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Carrés musulmans : « il n’y a plus du tout de places pour les prochains défunts » en raison de la pandémie

Le nombre de cimetières municipaux possédant un carré musulman n’était déjà pas suffisant, mais la crise de la Covid, qui a empêché beaucoup de familles de ramener les corps des défunts dans leur pays d’origine, a amplifié le manque de places dans ces carrés confessionnels.

La pandémie a entravé le rapatriements des morts musulmans dans les pays d’origine (Afrique, Maghreb) avec, pour conséquence, l’augmentation du manque de place dans les carrés confessionnels des cimetières communaux. Une situation déjà problématique avant le début de la pandémie, notamment dans le carré musulman du cimetière de Le Mée-sur-Seine où, depuis une vingtaine d’années, les administrés de confession musulmane ont droit à une place chaque fois plus réduite.

Presque plus de places disponibles

Tout au fond du cimetière, entre les tombes gravées d’un croissant et d’une étoile, Mourad Salah, président de l’association des musulmans du Mée-sur-Seine fait vite le compte des emplacements disponibles :« Un peu moins de 60 et il n’y a plus du tout de places pour les prochains défunts dans les jours et les semaines à venir. »

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Car le Covid a provoqué la fermeture des frontières et le refus des pays d’origine d’accueillir les défunts, d’autant que dans la religion musulmane il faut enterrer les corps en 24 heures, ce qui est déjà compliqué en temps normal.

France Inter

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