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Ces chefs d’Etat et têtes couronnées qui prennent part à des iftars en Occident

Ramadan : ces chefs d'Etat et têtes couronnées qui prennent part à des iftars en Occcident

Ramadan : ces chefs d'Etat et têtes couronnées qui prennent part à des iftars en Occcident

Publiée par Oumma.com sur Mardi 21 mai 2019

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Le Ramadan est célébré en Orient comme en Occident. Signe de l’enracinement de l’islam dans des contrées non musulmanes, les Iftars sont désormais inscrits à l’agenda de chefs d’Etat, princes et monarques, en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Asie.

En 2016, Malcolm Turnbull, le Premier ministre australien, très attaché au multiculturalisme, organisa le premier iftar à The Lodge, sa résidence officielle, à Canberra. En 2015, Angela Merkel fut la première chancelière allemande à prendre part à un iftar. Elle rappela combien ses « concitoyens musulmans sont respectueux de la loi et de la Constitution ».

En 2017, le Prince Harry, duc de Sussex, a rompu le jeûne à Singapour, aux côtés de la communauté musulmane locale, dans une ambiance recueillie et conviviale.

En 2018, entre deux tweets islamophobes, Donald Trump crée la surprise à Washington… Il organisa son premier iftar à la Maison Blanche, suscitant un iftar de protestation aux marches du palais. Sous l’ère Obama, point de protestation. Les dignitaires musulmans se pressaient pour assister  aux iftars officiels, sous les ors de Washington.

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Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada, épris de tolérance, ne boude pas son plaisir lorsque vient l’heure de rompre le jeûne avec ses concitoyens musulmans. En 2015, revêtu d’un qamis, il avait partagé  « la prière du Ramadan » dans une mosquée.

En 2017, le roi Philippe de Belgique a rompu le jeûne chez l’habitant, à Evergem. Attablé autour de mets délicieux, il a échangé longuement avec trois générations d’une seule et même famille. Le 16 mai 2019, le roi des Pays-Bas, Willem-Alexander, réserva une belle surprise aux musulmans de la Haye : il fut l’invité de haut rang d’un iftar mémorable, le premier de son règne.

En 2018, Theresa May, la Première ministre britannique, est apparue revêtue d’un voile pour prendre à part à un iftar avec la communauté musulmane de Londres.

En 2017, Emmanuel Macron inaugura une nouvelle ère présidentielle. Il se démarqua de ses prédécesseurs en se rendant à l’iftar organisé par le CFCM. Il brilla par son absence à l’iftar de 2018, au grand dam d’Amet Ogras, président du CFCM.

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En 2017, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, organisa son premier iftar officiel en présence du corps diplomatique musulman. Le 7 mai 2019, John Tory, le maire de Toronto, a accueilli les personnalités musulmanes dans la grande salle du Conseil. Un iftar interconfessionnel des plus chaleureux s’est ensuivi.

Sadiq Khan, le premier maire musulman de Londres, enchaîne les iftars interconfessionnels. L’iftar abrité récemment par la cathédrale Saint-Paul de Londres a marqué les esprits. Ressorti enthousiasmé, Sadiq Khan a clamé : “La diversité de Londres est notre plus grande force !”.

 

 

 

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5 commentaires

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  1. Oula Kalim , attention, vous risquez de heurter ce pauvre Zarathoustra, lui qui est si sensible !

    Et oui hélas, j’attends aussi ce moment depuis si longtemps , je l’espère même, mais ce jour n’arrive pas.

    Bah j’arrive à me convaincre qu’il arrivera bien à un moment ou un autre, et qu’en attendant il faut rester patient !

    • Cela n’a pas loupé! Lire ci-dessous. mdr.
      On pourrait l’organiser nationalement sur le modèle de la fête de la musique. C’est tout à fait possible. Le ramadan deviendrait un événement national inscrit chaque année au calendrier.

      • Toutes nos fêtes sont LAÏCISÉES : elles ne se rattachent à aucune confession et c’est en cela qu’elles peuvent rassembler toute la nation et pas une confession particulière. Elles correspondent à un JOUR particulier souvent FÉRIÉ. La fête de la musique relève de cette logique, même s’il n’y a pas de jour férié à la clé.

        Le ramadan n’est pas une fête mais est un MOIS sacré pour les MUSULMANS. Il n’a pas à être inscrit dans le calendrier national pour tout ou partie, pas même l’Aïd el Fitr. Il ne correspond à rien pour la majorité des français.

        Par contre inviter à un iftar pourquoi pas ? Ça ne doit être contraignant pour personne ni pour les hôtes ni pour les invités et donc rester dans le domaine de l’initiative personnelle. Je connais des musulmans qui rompent le jeûne en ne mangeant quasiment rien du fait que leur estomac se contracte. On ne va pas en plus leur demander de cuisiner pour d’autres. Et certains sont contre le halal quand il concerne la viande notamment.

  2. Chaque année nous devrions célébrer ensemble le ramadan pendant tout une semaine. Les musulmans s’occuperaient des iftars et les non musulmans viendraient déguster et les rencontrer. C’est l’occasion d’inscrire une fête nationale joyeuse de plus à notre calendrier.

    • En revanche aucun intérêt d’inscrire le ramadan comme fête nationale pas plus que l’année chinoise, la saint Patrick ou hanoucca ! Les fêtes inscrites au calendrier sont typiquement françaises même si la plupart sont des fêtes chrétiennes laïcisées. Ça convient à tout le monde.

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