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Algérie, le documentaire événement: la lutte de tout un peuple contre la pollution de son environnement

Algérie, le documentaire événement: la lutte de tout un peuple contre la pollution de son environnement

Journaliste et réalisatrice, Wassila Khiar est l'invitée de l'Esprit d'actu. Auteure d'un reportage remarquable sur la lutte du peuple algérien contre la pollution, elle a sillonné l'Algérie du Nord au Sud, durant plusieurs semaines. De son périple passionnant, elle a ramené des images exceptionnelles montrant le noble combat des Algériens en faveur de la préservation de leur environnement.

Publiée par Oumma.com sur Mardi 17 septembre 2019

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Journaliste et réalisatrice, Wassila Khiar est l’invitée de l’Esprit d’actu. Auteure d’un reportage remarquable sur la lutte du peuple algérien contre la pollution, elle a sillonné l’Algérie du Nord au Sud, durant plusieurs semaines. De son périple passionnant, elle a ramené des images exceptionnelles montrant le noble combat des Algériens en faveur de la préservation de leur environnement. Un combat d’autant plus courageux qu’ils s’y lancent seuls et corps et âme, sans bénéficier du moindre soutien des autorités.

Des fleuves pollués, des pollueurs jouissant d’une totale impunité, des bovins qui ingurgitent du plastique, une nature souillée par les déchets ménagers et industriels…, autant d’images chocs qui prouvent combien le défi écologique est immense en Algérie. Aussi, la prise de conscience de la population sur l’urgence d’agir face aux fléaux qui mettent en péril les trésors de la nature, constitue-t-elle une vraie source d’espoir.

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10 commentaires

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  1. Effectivement, l’écologie est un problème qu’il va falloir prendre à bras le corps, qu’on ne peut pas ignorer…

    Question de survie…

    En Algérie aussi mais pas seulement…

    Il y a diverses sources de pollutions donc différentes échelles de règlement des problèmes mais toutes relèvent du comportement de l’homme :

    Celle de l’incivilité du citoyen qu’il faut éduquer ;

    Celle engendrée par la société de consommation de masse qu’il faut rendre plus éthique ;

    Celle des guerres inutiles qu’il faut éviter

    En tous cas un grand bravo pour ce genre de reportages à relayer aussi dans les écoles… source pédagogique précieuse… de prise de conscience salvatrice…

  2. Le pays a tellement été pollué depuis 1962, de façon multidimensionnelle -politique, idéologique, culturelle, socio-économique, voire sous l’angle même de la biodiversité-, qu’il y a de quoi, à présent, se taper la tète contre le mur d’un aussi grand désastre national… Or tout ce qui peut contribuer à diminuer -de façon tout aussi multidimensionnelle- les causes et effets négatifs de ce désastre, continue malheureusement d’être entravé sous tous les angles par qui vous savez : à croire que le pays est frappé de malédiction par nos chouhada -précisément à cause de ceux qui, étant encore au pouvoir et ne voulant absolument pas le lâcher, n’ont pas respecté (et continuent de ne pas le respecter et ce, contre vents et marrées humaines) leur serment de fidélité à l’Algérie, alors en guerre à l’époque pour son indépendance. C’est pourquoi il faut applaudir, voire encourager le travail que fait cette courageuse journaliste amoureuse du pays de ses parents. Et surtout partager au max cette vidéo car elle montre combien il a encore des milliers d’Algériens, ici et à l’étranger, qui feraient tout pour que le pays de leurs ancêtres s’en sorte, d’une façon ou d’une autre. Mais en nettement mieux : entendre par là une République démocratique et moderne, avec pour socle un véritable Etat de droit. Universel bien évidemment.

  3. Il faudrait déjà changer la mentalité, c’est très propre chez les gens mais la rue étant à tout le monde on s’en fout et on balance tout. Un foyer tout neuf d’anciens bureaux a été créé à côté de chez moi. Tout le comfort, mais rien à faire toutes les ordures par la fenêtre, les riverains râlent la mairie trouve la solution des filets tout le long des fenêtres du 1er étage. Ils commencent à être très remplis.

  4. Je fais des fautes de grammaire, non pas par ignorance, mais par fatigue.
    Quand on est fatigué, on ne garde que sa langue de prière.

    Quand on est bien, on parle d’autres langues.
    Quand on est énervé, on parle sa langue maternelle.
    Quand on est fatigué, on ne garde que sa langue de prière.

  5. Et si en Algérie les gens arrêtaient de tout balancer par terre ?
    Après tout, rien n’empêche d’être propre.
    C’est une question d’éducation et le chemin sera long, long, long.
    Que les Algériens et d’autres se rassurent : c’est comme ça dans la plupart des pays du monde…

  6. Une usine qui pollue l’air, la plupart des gens qui vivent à coté deviennent asthmatiques.
    Pollue la mer, on met une plaque ” interdit de se baigner”.

    Dans l’estomac de mon mouton de l’aid el Adha, j’ai trouvé des sachets en plastique.
    Sans parler des vides sanitaires des immeubles.

    C’est pourtant facile, ce créneau de l’écologie devrait absorbé à lui seul le chaumage.

    • Water !
      “ce créneau de l’écologie devrait absorbé à lui seul le chaumage”

      Non Water, on écrit : “devrait absorber le chômage” !!!
      Je vous apprécie beaucoup, mais cessez pour moi qui ai toujours été enseignant en zone difficile de faire de telles fautes de grammaire et d’orthographe, fautes faciles à éviter.
      On vérifie ce qu’on écrit. Il y a d’ailleurs un correcteur orthographique. Mais attention à la grammaire, le correcteur ne suffit pas.
      Ecrire correctement une langue est un plaisir.
      Malheureusement, beaucoup sur le site (et d’autres hélas) se laissent aller à la facilité…

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