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Des écoliers musulmans participent à l’action de bienfaisance d’une église en Virginie

L’église épiscopale St Stephen de Virginie ne manque pas de bras généreux et charitables qui aident, chaque semaine, à faire le tri des articles non périssables destinés à sa banque alimentaire, à l’image de ces petits bénévoles musulmans, filles et garçons, qui ne se sont pas fait prier pour quitter les bancs de leur petite école primaire de Richmond, impatients à l’idée d'appliquer les préceptes de l'islam et de faire concrètement le bien autour d’eux.

Devançant l’appel avec joie, une fois leurs cartables bouclés et leurs devoirs faits, ces 10 écoliers musulmans de 9 ans se sont parfaitement acquittés de leur mission de bienfaisance, animés par un formidable esprit de solidarité qui crée des passerelles de fraternité à tout âge et entre tous, édifiées sur le socle de valeurs communes.

Pendant plus d’une heure, au cours d’un vendredi initiatique qui représentait beaucoup à leurs yeux, ces nouvelles recrues ont donné sans compter, à la fois de leur temps, de leur énergie, et surtout de leur amour en Dieu, pour secourir les plus nécessiteux, hélas toujours plus nombreux, et ce d’où qu’ils viennent, qu’ils soient des brebis égarées ou non, et quelle que soit leur chapelle…

Garnissant avec application des sacs d’épicerie riches en pâtes, céréales et autres boîtes de conserve de première nécessité, les 10 camarades de classe ont fait honneur à leur école et à leur communauté en se montrant à la hauteur de la tâche qui leur avait été assignée, tout en tirant un précieux enseignement qui a résonné dans les cœurs des paroissiens présents : "La leçon, c'est que vous devez prendre soin d'autres personnes, c’est notre devoir d’aider à nourrir d'autres personnes", a insisté la jeune Fatin.

Pour le directeur de l’Académie Iqra, la contribution de son école à ce grand moment de partage, dont la cruelle nécessité ne se dément pas année après année, est la marque de son plus sincère dévouement au service des relations interconfessionnelles : "Les besoins sont toujours plus criants, et c’est là une façon pour nos jeunes élèves de faire un lien avec leur Créateur et de se comporter en bons voisins", a déclaré Feras Abuzayda.

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