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Enrico Macias défie les Algériens

Il n’y a guère qu’ici que sa bonhomie de là-bas fait encore illusion, ses hymnes sucrés en faveur de la paix dans le monde n’émouvant que ceux qui ignorent tout de ce qui l’anime, Enrico Macias, l’enjôleur troubadour à la solde de l’Etat sioniste d’Israël, hausse le ton contre son statut de persona non grata en Algérie.

C’est aux côtés de l’ambassadeur d’Israël au Canada – un affichage en forme d’aveu – que l’homme de Constantine a choisi d’entonner la complainte de l’innocente victime, en butte à l’extrémisme qui lui barre la route de son retour aux sources : « Je me rendrais à Constantine malgré les extrémistes algériens et je donnerai un concert en présence de tous les juifs de cette ville » a bravé le chanteur lors de l’hommage qui lui était rendu, ajoutant : « Aujourd’hui, je suis honoré au Canada comme je l’ai été dans plusieurs pays alors qu’on m’interdit de visiter mon propre pays, l’Algérie, pour des raisons insignifiantes. »

Alimentant les gazettes canadiennes, les déclarations d’Enrico, le jovial juif pied-noir, défiant ses innombrables détracteurs Algériens, dont certaines associations qui affirmaient pouvoir recueillir plus d’un million de signatures contre sa venue, ont surpris par leur tonalité, dénuée des habituels trémolos larmoyants, et de "youyous" nostalgiques d’un certain passé…

Enrico Macias n’est certes pas le bienvenu au pays, et si d’aucuns soulignent son souhait que l’Algérie fasse repentance pour la mort de militants de l’OAS en 1962, son farouche militantisme en faveur de la politique impérialiste israélienne est une fausse note assourdissante qu’aucune mélodie mielleuse ne pourra couvrir.

Ci-dessous une vidéo où Enrico Macias affirme s’être toujours donné corps et âme pour Tsahal.

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