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Des algériens réclament des visas au Président Macron

Au cours de sa visite d’amitié et de travail en Algérie, le président Macron s’est promené dans les rues d’Alger et a pris un bain de foule avec les Algérois. Quelques habitants de la capitale lui ont demandé en arabe de leur donner des visas : “Atena le visa, Monsieur Macron” lui ont lancé plusieurs personnes. Emmanuel Macron a ensuite poursuivi sa promenade sous les youyous d’Algéroises qui, depuis leur balcon, lui ont souhaité la bienvenue.

LIVE | Dans les rues d’Alger.

Posted by Emmanuel Macron on Wednesday, December 6, 2017

3 commentaires

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  1. L’équation Algérie France ;
    La fartèrnité des peuples veut dire des pouvoirs ennemis ou dans le meilleur des cas pas amis.
    L’amitié des pouvoirs veut dire élargir le fossé entre les peuples.

    L’Algérie et la France ne peuvent pas être ami , peuple et pouvoir , il faut choisir entre la fraternité des peuples ou l’amitié des pouvoirs.

  2. Mais pourquoi accorder des visas à des ressortissants algériens dont le régime inamovible ne cesse de se plaindre agressivement de la colonisation, afin de faire oublier son incurie, sa corruption et son incapacité à gérer, depuis plus d’un demi-siècle, une indépendance qui a pourtant connu la ressource du pétrole, mais aussi un plus que quadruplement de la population.

    Ce qui pose quelques problèmes de niveau de vie…

    • Il faut arrêter avec ces légendes urbaines sur l’Algérie misérable qui ne sait pas produire un clou répandues par des gens aussi ignares que malintentionnés : l’Algérie est classée dans les pays à développement élevé, 83e sur 188 à l’Indice de Développement Humain avant la Chine malgré dix ans d’arrêt total de son développement et de destructions innombrables pendant la Décennie Noire. Après cela il a fallu reconstruire et rattraper le temps perdu au niveau des infrastructures à tous les étages. Je ne soutiens personne, j’explique.
      Le gouvernement s’est plus soucié du bien être des populations que d’industrialiser le pays, conforté qu’il était par la rente pétrolière. De plus les
      rois de l’ “import-import ” bien introduits dans les milieux dirigeants n’ avaient pas intérêt à voir des usines locales les priver de leurs grosses commissions. Mais maintenant en ces temps de vaches maigres, les dirigeants algériens sont condamnés à libérer les initiatives parce que maintenant c’est marche ou crève. Et pour le moment, ça marche.

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