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17 octobre 1961 : nuit sanglante à Paris

Avant la nuit du 17 octobre 1961, la guerre d’Algérie avait déjà touché la France. La tension entre les membres du FLN et la police fut de plus en plus importante. Au sein des « forces de l’ordre colonial », des groupes de policiers se formèrent qui, sur leur temps libre, « ratonnaient », tabassaient et exécutaient des Maghrébins. Selon Omar Boudaoud, « la manifestation du 17 octobre 1961 agit comme un révélateur de l’action des pouvoirs de police française à l’égard des Algériens. La répression était permanente depuis novembre 1954. Cependant, les évènements du 17 octobre 1961 ont marqué un tournant dans son histoire et, par là même, dans l’histoire de la guerre de libération »[1].

Dans les jours précédents le 17 octobre, du 1er au 16 octobre 1961, l’Institut médico-légal de Paris recensa 54 cadavres de Maghrébins. Des bruits faisaient état de cadavres de Maghrébins retrouvés dans la Seine. A la répression policière, les militants FLN répondaient par les armes. Au total, 22 policiers trouvèrent la mort dans les attaques du FLN de janvier à octobre 1961. La lutte pour l’indépendance de l’Algérie se jouait aussi sur les bords de la Seine.

Le Général De Gaulle, qui considérait que les assassinats de policiers étaient un moyen pour le FLN de faire pression sur la France, ordonna à Maurice Papon, alors préfet de police de Paris[2], d’empêcher, par tous les moyens, les nationalistes Algériens d’agir. De plus, alors que des négociations allaient commencer entre les autorités françaises et le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA), les responsables français considéraient qu’après avoir vaincu le FLN militairement en Algérie, il fallait l’écraser en France afin d’être en position de force lors des négociations.

Dans ce cadre, Omar Boudaoud, dirigeant de la fédération de France du FLN, fut contacté avant le début des négociations officielles. Les responsables français souhaitaient que la fédération de France du FLN fasse une déclaration publique décrétant l’arrêt de toutes actions armées en France. Omar Boudaoud répondit catégoriquement « Non » à cette demande, car il n’avait pas le pouvoir de le décider[3]. L’ancien cadre de la fédération de France du FLN expliquait : « ce refus fut une des raisons pour lesquelles Michel Debré, chef du gouvernement, son homme de main, le préfet de Paris, Maurice Papon, et leur courant politique choisirent ce moment précis pour tenter de détruire l’organisation du FLN en France »[4].

Ainsi, le préfet lança une série de mesures, de contrôles divers et variés sur la population maghrébine qui fut de plus en plus harcelée et humiliée par la police. La répression contre le FLN s’intensifiait et l’ensemble des immigrés en subissaient les conséquences, selon la logique coloniale de la répression collective. Le 2 octobre, au cours de l’enterrement d’un policier tué dans une attaque du FLN, Maurice Papon affirma : « Pour un coup reçu, nous en porterons dix ».

Des policiers, qui s’étaient indignés des massacres commis lors de la nuit du 17 octobre, témoignaient de cette politique de Maurice Papon visant à exacerber la haine des policiers envers l’ensemble des Algériens : « au cours de plusieurs visites dans les commissariats de Paris et de la banlieue, effectuées de puis le début de ce mois, M. Papon à déclaré : « Réglez vos affaires avec les Algériens vous-mêmes. Quoi qu’il arrive vous êtes couverts ». Dernièrement, il a manifesté sa satisfaction de l’activité très particulière des Brigades spéciales de districts et s’est proposé de doubler leurs effectifs. Quant à M. Soreau, il a déclaré, de son côté, pour vaincre les scrupules de certains policiers : « Vous n’avez pas besoin de compliquer les choses. Sachez que même s’ils (les Algériens) n’en portent pas sur eux, vous devez penser qu’ils ont toujours des armes »[5].

Les policiers ajoutaient : « le climat ainsi créé porte ses fruits. La haine appelle la haine. Cet enchaînement monstrueux ne peut qu’accumuler les massacres et entretenir une situation de pogrom permanent »[6].

Dans ce climat de tension extrême, le 5 octobre, Maurice Papon promulgua, avec l’appui du ministre de l’Intérieur, Roger Frey, un couvre-feu, fixé de 20h30 à 5h30, pour tous les « Français musulmans d’Algérie » de la région parisienne. Ce couvre-feu raciste criminalisait l’ensemble des Algériens et, par association, l’ensemble des populations arabes vivant dans la région.

Le couvre-feu touchait particulièrement les militants nationalistes Algériens car, selon Omar Boudaoud, « le travail du FLN s’effectuait généralement le soir : les réunions de militants se tenaient dans les cafés ou dans d’autres endroits, la collecte des cotisations s’effectuaient après la sortie du travail et le repas du soir, de même que la diffusion de la « littérature » FLN ». Devant les difficultés que le couvre-feu entraînerait pour l’organisation nationaliste, le Comité fédéral expliquait que « l’application de ce couvre-feu deviendra un handicap insurmontable et paralysera toute activité. Essayez donc d’organiser quelque chose pour riposter »[7].

Voulant manifester contre cette mesure discriminatoire et potentiellement dangereuse pour leurs activités politiques, les dirigeants du FLN décidèrent d’organiser une mobilisation sur trois jours. Le premier jour, les hommes, les femmes et les enfants devaient défiler dans les rues de Paris ; le deuxième jour, les femmes devaient manifester pour réclamer la libération de leur mari ou de leurs enfants, dont l’incarcération la veille était prévisible ; le troisième jour, les ouvriers et les commerçants Algériens devaient observer une grève générale de solidarité avec les manifestants et leurs familles éprouvés[8].

Le 17 octobre à 20h30, heure à laquelle débutait le couvre-feu, la première étape de la mobilisation fut mise en œuvre : une grande manifestation non-violente fut organisée à Paris. Malgré l’interdiction de la manifestation par le gouvernement, le FLN appela tous les Algériens de la région parisienne à venir manifester pacifiquement contre cette mesure. Des travailleurs affluèrent de toute la région parisienne pour apporter leur soutien à l’organisation nationaliste. Le service d’ordre du FLN procéda à des fouilles pour vérifier qu’aucune arme ne soit pas infiltrée dans la manifestation.

La manifestation devait être pacifique et les militants du FLN ne voulaient pas donner de prétexte permettant à la police de justifier une répression. Dirigeant de la fédération de France, Omar Boudaoud expliquait : « nous rappelâmes le caractère impératif de la directive : toute riposte était interdite. Pas question d’avoir le moindre canif »[9]. De même, un groupe de policiers révolté par la répression témoignait du caractère pacifique de cette manifestation, en affirmant qu’aucune arme n’avait été trouvée sur les manifestants[10]. Les manifestants étaient environ 30 000.

En face, 7 000 policiers en uniforme prirent position. Maurice Papon donna l’ordre d’intercepter tous les Algériens et de les empêcher par tous les moyens de participer à la manifestation. Des contrôles furent effectués dans tous les grands points de passage de la capitale. De nombreux Maghrébins furent frappés et emmenés dans des centres de détention. Les forces de l’ordre annoncèrent 11 730 arrestations ; chiffre probablement inférieur à la réalité. Les manifestants arrêtés par la police furent internés dans des lieux réquisitionnés comme le Palais des Sports, le Stade de Coubertin, ou le Centre d’Identification de Vincennes. Ces détentions se prolongèrent durant plusieurs jours, sans la présence de médecins, alors que beaucoup avaient été molestés par la police. Les témoignages de rescapés et d’appelés firent état de passages à tabac et de décès dans ces « centres », par défaut de soins.

Des policiers témoignaient : « parmi les milliers d’Algériens emmenés au parc des Expositions de la porte de Versailles, des dizaines ont été tués à coups de crosse et de manche de pioche par enfoncement du crâne, éclatement de la rate ou du foie, brisure des membres. Leurs corps furent piétinés sous le regard bienveillant de M. Paris, contrôleur général. D’autres eurent les doigts arrachés par les membres du service d’ordre, policiers et gendarmes mobiles, qui s’étaient cyniquement intitulés « comité d’accueil » »[11].

Près du pont Saint-Michel et du pont de Neuilly, les manifestants se heurtèrent à la police. Des Maghrébins furent frappés et arrêtés par les policiers. Certains furent jetés dans la Seine. Des policiers expliquaient : « à l’une des extrémités du pont de Neuilly, des groupes de gardiens de la paix, à l’autres des CRS, opéraient lentement leur jonction. Tous les Algériens pris dans cet immense piège étaient assommés et précipités systématiquement dans la Seine. Il y en eut une bonne centaine à subir ce traitement. Ces mêmes méthodes furent employées au pont de Saint-Michel »[12].

Des témoins décrivirent dans de nombreux quartiers de Paris des scènes d’exécution à l’arme à feu, de mutilation à l’arme blanche et d’entassement de cadavres. Des policiers rapportaient : « à la station de métro Austerlitz, le sang coulait à flots, des lambeaux humains jonchaient les marches des escaliers ». Plus tard dans la nuit, la police lança des « ratonnades » dans le bidonville de Nanterre.

Des policiers firent état d’assassinats collectifs dans la cour de la préfecture de police de Paris : « la petite cours, dite d’isolement, qui sépare la caserne de la Cité de l’hôtel préfectoral, était transformée en un véritable charnier. Les tortionnaires jetèrent des dizaines de leurs victimes dans la Seine qui coule à quelques mètres pour soustraire à l’examen des médecins légistes. Non sans les avoirs délestés, au préalable, de leurs montres et de leur argent. M. Papon, préfet de police, et M. Legay, directeur général de la police municipale, assistaient à ces horribles scènes. Dans la grande cours du 19 août plus d’un millier d’Algériens étaient l’objet d’un matraquage intense que la nuit rendait encore plus sanglant »[13].

Dans le XVIIIème arrondissement de Paris, selon des policiers, « des membres des Brigades spéciales du troisième district se sont livrés à d’horribles tortures. Des Algériens ont été aspergés d’essence et brûlés « par morceaux ». Pendant qu’une partie du corps se consumait, les vandales en arrosaient une autre et l’incendiaient »[14].

Au cours de la nuit, des faux messages d’information furent diffusés relatant des échanges de coups de feu avec les manifestants et l’annonce de la mort de plusieurs policiers. Ces messages avaient pour but d’attiser la haine des forces de l’ordre à l’encontre des Maghrébins. Cela provoquait un redoublement de violence de la part des policiers surchauffés par ces manipulations.

Dans la nuit du 17 octobre et dans les jours suivants, la répression s’étendit à la banlieue parisienne. Des policiers témoignaient  : « à Saint-Denis, les Algériens ramassés au cours de rafles sont systématiquement brutalisés dans les locaux du commissariat. Le bilan d’une nuit récente fut particulièrement meurtrier. Plus de trente malheureux furent jetés, inanimés, dans le canal après avoir été sauvagement battus. […] A Saint-Denis, à Aubervilliers, et dans quelques arrondissements de Paris, des commandos formés d’agents des Brigades spéciales des districts et de gardiens de la paix en civil « travaillent à leur compte », hors service. Ils se répartissent en deux groupes. Pendant que les premiers arrête les Algériens, se saisit de leurs papiers et les détruits, le second groupe les interpelle une seconde fois. Comme les Algériens n’ont plus de papiers à présenter, le prétexte est trouvé pour les assommer et les jeter dans le canal, les abandonner blessés, voire morts, dans des terrains vagues, les pendre dans les bois de Vincennes »[15].

Au total, plus de 300 Maghrébins tombèrent sous les coups de la police française dirigée par Maurice Papon qui bénéficiait du soutient du Général De Gaulle et du premier ministre Michel Debré. Les 31 octobre 1961, des policiers constataient que « les corps des victimes » commençaient « à remonter à la surface journellement » et portaient « des traces de coups et de strangulations »[16]. D’autres Algériens furent arrêtés et transférés dans les camps d’Algérie par un pont aérien établi à partir du 20 octobre.

Dirigeant de la fédération de France du FLN, Omar Boudaoud expliquait : « nous nous attendions certes à une vague de répression ; mais nous étions tellement sûrs du caractère pacifique de la manifestation, que la sauvagerie et l’atrocité de la répression qui s’en suivit nous prit au dépourvu »[17].

Quelques jours après les faits, le 30 octobre 1961, Eugène Claudius-Petit, député centriste, dénonça les responsabilités de la Préfecture de police, à l’Assemblée nationale : « Il faut appeler les choses par leur nom. Chaque gardien de la paix ne pouvait plus se déterminer, à cause de l’ordre reçu et de la décision prise, autrement qu’en tenant compte de la couleur de la peau, de la qualité des vêtements ou du quartier habité. Heureux les Kabyles blonds qui ont pu échapper aux réseaux de la police ! Faudra-t-il donc voir prochainement, car c’est la pente fatale, la honte du croissant jaune après avoir connu celle de l’étoile jaune ? ».

Le 31 octobre 1961, des policiers, qui avaient décrit les atrocités commises durant la nuit sanglante dans une déclaration, précisaient que les violences décrites n’étaient « qu’une faible partie de ce qui s’est passé ces derniers jours, de ce qui se passe encore. Ils sont connus dans la police municipale. Les exactions des harkis, des Brigades spéciales des districts, de la Brigade des agressions et violences ne sont plus des secrets »[18].

Mettant en cause les plus hautes autorités de l’Etat français dans le massacre du 17 octobre, les mêmes policiers affirmaient : « nous ne pouvons croire que cela se produise sous la seule autorité de M. le préfet. Le ministre de l’Intérieur, le chef de l’Etat lui-même ne peuvent les ignorer, au moins dans leur ampleur »[19]. Toutefois, ni les donneurs d’ordre, ni les exécutants ne furent inquiétés après le massacre. Les crimes du 17 octobre 1961 restent toujours impunis.

Malgré la terrible répression, la manifestation du 17 octobre 1961 était un fait important pour le FLN qui montrait le soutien que lui portait l’immigration algérienne et la forte conscience politique de celle-ci[20]. Selon Omar Boudaoud, « la marche pacifique organisée au mépris du couvre-feu avait tourné à la démonstration de force du FLN, soutenue par l’immense majorité de la communauté algérienne »[21]. De plus, il ajoutait : « l’opinion publique française en général réagit assez positivement. Elle n’a pas vilipendé les manifestants et les Français témoins du carnage n’ont pas hésité à porter secours aux blessés et aux mourants. […] les Français ayant assisté à la manifestation, surtout les démocrates, témoignèrent d’une répression aveugle et démesurée »[22].

Enfin, il expliquait que la manifestation eut un fort impact au niveau international : « à cette époque la droite « Algérie française » présentait le FLN comme un ramassis de rebelles terrorisant leurs frères. Or, on s’est trouvé ici face à une démonstration organisée, drainant hommes, femmes et enfants appartenant à toutes les catégories de la communauté algérienne de Paris. Dans le sillage des manifestations de décembre 1960 à Alger, c’était là une nouvelle expression massive de soutien au GPRA. Ce fut l’entrée manifeste de la communauté émigrée dans l’action, sous l’égide du FLN et le plébiscite du GPRA, à nouveau légitimé pour négocier avec le gouvernement français »[23].

Après cette terrible nuit, l’Etat français s’employa à recouvrir les massacres du 17 octobre 1961 du voile de l’amnésie. La création d’une commission d’enquête parlementaire fut systématiquement bloquée, la publication de plusieurs livres interdite, les bandes d’un documentaire furent saisies par la police. Pendant des années, la radio et la télévision, contrôlées par l’État, n’abordèrent pas le sujet qui était totalement tabou.

Mais si la droite française a soutenu ces violences, la gauche a également participé à cet oubli. Elle a mis en avant, de manière exclusive, les évènements du métro Charonne, le 8 février 1962, dans lesquels ses militants furent les premières victimes, éludant ainsi les massacres du 17 octobre 1961. Les victimes de Charonne, ni musulmans, ni Algériens, mais Français pour la plupart communistes et syndiqués, seront enterrés par près d’un demi-million de personnes et célébrés comme martyrs de la lutte contre le fascisme.

Après cette amnésie organisée, la mémoire du 17 octobre 1961, comme celle de l’ensemble de l’histoire de la colonisation, remonte à la surface dans un pays qui n’a pas mis un terme à son « aventure coloniale » après la décolonisation. Cette évocation des morts et des massacres, loin d’être un refuge dans un passé macabre, est avant tout le signe d’une renaissance collective d’un groupe humain marginalisé et dominé.

 


[1] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, Alger, Casbah Editions, 2007, page 184

[2] Maurice Papon fut préfet de Constantine de 1956 à 1958.

[3] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 184-185

[4] Ibid., page 185

[5] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 260

[6] Ibid.

[7] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 185

[8] Ibid., page 185-186

[9] Ibid., page 186

[10] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 258

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] Ibid., page 258-259

[14] Ibid., page 259

[15] Ibid., page 259

[16] Ibid., page 258

[17] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 185

[18] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 259

[19] Ibid., page 260

[20] Cela s’inscrit en faut avec une « légende » qui voudrait que les premières générations d’immigrés Maghrébins aient passé leur vie à « baisser la tête ». Ce n’est pas parce que leurs mobilisations sont peu connu, et souvent savamment relégué aux oubliettes de l’histoire, qu’elles sont inexistantes.

[21] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 186

[22] Ibid., page 187

[23] Ibid., page 188

21 commentaires

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  1. Zig : je suis d’accord avec toi pour tous ce que tu as dis sur chienne 12 , le pire elle se croît intelligente , alors qu’elle comprend rien , en plus elle ment comme elle respire … Chienne 12 va polluées ailleurs !!!

  2. Comme d’AB cheyenne , toujours entrain de critiqué . Comme c’était à prévoir les musulmans les méchants qui défendait leur pays et les gentilles français colonialistes … Décidément il n’y à que toi qui à le droit de défendre ton pays la douce France pays de mon enfance ou je suis naît ! Même l’Algérie c’est mon pays deux cultures dans t’a gueule !!! Cheyenne .

    • Alikhan: Toujours à juger, sans vraiment comprendre le propos !
      Il faut lire ce que disent les gens, avant de vomir des inepties, j’ai remarqué, que des que vous apercevez certains pseudo, vous montez dans les tours, et, souvent, avec des critiques, qui n’ont pas grand-chose à voir, avec le commentaire !
      Logiquement, posséder 2 cultures, devrait être une richesse, et, malheureusement, vous prouvez en permanence le contraire, c’est regrettable !
      De mon point de vu, tu es un converti, et, tu ne sers pas l’islam, par ton comportement, je pense, que ta conversion, tient plus à un plan “Q”, tu as rencontré une Algérienne, sur la toile, et tu as pété les plombs, alors tu t’es converti. Parce qu’honnêtement, ton comportement, n’a pas grand-chose à voir avec une quelconque spiritualité.
      Autre chose, comment veut tu, revendiquer 2 cultures, alors, que tu ne maitrises même pas ta culture de naissance, tu es tellement “buse”, que tu n’as même pas remarqué, quand utilisant le correcteur d’orthographe, (mais si, il existe), tu pourrais avoir l’air moins bête.

  3. N’importe quoi Souaréba, faut arrêter de fumer la moquette, c’est pas bon pour les neurones et encore moins pour les complexes quand ils sont aussi prononcés.
    Pour ma part tu n’as rien compris, mais alors rien, et j’en ai fichtrement rien à fiche que tu ne saches pas lire. Mais que tu te mettes en colère au prétexte fallacieux que je t’aurais insulté, je dis non, et je me devais de répondre.
    Cette “fausse” colère me surprend un peu s’agissant d’une locution qui était largement reprise dans à l’époque coloniale quand il fallait vanter telle ou telle action, ou encore tel ou tel produit( le cacao banania) et que je destinais pourtant à la sagacité de ton jugement pour te faire comprendre que l’Algérie comme tous les pays africains, tous les pays colonisés en fait, était soumis aux brimades racistes et inconscientes parfois car subliminées, et qui n’avaient pour effets de rabaisser l’être(l’indigène) en piétinant sa dignité . Et tu voudrais me faire croire par ces pleurs de caïman, que c’était une attaque ad hominem et qu”elle t’était destinée? Tu as oublié encore récemment le couturier Guerlain qui disait: “les nègres sont paresseux. En fait c’est tout bonnement l’hôpital qui se moque de la charité et si Tu veux porter plainte, grand bien te fasse !

    Bien, pour ce qui est des insultes et puisque le registre est ouvert, parlons-en. Qui attaque Tariq Ramadan depuis des mois sans discontinuer, en reprenant à son compte les paroles du Seigneur quand tu y vas du Livre saint, le Coran, pour clouer au pilori un homme dont tu ne sais rien, nada, nothing, ouallo, juste quelques sons de cloches qui entonnent la propagande habituelle et mise au service des gens de ton acabit? N’était-ce pas plus grave qu’une insulte quand tu colportes sur oumma et ailleurs, les ragots glanés ici et là, en y allant de la médisance la plus vile et sans preuves surtout? Tu prends vraiment les gens pour des idiots. Et sur l’Algérie c’est kif-kif, tu y vas de tes connaissances “googoliennes” pour descendre en flèche un pays, un peuple et une histoire que tu ne connais même pas et qui a été privée d’histoire? La diffamation n’est-elle pas pire que l’insulte? L’insinuation nauséeuse n’est-elle pas également pire que l’insulte (celle que tu me prêtes bien sûr). Pose toi des questions, fais quelque chose, “chai” pas quoi, secoue ces pensées négatives qui t’animent avant de discourir sottement, tu éviteras ainsi de te rendre coupable d’un crime plus laid: l’hypocrisie.
    Que tu puisses avoir des doutes en revanche et être troublé, on l’est tous (du moins je le crois), je peux comprendre. Que pouvons-nous faire aussi? Les usages veulent qu’on discute, dans le calme et la sérénité, qu’on échange et que chacun puisse y aller de son avis (pour ou contre c’est un autre débat). On fera alors avancer le “shmilblik”, dans la joie , la tristesse, les certitudes parfois, les hurlements souvent, mais on le fera avancer car c’est rappeler que de la discussion jaillira (toujours) la lumière. Et sans insultes veux-tu, juste peut-être avec une once de sarcasme, une pointe d’humour et un zeste d’ironie pour autant d’en user, il faille d’abord en avoir la maîtrise. Tu m’en verras désolé néanmoins, mon intention première était de te faire réagir seulement, pas de te mettre dans tous tes états.

    « Banania y’a bon ». Un cliché raciste qui avait fait naître un texte fort de Senghor, dans les années 40, à la hauteur de la blessure profonde qu’avait ressentie l’homme de lettres devant l’image de ce bon vieux « nègre » assimilé à un grand enfant hilare. Le texte avait même servi de poème liminaire au recueil Hosties noires.”

    « Vous n’êtes pas des pauvres aux poches vides sans honneur ;
    Mais je déchirerai les rires Banania sur tous les murs de France ». Leopold Senghor

    https://www.jeuneafrique.com/522151/societe/le-symptome-ya-bon-banania/

  4. Souareba : Qu’es que tu parle de l’Algérie , l’Algérie tu connaît au moins ! Moi c’est mon pays d’origine je le connais et ma femme vie la bas , je ne suis pas d’accord avec toi , la France à fait beaucoup de mal en Algérie , m’es parents mon raconté tous ce que l’armée française à fait , je préfère ne rien dire pour éviter de choqué les oumanotes . à plus mon cher souareba …

    • bah de toute façon, j’ai bien dit :

      “quant à moi, il n’est question d’affirmer que les autorités françaises soient absolument innocentes et non sujettes à blâme ou condamnation car ce serait effrontément mentir”

      mais j’ai l’impression que l’on se refuse à le voir…

  5. Souaréba , ta haine de l’Algérie et à travers elle celle de Tariq Ramadan te caractérise franchement et est tout à fait surprenante. As tu eu maille à partir avec l’un des deux, les deux peut-être? Si oui comment sais-tu que l’Algérie était un pays aux avant gardes du progrès et de la modernité ou encore un modèle de société que les démocraties du monde entier enviaient avant la décolonisation? Y vivais-tu, ou étais ce “nègre” docile qui riait stupidement sur une boite de chocolat ou qui chantait y’a bon banania?

    Tu t’indignes parce qu’aucun des attentats commis par le Fln avant 61, n’est mentionné dans le présent billet et à juste titre, seulement, t’es-tu indigné quand un empire, la France, a jeté son dévolu sur une terre arabe et musulmane(régie par les Turcs), tuant quelques “inutiles” autochtones(sic), ces faineants(Tocqueville)pillant ses richesses, s’exerçant à l’art de la guerre en testant des armes nouvelles(nucléaires), s’octroyant des pans entiers de terre qu’Il a vendu aux colons, lesquels colons utiliseront cette main d’oeuvre à bon marché tel des esclaves pour faire les basses besognes et puis quand la révolution arrivât, y allât du plus dur châtiment, en tuant, massacrant, violant, déversant des pans entiers d’agent orange sur les montagnes de la Kabylie et annihilant toutes velléités ou encore toutes dignités pour confirmer son illégitime emprise sur une terre qui ne lui appartenait pas pour oser affirmer enfin qu’avant la décolonisation, on respirait le bonheur en Algérie? J’oubliais(je l’ai déjà dis sur oumma), l’histoire mon poto, l’histoire de tout un chacun et bien le peuple algérien en a été privé et c’est pour ça qu’il est “sauvage” aujourd’hui, il erre dans un no man’s land en cherchant des traces qui le lieront à son passé et qui lui permettront de chasser ses fantômes(tourments) pour vivre normalement. Quand un pays, un homme, confisque le passé d’un autre pays, d’un autre homme, c’est pour le maintenir dans un état de sauvagerie et de servilité.

    • ne transposez pas vos travers sur moi.
      je n’ai aucune haine de l’Algérie ; et si vous me lisez sans préjugés, vous verriez que je regrette l’état actuel de l’Algérie. pour un haineux, on fait mieux, je pense.
      oui, l’Algérie était mieux avant et il faut parler à certains Algériens qui ont soit connu soit sont plus objectifs tout en refusant la logique de haine. et ils sont nombreux.

      tenez, voici une haineuse : “Du côté des médecins, la fuite des cerveaux se poursuit. « Beaucoup de mes amis, qu’ils soient médecins ou étudiants en médecine, voudraient partir », souligne Meriem, reconnaissant qu’elle-même aurait pu rentrer après quelques années : « Mais on se dit qu’ici au moins on peut être formé, et que le système de santé là-bas est dans un tel état qu’il faudrait des années pour voir une amélioration. »” (Le Monde)

      quand la France a abandonné l’Algérie, il y avait des médecins et ça marchait en tout cas bien mieux qu’aujourd’hui. de l’exil, il n’y en avait (ou alors de façon infinitésimale comparé à nos jours). je n’ai pris que cet exemple mais il y a tant d’autres moyens de prouver ce que je dis. j’ai même vu un avocat raconter comment on pouvait immigrer en France tant les demandes (et refus de l’Administration française) sont nombreux ! pour un pays qui marche bien, c’est pas le top, si ?
      ne pas le voir, c’est mentir. voici mon propos.

      j’ai déjà dit que la France n’était pas blanc-bleu : “quant à moi, il n’est question d’affirmer que les autorités françaises soient absolument innocentes et non sujettes à blâme ou condamnation car ce serait effrontément mentir”. mais vous ne pouviez le voir car vous êtes empli de préjugés à mon endroit.

      après, vous avez le droit de dire que l’Algérien est “sauvage”. moi, je dis juste que s’être battu contre les Français et contre les Algériens voulant de la France (car le FLN était minoritaire, d’où ses attentats) pour en arriver à ça, ça cause quelques dommages psychologiques. au moins, le reste de l’Afrique qui a connu une décolonisation pacifique (Tunisie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Maroc, etc.) n’ont pas cette haine, bien qu’ils aient à peu de chose près vécu la même chose qu’en Algérie concernant le pillage et autres. c’est tellement plus facile de chialer en disant que la France est responsable de tout, en tout, pour tout et pour toujours, hein ? mais ça ne change en rien la situation.

      pour finir, faites attention à vos écrits. je sais qu’il est difficile de réagir à la vérité quand elle déplaît sans en venir à l’attaque personnelle ; mais si vous me traitez de “nègre” ou de tout autre insulte raciste (ainsi qu’on vous l’a appris), je vous poursuivrai.

    • @rachid zani
      Vos différentes prises de position montrent toute sensibilité à l’égard des drames que les Algériens ont vécu lors de la colonisation française, et ensuite lors de la guerre d’indépendance.
      J’imagine que beaucoup de vos compatriotes ont le même ressenti sur ces sujets brûlants, ce qui me parait très compréhensible.
      mon propos ne vise pas à minimiser la responsabilité des autorités françaises dans cette affaire, mais à prendre en considération ce qui suit :
      Ce ne sont jamais les peuples qui déclarent les guerres, mais toujours les gouvernements.
      De ce fait, le peuple français, n’a jamais déclaré la guerre au peuple algérien.
      Il en va de même pour les allemands avec qui les conflits n’ont jamais cessé pendant des siècles.
      “Allons-nous laisser sanglantes les plaies de nos désaccords ? ”
      cette phrase est du général de Gaule fin 1945, alors que l’épuration faisait rage dans le pays et que les morts se comptaient par dizaine de milliers.
      un demi siècle s’est écoulé depuis la fin du drame algérien.
      Le bon sens voudrait que l’on cesse de mettre du sel sur les plaies, car elles ne pourront jamais cicatriser, me semble-t-il.
      Reporter sur les petits enfants, de manière unilatérale, les fautes des grands parents, me parait aujourd’hui de plus en plus déraisonnable .
      Mais je comprend votre colère et votre ressentiment, en me disant que si j’avais vécu les mêmes drames, j’aurai probablement la même attitude.
      bien cordialement

      • Merci M.Dolet pour vos contributions qui n’ont d’égales que vos bons sentiments, lesquels sentiments sont certainement acquis avec l’âge et la sagesse survenue, mais était-ce bien suffisant, je vous le demande et en toute sincérité, était-ce bien suffisant?

        L’apaisement dites-vous, quand on laisse sciemment les propagateurs de haine, ces jeteurs de feu s’exprimer librement sur les médias dominants sans craindre personne ni aucune autorité ou si peu, que croyez-vous qu’il en sortit du ressentiment et pour longtemps?

        Ne sommes-nous pas ici pour tenter d'”exorciser” en quelque sorte, tout ce mépris distillé dans l’esprit du plus grand nombre et institutionnalisé par nos dirigeants désormais, à telle enseigne qu’il faille montrer les dents(les mots) pour donner son sentiment et à travers ce dernier, pour exprimer le profond désarroi et la frustration qui en ressortent?

        Ne sommes-nous pas des êtres humains fait de chair et de sang ? Sommes-nous si différents qu’il faille montrer systématiquement “pattes blanches” dès lors qu’une crise surgit et qu’il en faudra forcément trouver un bouc émissaire pour soigner l’inflammation?

        M.Dolet, les arabes ont bon dos et je crois que vous le savez mieux que quiconque ici. Ce que je puis dire en revanche, repose sur une seule certitude: ils en ont plus qu’assez d’être les “jouets” des manipulateurs en tous genres. Ils en ont plus que marre d’être considéré comme des sous-hommes qu’on assassine à satiété quand ceux-ci osent lever la tête ou quand ils tentent de s’indigner. Ils en ont plus qu’assez qu’on les expulse de chez eux au prétexte d’une modernité qui en attend d’extraire les matières premières qui se trouvent sur son sol, mais sans jamais en percevoir les dividendes, ou si peu quand on leur vendra des armes hyper sophistiquées pour s’entretuer. La belle affaire nous rétorquera leroy des lobotomisés, on a construit des routes et des hôpitaux en Algérie de quoi vous plaignez vous ? Certes mais à cela lui répondrais-je, c’était pour qui et pour quel usage?
        C’était surtout pour prélever les ressources exploitées en quantité pour les acheminer via des routes bien droites et bien goudronnées, vers la Métropole, et au même moment, pour convoyer les troupes et les blindés quand le besoin de répression se faisait sentir. Et qui dit guerre, dit forcément hôpital.
        Comprenez bien ceci, quand on(tous les arabes, français inclus) subit aujourd’hui un deux poids deux mesures criant et de plus en plus infâme, quand on assiste impuissant aux massacres des palestiniens et au démembrement de leur terre, quand on assiste depuis quelques années déjà, aux guerres et aux pillages en règle des terres arabes, fomentées et organisées par les occidentaux : Palestine, Liban, Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, sans parler des divisions opérées entre l’Inde et l’Inde, pardon le Pakistan ou encore l’Egypte pour les rendre serviles et pour ainsi les contrôler, sans parler d’Israel , ce hold-up magistral et orchestré d’une main de maitre par ces mêmes guerroyeurs, quand on assiste impuissant aux massacres d’arabes par des arabes et en l’occurrence des yéménites par les saoudiens , quand on assiste impuissant à des record de ventes d’armes, 110 milliards de dollars pour la seule Arabie, et dont les effets de plus en plus meurtriers , dérèglent dangereusement la nature, quand on voit tous ces populismes grandir en Europe, qui peut croire encore à la paix? Vous y croyez vous ?

  6. Souaréba : Bien qu’ étant lucide, sur ce qui c’ est passé, je partage votre point de vue.
    Cet été, j’ étais en Algérie, et j’ ai fais visiter Alger, a une petite nièce, Algérienne de 14 ans, et, fatalement, nous sommes arrivées au monuments, ( je précise, je suis Français de souche, avec de la famille Algérienne de souche ), quand nous avons visités le musée du moudjahidin, c’est elle, qui était gênée, pour moi, je lui ai expliqué, que c’ était l’ histoire de son pays, voila . Et en sortant, nous sommes allées boire un soda, et, je lui ai fait un cours sur ce qu’ était la propagande, mais j’ ai pu constater, que ses parents avaient déjà fait une partie du travail . Une dictature, se vend, par la propagande, c’est tout .

    • bien entendu…
      d’où le prétendu ministère des “moujahidines” (voyez comment ces pervers non seulement salissent l’Islam mais en plus en usent afin de manipuler le peuple algérien !)

      mais le Seigneur nous préservera de leurs méfaits tant qu’il y aura des gens qui diront la vérité à propos de l’Algérie !

      à bientôt !

  7. “A la répression policière, les militants FLN répondaient par les armes.” PTDR

    aucune mention des attentats commis par le FLN bien avant 61 et qui expliquent en large part la réaction…
    bref, la même histoire à charge de la France et à décharge de l’impie et criminel FLN qui fait de l’Algérie moderne un pays arriéré comparé à ce qu’il était juste après la décolonisation…

    quant à moi, il n’est question d’affirmer que les autorités françaises soient absolument innocentes et non sujettes à blâme ou condamnation car ce serait effrontément mentir ; mais je dis que mentir à ce point en occultant tout un pan de l’histoire est juste gravissime.

      • bien entendu.

        mais je précise n’avoir aucune haine sinon celle du Faux que des Français et des Algériens veulent maintenir sur le sujet. et ce Girard est un dangereux propagateur du Faux qu’il s’agit bien évidemment de dénoncer et de combattre. peut-être confond-il Islam et Algérie ? qu’il sache que ces deux-là n’ont rien à voir et que l’Islam impose de dire le Vrai !

        bref :
        des Français étaient de véritables ordures, c’est évident.
        des Algériens de même.

        seule différence : on parle davantage de l’ordurerie des premiers que des derniers alors qu’elle est peut-être plus abominable (arracher des yeux, éventrer des femmes enceintes, égorger des Algériens qui préféraient au FLN le MNA ou la France…).
        rappelons que la guerre d’Algérie a été perdue par le FLN.
        c’est De Gaulle qui voulut résoudre la chose ainsi alors qu’il y avait d’autres façons.

        • Vous parlez à 60 ans de distance de la guerre d’Algérie, sans l’avoir connu et certainement en vous inspirant de photos abondamment divulguées sur le net d’atrocités dont on ne sait véritablement qui sont les auteurs.
          Quand vous affirmez que l’ordurerie des algériens est plus abominable, en êtes vous sûr?
          Qu’il y eut des saloperies faites ça et là par quelques sadiques, c’est le lot de toute guerre. Les Algériens pas plus que les autres n’y ont échappé. Mais ce que vous oubliez c’est que le système d’ordureries était institutionnalisé pour les Français. C’était un état “démocratique” qui a normalisé la torture et “la corvée de bois”; qui après les avoir déraciner a mis en camps de concentration 2 millions d’algériens.
          Quand je parle d’Algériens je devrais parler en fait de Français dépouillés de leur citoyenneté en raison de leur origine ethnique. Nous étions dans un régime d’apartheid pire que celui de l’Afrique du sud. Il faut appeler un chat, un chat.
          Parlons chiffes maintenant. On estime les pertes françaises à 24 500 et les pertes Algériennes à 1 000 000 (500 000 estim. française; 1 500 000 estim. algérienne). Je crois que tout est dis.
          Vous dites que la guerre d’Algérie a été perdue par le FNL Il est vrai que ce dernier était exsangue en 62, mais les guerres de libération sont des guerres de longues haleine, les réserves de l’ALN était alors de 9 millions d’Algériens près a prendre le relais. De plus la guerre ne se gagne pas seulement sur le terrain des opérations mais aussi et surtout sur le terrain politique. Et là, il est clair que la France avait perdu à la fois à l’intérieur et à l’extérieur.
          Pour finir je rappèlerai Jean Jaurès citant Clemenceau à la Chambre des députés: « On a tué, massacré, violé, pillé tout à l’aise dans un pays sans défense, l’histoire de cette frénésie de meurtres et de rapines ne sera jamais connue, les Européens ayant trop de motifs pour faire le silence (…) »
          A l’avenir évitez donc de prendre pour argent comptant les horreurs que les pieds noirs et fachos de tous poil publient jusqu’à plus soif sur le net; oubliant les saloperies qu’ils ont pratiquées pendant 132 ans.

          • Zig: Je ne suis pas d’ accord, ce ne sont pas les Français, qui ont , les premiers attentats, c’ est ce qui allait devenir l’ ALN, qui les a commis, et contre qui, contre des Algériens. L’ ALN, a fait régner la terreur, sur le peuple Algérien, qui, dans sa grande majorité, était pro français. D’ ailleurs, ce sont les mêmes, qui sont au pouvoir aujourd’hui, et, leur amour, pour leur peuple, est aussi évident aujourd’hui, qu’ hier .
            Maintenant, les horreurs, que les fachos, ( donc, les personnes qui ne vont pas dans ton sens ) , peuvent raconter !
            Les Arabes, n’ont jamais eut besoin de conseils a recevoir, concernant la barbarie, que ce soit hier, ou encore aujourd’hui . C’ est particulièrement cette barbarie, qui a précipitée, la colonisation de l’ Algérie. Et puis, auriez vous le courage, de qualifier “Amnesty International “, de ” bande de fachos”, pourtant, ils ont publiés plusieurs rapports, sur l’ horreur pratiquée, par le régime Syrien, que même Israël, que vous avez pourtant dans le collimateur, ne se permettrait pas. Pourtant, c’ est une terrible réalité, a croire, que les Arabes ont des gênes nazis, et, ce sont eux, qui traitent les autres de fachos !
            Regardons, les états qui oppriment leurs propres peuples, les pays Arabes, sont en tête, puisque les trois quart, sont des dictatures religieuses, ou fantoche, comme l’ Algérie.
            Avant de venir, critiquer les autres, lisez ceci, mon cher “Zig et puce”, et méditez !

            https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/syrie-lhorrible-prison-de-saidnaya

          • “Quand vous affirmez que l’ordurerie des algériens est plus abominable, en êtes vous sûr?”
            oui, de façon certaine.
            et je ne parle pas de tous les Algériens mais de certains qui dissimulent leurs crimes sous le jihad alors que l’Islam est absolument étranger à leurs perversions. ce n’est qu’en ce sens que je dis que l’ordurerie des Algériens qui pensent (ou font penser) que leurs crimes seraient comme acceptables est plus abominable. je n’ai pas de problème à ce que l’Algérien (ou autre) passe pour un sauvage ou autre si cela plaît à certains : mais si l’Islam est touché, il faut que les musulmans disent n’avoir rien à voir là-dedans. et l’Islam n’admet pas les divers massacres commis par des musulmans. POINT.

            après, dans ce million de morts algériens que vous avancez, combien ont été exterminés par le FLN ?

            bref, j’ai déjà dit que la France n’avait pas les mains propres là-dessus donc je ne vois pas pourquoi répéter ce que je sais déjà ; par contre, je comprends très bien ceux qui taisent les massacres commis par des Algériens même contre d’autres Algériens qui pensaient différemment.

            mon problème est seulement d’agir à dévoiler le Vrai que LES DEUX CAMPS hélas s’acharnent à dissimuler.

          • @Chienne 12
            Retourne sur les bancs de l’école connasse, va donc apprendre à faire une phrase en français avant de t’adresser à moi. Les nazis sont tes frères pas les nôtres. La barbarie c’est celle de tes frères qui en bons lâches tirent sur des enfants désarmés. Ils sont incapables d’affronter des hommes dignes de ce nom. Ton cerveau indigent est incapable d’appréhender la complexité du monde. N’essaye donc pas, tu ne saurais pas situer la Syrie sur une carte et tu parles politique. C’est à mourir de rire. Je ne pourrai jamais te prendre au sérieux Clébarde12.

          • c’est toujours comme cela que se terminent les débats quand il est question d’Algérie : INSULTES.

            n’hésitez à signaler, cheyenne. ces individu au comportement absolument anti-islamique n’ont rien à faire ici.

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