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Afrique du Sud : la visite très remarquée du prince Harry et de son épouse dans la plus vieille mosquée de Cape Town

C’est à Cape Town, la cité-mère d’Afrique du Sud, que le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont fait une escale royale, mardi dernier, à l’heure où la fête du Patrimoine battait son plein et le vert de l’islam illuminait la palette de couleurs de la Nation arc-en-ciel.

A l’occasion de cette Journée au rayonnement national, nimbée de lumière, celle de la Connaissance et de l’entre-connaissance, le duc et la duchesse de Sussex ont choisi de se rendre dans l’une des 44 mosquées du pays qui ouvraient grand leurs portes pour promouvoir la cohésion sociale, la plus chargée d’histoire : la mosquée Auwal, la première mosquée à avoir émergé dans le paysage sud-africain en 1794, dans le quartier Bo-Kaap.

Coiffée d’un foulard fluide de couleur crème et vêtue d’une robe longue vert olive, la tenue arborée par la très attendue Meghan Markle, à la fois conforme au code vestimentaire islamique et respectueuse de la pudeur exigée par les lieux, a fait grimper en flèche sa cote de popularité, notamment sur les réseaux sociaux.

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« C’est formidable d’être ici aujourd’hui, de pouvoir constater qu’il y a tellement de bonnes choses dans le monde et qu’il y a tant de positivité, de diversité et d’inclusivité », s’est-elle exclamée, visiblement ravie, devant la forêt de micros qui se tendaient vers elle.

Aux côtés de son épouse vers laquelle tous les regards sont tournés, mais qui ne l’a pas encore totalement éclipsé, la simplicité avec laquelle le prince Harry s’est déchaussé avant de pénétrer dans la plus ancienne mosquée de la patrie de feu Nelson Mandela et le vif intérêt qu’il a manifesté tout au long de la visite ont également été très appréciés.

Le couple princier s’est particulièrement attardé sur un manuscrit du Noble Coran d’une valeur inestimable. Rédigé par Tuan Guru, un célèbre chef religieux et prisonnier politique qui fut incarcéré à Robben Island à la fin du XVIIIème siècle, ce manuscrit précieusement conservé est, en effet, considéré comme le premier exemplaire du Livre sacré de l’islam connu en Afrique.

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3 commentaires

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    • Ce n’est pas parce qu’un élève porte un uniforme pour accéder à un établissement qu’il en perd pour autant sa personnalité, ou je ne sais quoi. Ce n’est pas parce qu’elle s’est “déguisée” en musulmane qu’elle en perd pour autant son essence. Elle n’a fait que respecter le requis pour accéder ces lieux.

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