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Au Maghreb, l’agriculture meurt de soif : les sécheresses à répétition ruinent les récoltes

Le fleuve Moulouya, un des plus longs du Maroc, ne se déverse plus dans la Méditerranée. D’importantes sécheresses affectent la région, conséquence directe du réchauffement climatique.

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6 commentaires

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  1. Cdl je ne sais pas si tu souffres de dyslexie mais tu as déjà lu plusieurs de mes écrits a ce sujet. Tu connais mon opinion. Et la tu fait semblant de ne pas comprendre. Alors soit tu as des carences en mémoire soit tu le fait express.

  2. @ Djeser, la réforme de la esprit, tu peux développer? Je ne connais pas la esprit ni ta réforme, vas-y réformes-moi, dis-moi comment me réformer lol, je te dirais si je trouve ça bien ou pas bien.

    Croissant de lune.

  3. Cdl, le Maghreb n est pas favorisé par le climat certes , mais puisque on ne peut pas tout inventer il faut accepter une certaine collaboration étrangère , qui doit aboutir à un transfert de compétence, une appropriation de ces compétences , voir une amélioration de celle ci . Ce qui devrait être le processus naturel. C est ce qu a fait la Chine .
    Malheureusement ce qui doit changer en premier lieu, ce n est pas le climat, mais l’état d esprit , des dirigeants et du peuple. Le Maroc a commencé cette mutation, les pays du Golfe aussi , je pense que les bénéfices se feront ressentir dans quelques années . Tant pis pour les autres. C est pour cela que j insiste sur la réforme de la esprit.

  4. @ Djeser, quelles propositions j’aurais face à la sècheresse? Et toi, en as-tu des propositions? J’ai pas de sollution pour l’instant mais attends, ça va ven ir. Commençons déjà par ne pas l’agraver, en pays chauds on se disait quelle merveille ce serait l’électricité solaire, eh bien il se trouve qu’elle consomme des terres pâturables et surtout de l’eau. Donc commençons par le commencement, par ne pas agraver la situation, revoyons de près et dans le détail les dispositifs d’énergie solaire, et si on les trouve impertinentes en pays chauds et secs, défendons-les, interdisons-les. Si toutefois on les autorise, que l’électricité produite serve au pays producteur en premier, notamment pour les dessalages d’eau marine. Oui, l’inspiration me vient, ça ne fait que commencer, peut-être il me viendra de grandes sollutions sauf si Djeser me devance. Et j’allais oublier, si on tolère les dispositifs, qu’ils procurent au minimum des emplois et des revenus aux habitants des régions concernées au lieu que ça leur coûte aujourd’hui, ça fait plus localiste et déjà plus écolo, non?

    J’invoque Allah, qu’Allah dispose des pluies et de l’eau partout où la terre a soif, que les hommes, les bêtes et les plantes croissent et s’abreuvent. Plaise à Allah faire que les gens de pays chauds et secs conçoivent des techniques efficaces de production d’eau.

    Croissant de lune.

  5. Je redéposes ici un com déposé plus loin s’agissant du fleuve qui manque d’eau pour se jeter en mer. Le Maghreb produit beaucoup de phosphate, le Maroc principalement, donc le Maghreb est objectivement contributeur à l’alimentation de la population mondiale, alors lisez plutôt.

    Pour ne rien arranger, au Maroc, premier producteur au monde de phosphate et donc nourricier de la planète dans l’absolu et sans contredit possible, eh bien les projets dits d’énergie verte volent la terre paturable, et l’eau nécessaire aux terres paturables et arables, donc il y a un colonialisme vert, oui un colonialisme vert, qui a donc nié le fait impérialiste ici? Que Djeser, notre cher ami et Hakim Fedaoui lise l’article que je dépose plus bas, juste pour savoir ce que l’acharisme a à voire là-dedans.

    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/maghreb-environnement-colonialisme-vert-pillage-ecologie-maroc-tunisie-algerie

    Croissant de lune.

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