiquerait « l’ingérence dans les affaires intérieures du territoire », en oubliant que ce territoire fait partie de la République populaire de Chine. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas. Dépassés par la Chine sur le plan économique et incapables de la vaincre militairement – pour des raisons évidentes – les Etats-Unis font feu de tout bois pour déstabiliser leur rival systémique. Le droit-de-l’hommisme à la petite semaine est la seule arme qui leur reste. Ils l’utilisent à Hong Kong comme à Caracas ou à Téhéran, et personne n’est dupe.

A quand une protestation chinoise sur la façon dont le gouvernement des Etats-Unis gère les crises à répétition qui sévissent sur leur territoire ou sur l’oppression séculaire subie par les Afro-Américains ? Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Vénézuéla dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes, dont des milliers d’enfants privés de médicaments ?

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Les chœurs de pleureuses parisiennes qui réclament notre solidarité avec les manifestants hongkongais soumis à une « violence inouïe » sont-ils les mêmes que ceux qui approuvèrent la délicatesse avec laquelle le gouvernement français a traité le mouvement social des Gilets Jaunes, avec ses 10 000 arrestations, 1800 condamnations et 200 blessés graves dont 25 mutilés ? Ou les mêmes, encore, que ceux qui ne trouvent rien à redire à la participation française à une guerre d’extermination au Yémen, avec ses 50 000 morts, son million de victimes du choléra et ses 8 millions de civils menacés par la famine ?

Mais il est vrai que balayer devant sa porte n’est pas l’attitude la plus répandue à Washington ou à Paris. Et dans ces capitales du monde civilisé, on est toujours prompt à s’immiscer dans les affaires des autres en invoquant des principes humanitaires sur lesquels on s’assied tous les jours.

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14 commentaires

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  1. La Chine sait faire entendre sa voix. Peu de chance que les Hong Kongais obtiennent gain de cause. Ils devront renoncer aux libertés que le modèle occidental leur a apportées. On ne peut que les prendre en pitié. Personne ne les défendra. Même Trump qui est sans doute bien plus respecté par Xi Jiping que d’autres dirigeants occidentaux (avec le même autoritarisme et le même nationalisme, ces deux-là se comprennent en définitive), ne pourra rien. On se demande même si les États Unis seront en mesure de freiner l’expansionnisme économique chinois en Afrique …

  2. Comme d’hab. l’excellent Bruno Guigue nous livre son regard d’expert, aiguisé et surtout sans compromis…

    Qualités de plus en plus rares par les temps qui courent…et extrêmement prisées et appréciées des amateurs…

    Effectivement les Etats-Unis et la perfide Albion sont en embuscade à Hong-Kong et dans toute cette région du Monde…

    A l’affût du croche-patte, du guet-appens, la désinformation prêtes dans les tiroirs …

    N’est-ce pas là, le dernier rempart des gens dénués de talents propres: le mensonge, l’intrigue, la manipulation …

    Cette situation fait écho à une panoplie de mesures dont la plus dangereuse me parait être la fin au traité « FNI » par l’inénarrable D. Trump qui était signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev , sur le déploiement de missiles nucléaires à moyenne portée…

    Le Pentagone vient clairement d’annoncer son intention de cerner la Chine de missiles sur fond d’une course effrénée aux armements nucléaires.

    Belliqueux l’Oncle Sam …

    En effet, le secrétaire américain à la défense, Mark Esper, a déclaré que le Pentagone déploierait des missiles interdits par le traité «le plus tôt possible»…

    Le secrétaire d’État Mike Pompeo (infect et corrompu qu’on ne présente plus) a aussitôt ajouté que les États-Unis étaient «endormis au moment du changement» en ce qui concerne le «danger» posé par la Chine.

    En d’autres termes, la Chine, en menant des activités économiques pacifiques, menace les États-Unis, ce qui devrait être contré par la menace de l’annihilation militaire.

    Belle mentalité !

    Au fait, pourquoi en démocratie on ne demande pas l’avis du « Peuple d’Amérique »et du Monde (prolifération d’armes nucléaires) sur les agissements et les déclarations gravissimes de ces 3 insupportables comparses ?

    Ajoutons qu’en réponse au retrait des États-Unis du traité FNI, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a averti que «le monde perdra un frein précieux sur la guerre nucléaire»…

    Ne vous y trompez pas ! Les grandes orientations des Etats-Unis n’ont plus le pilote « Peuple » dans l’avion et le fait que D. Trump ait pu être élu est très très grave…

    Mais rassurez-vous ! Clinton aurait été bien pire…

    Pour le citoyen, l’émergence de nouvelles démocraties, un moyen-orient stable, le multilatéralisme Chine, Russie, Europe… est le seul remède à l’impérialisme américain en pleine décadence …

    L’application et le respect du droit international par nos dirigeants… Par tous les dirigeants… est la seule voie d’un contrat… Gagnant-Gagnant…

  3. Quand on n’a que l’orgueil, que sa fièvre commence à monter tel un symptôme de ce qu’on ne veut s’avouer … bref je ne peux mieux décrire que le FRANCAIS monsieur Bruno Guigue ( pour qui j’ai un énorme respect) avec les extraits:

    #Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes…#

    #ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident…#
    (il y en a des malheureux qui pensent dur comme fer que l’humanité n’a jamais connue de droit de l’homme avant que les “messies” occidentaux n’arrivent!? bref les faits historiques sont là qu’ils se démerdent avec ou qu’ils forcent une amnésie généralisée comme on l’a essayé en vain moyennant médias, cinéma,… )

    #Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités…#

    # la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, …#

    # Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Vénézuéla dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes dont des milliers d’enfants privés de médicaments ? Les chœurs de pleureuses parisiennes…# Bruno Guigue

    Il y en a pour qui les mouvements migratoires sont une “Alya” vers le bout de pain ou un droit quelconque? . Trop facile et superficiel à la fois quand on occulte la question du pourquoi de ces mouvements. Quand on retire les ressources et on plante et soutient les dictatures, les immigrés suivent leurs ressources là où elles permettent vie ~~digne et droits.
    A l ‘orgueilleux appelant à une rupture nette et totale avec l’occident je répons que certains intellectuels africains tels un ancien ministre du Bénin avaient appelé à la même chose, non par orgueil stupide, mais après bilans et évaluations.
    Je ne nie pas qu’à la périphérie du chaos occidental il y a eu des apports ( pas ceux décrits par l’assassin Sarkosy au Sénégal) mais avouons que ce cher occident ne tiendra pas sans le reste du monde d’où il tire le principal de sa subsistance.
    Entretenir une pseudo réalité c’est se mettre non un doigt mais une poutre dans l’oeil.

    Que veut-on quand on est fiévreux devant des bien-portants? inventer une vitalité tout en se refusant à une auto-critique et de se rendre à l’évidence? l’exercice devient difficile visiblement d’autant plus que le tapi se retirent de plus en plus sous les pieds au bénéfice d’un nouveau modèle de relations avec les chinois ( regardez la panique des seigneurs de la france-afrique au Cameroune le jour où le servile Paule Biya a inauguré un complexe sportif construit par la chine, la fibre optique et les routes qui sont aussi fiables et surtout beaucoup moins chères que les prestations occidentales qui se gavaient des décennies durant … Michel Rocard et d’autres serraient les fesses à ce moment là).
    Et certains pays qui cherchent à s’affirmer et ont acquis une certaine “estime d’eux-mêmes” sont de plus en plus nombreux en asie du sud-est, la turquie …
    On entendrait presque l’écho de C’EST POSSIBLE … C’EST POSSIBLE … in chaa Allah
    Sans admiration du modèle chinois, je dis bon courage aux politiques occidentaux et à leurs idiots utiles

  4. Les Hong Kongais n’ont à l’évidence rien à voir avec la Chine continentale. Ils se démarquent déjà par leur mentalité insulaire comme les anglais se démarquent de l’Europe. Par ailleurs, ils sont occidentalisés et ils en sont fort contents. On les comprend. Il y a bien d’autres peuples qui veulent se débarrasser de tout héritage occidental. Ils ont le droit. Nous croyons à la souveraineté des peuples. Mais qu’ils ne se servent pas alors à tout bout de champ de l’Occident pour expliquer leur situation ou pour y remédier en y migrant. Qu’ils rompent réellement les ponts. Qu’ils commencent même à refuser de commercer avec l’Occident. On verra à qui ils pourront vendre leurs « richesses » et s’ils pourront sortir de leur marasme tout seuls. Quand leurs ressources pétrolières seront épuisées, certains pays s’y enfonceront sans doute encore plus. L’Occident lui ne s’effondrera pas. Il aura trouvé des alternatives.

  5. le xxème siècle aura été pour les Etats-unis, celui de la croissance et de la puissance. Le XXIe siècle sera celui qui va connaître, le déclin des énergies fossiles, qui ont fait la richesse de ce pays, entraînant irrémédiablement celui des Etats-unis et la fin de son système économique, le capitalisme. Patience, ce n’est qu’une question de décennies.

  6. Salam alikoum.

    Les gens de Honkong sont Chinois, donc comment comprendre qu’ils ne glorifient pas davantage la Chine, qui est leur nation et qui semble avoir les moyens de rétablir totalement sa dignité? N’y a-t-il pas dans ce territoire un mouvement populaire clairement rattachiste et nationaliste Chinois, n’y a-t-il pas une majorité silencieuse et quand donc ces gens silencieux se mettront-ils en action répudiant le chancre Occidentaliste?
    Nous ici sur ce forum je pense pour la plupart ne sommes pas Chinois ni Honkongais, mais nous sommes d’une nation dont le nom même est occulté, et qui est extrêmement loin des moyens de rétablir sa dignité tant et tant foulée aux pieds par ses ennemis. Si la Chine est renaissante, en butte et en lutte contre les forces intérieures et extérieures qui se dressent contre elle, nous ne sommes pas en cause, la réflexion pour nous ne peut être que, comment utiliser ces situations et d’autres en notre faveur et en faveur de la Nation Islamique? Voilà ce que l’Euro-Asiatiste Bruno Guigue souvent publié sur ces pages ne nous dit pas et ne nous enseigne pas. La cause Chinoise est principale aux Chinois, secondaire pour nous qui avons notre cause majeure et principale qu’aucun auteur ne traite. Tel développe sur la renaissan ce Russe, un autre sur la renaissance Chinoise, et nous sommes invités à quoi nous autres? Si la Chine rencontre des difficultés voire des défis existentiels, qui ne sont pas de notre fait, les citoyens de la Nation Islamique devraient chercher comment faire valoir auprès de la Chine notre seule neutralité et la monayer en termes politiques, ainsi nous avons avec la Chine quelques contentieux, le sort des Wigours, le sort des Rohingias, pressons la Chine de leur faire raison.

    Croissant de lune.

  7. Encore un arabe de service qui n’a rien compris au problème de l’impérialisme colonial et qui oublie que HONG KONG fait partie aujourd’hui de la Chine après avoir été une colonie anglaise .Il est donc tout à fait normal que la Chine mette de l’ordre chez elle , dans son pays et il est scandaleux que d’ anciens colonisateurs cherchent à déstabiliser le territoire hongkongais en s’appuyant sur la bourgeoisie nantie complice de ces anciens colonisateurs .Et si les Corses ou les Bretons avec l’appui de pays étrangers organisaient de telles manifestations en France,est ce que le gouvernement français accepterait cette chienlit.Pensez aux Gilets jaunes qui ont été matraqués,emprisonnés,estropiés et gravement blessés…

    • Ah Alliazen, ou va-t-on ? Voilà que les colonisés regrettent leurs colonisateurs.
      Peut-être que les colonisateurs étaient gentils et ont servi à quelque chose…

      En tout cas, beaucoup de colonisés, ou leurs descendants plutôt, viennent vivre chez les colonisateurs parce que c’est mieux.
      Et figurez-vous : ils n’envisagent pas de repartir.

  8. Vous critiquez l’ ingérence occidentale, dans les affaires de Hong Kong, alors vous êtes toujours a nous demander de faire de l’ ingérence , dans les affaires Israélo- Palestiniennes. Quand est ce que vous serez un peu cohérent ?

  9. Article assez amusant : Hong-Kong verrait une ingérence occidentale ! Mais c’est une vitrine occidentale ! C’est même l’empire du capitalisme faisant le pont avec le communisme chinois à économie capitaliste.

  10. Article non objectif, je me suis arrêté sur cette demie phrase : “son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques.” Je n’ai pas pu continué de lire cette propagande chinoise.

    Comme dirait Coluche: “je me marre”.

    Faites une élection à Hong Kong et vous verrez que les habitants d’Honk Kong ne veulent pas être rattachés à ce pays communiste qu’est la Chine. Pays totalitariste où les libertés individuelles n’existent pas.

  11. Merci pour cette mise au point. Bien que sensibilisé aux pratiques occidentales qui n’ont pas fini de me révolter, la façon qu’ont les manifestants d’Honk-Hong de contrer les forces de l’ordre me paraît cependant appréciable (je pense naturellement aux gilets jaunes)

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