Tuesday 13 May 2008

Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU

Par Bruno Guigue
jeudi 13 mars 2008

Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, « Le Monde » a généreusement offert ses colonnes à un texte d’une hystérie verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les accusations qu’il profère à l’égard du conseil des droits de l’homme de l’ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu’à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel .. On peut facilement compléter la liste tant l’omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière.

Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà tout un programme : « L’ONU contre les droits de l’homme ». Dès les premières lignes, on peut y lire cet appel angoissé : « L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée ». Inévitablement le lecteur non averti s’alarme : l’organisation internationale serait-elle brusquement devenue suicidaire ?

Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt sur les préoccupations profondes de nos signataires : « A Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue en 2001 la conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations-Unies. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique ! » et « mort à Israël ! » et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes ».

Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient, manifestement en cause dans les appels à combattre les Etats-Unis et Israël, et l’oppression des femmes que viendrait cautionner le « relativisme culturel » ? Probablement aucun. Mais amalgamer les deux sujets présente l’intérêt polémique de suggérer une pernicieuse concurrence entre les victimes : vous qui condamnez Israël et l’Amérique, vous ne dites rien de la souffrance des femmes opprimées dans les pays musulmans. C’est une antienne dont la rhétorique lobbyiste est coutumière : elle permet de détourner le lecteur occidental de la critique de la politique américaine ou israélienne en fixant son attention sur un problème interne des sociétés moyen-orientales.

Ce rapprochement polémique entre les deux sujets, pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie saoudite, où le port du voile est obligatoire et les femmes interdites de conduite automobile, est l’alliée historique des Etats-Unis dans la région. Le régime obscurantiste des talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes, plus proches de la norme occidentale en matière de condition féminine, n’eurent pas droit aux mêmes égards. Le premier a été pulvérisé sous les bombes US, la seconde est rangée dans la catégorie des « Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans de la politique américaine au Moyen-Orient se croient fondés à donner des leçons en matière d’émancipation féminine.

S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie.

C’est à quoi s’emploient rageusement les signataires. « Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain ».

Symptôme d’une psychose paranoïaque ou monument de la démonologie occidentale : on hésite sur le diagnostic. La seule certitude, c’est que ce réquisitoire contre des forfaits inexistants témoigne d’une inventivité hors du commun. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU voudrait « anéantir la liberté d’expression » ? On se demande bien pourquoi et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse. Nos polémistes annoncent « la mise à mort de l’universalité des droits » par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée reste nimbée de mystère. Aucune citation des résolutions du CDH ne vient étayer cette accusation, et les détracteurs de l’ONU condamnent ses idées supposées avec une violence inversement proportionnelle aux preuves de ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent parler à sa place en procédant directement au commentaire de ce qu’elle est censée avoir dit.

En guise de citations, on doit alors se contenter des propos résumés au style indirect, sans guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène, rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie auprès de l’ONU. L’intellectuel sénégalais aurait ainsi déclaré qu’« énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman ». Seul problème : ces citations sont introuvables. Si chacun de ces énoncés soulève évidemment des objections, encore faut-il qu’il ait été formulé. Une polémique grossière sur des citations qui n’en sont pas : le procédé condamne ses auteurs.

Au demeurant, les seules citations que les idéologues publiés par « Le Monde » auraient dû produire à l’appui de leur propre thèse sont celles du CDH lui-même. Mais ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur interprétation tendancieuse en lieu et place de la pensée d’autrui, ils pérorent gravement en prenant leur fantasme pour la réalité : « La confusion est à son comble, affirment-ils, quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion ». Mais d’où vient cette idée ? Qui l’a émise ? Nul ne le sait. N’importe qui, en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter les compte-rendus officiels des six sessions réunies depuis sa création en juin 2006.

Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution «  sur la lutte contre la diffamation des religions ». Ce texte nuancé insiste sur « le droit de chacun à la liberté d’expression, qui devrait s’exercer de façon responsable et peut donc être soumis à de restrictions, prescrites par la loi et nécessaires pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui, la protection de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, et le respect des religions et des convictions ». Sur le plan des principes, ce texte ne diffère guère du droit positif en vigueur dans la plupart des pays, les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré l’exercice de la liberté d’expression de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance de la liberté d’expression n’entraîne aucun droit à diffamer son voisin, toute forme d’injure manifestant une discrimination raciale ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions législatives ont même eu pour effet d’énoncer une vérité officielle sur des faits historiques.

Naturellement, la teneur de cette résolution du CDH n’est pas indifférente au contexte politique lié à la « guerre contre le terrorisme » menée tambour battant par Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé par les images stéréotypées négatives des religions et par les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religion ou de conviction. Il se déclare en outre profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l’islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l’homme. Il note avec une vive inquiétude l’intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001 ».

L’adoption de ce texte s’est heurtée à l’opposition des pays occidentaux, mis en minorité lors du vote final. Aucun d’entre eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour la civilisation universelle que dénoncent les signataires de notre pamphlet antionusien. Au nom de l’Union européenne, la représentante de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme l’a établi le rapport de M. Doudou Diène, la discrimination fondée sur la religion ne concerne pas uniquement l’islam, mais également le judaïsme, le christianisme et des religions et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes sans religion. Elle a également souligné qu’il est problématique de séparer la discrimination fondée sur la religion des autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé l’utilisation du concept de diffamation contre-productive, préconisant plutôt un texte axé sur la liberté de religion ou de conviction ».

Que ce débat témoigne d’une différence de sensibilité sur les questions religieuses entre pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence. Cela méritait une réflexion sur la sécularisation relative des sociétés concernées et la référence, explicite dans les pays musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette réflexion n’effleura même pas l’esprit de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir lu les textes auxquels ils font vaguement allusion, en dénaturent volontairement la signification. Refusant de discuter rationnellement les arguments de l’autre, on préfère le stigmatiser en imaginant une dramaturgie grossière mettant en scène des personnages réels. Ce théâtre de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire.

C’est ainsi que nos signataires s’en prennent violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. «  Elle a participé à une conférence à Téhéran consacrée aux droits de l’homme et à la diversité culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile, comme la loi de la république islamique l’exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l’énoncé de principes à venir, ainsi résumés : offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël ».

Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel atteint des sommets. Mêlant tout et son contraire, le texte publié par « Le Monde » mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant au passage son jugement critique. Louise Arbour portait le voile à Téhéran, soit. Mais aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont des exigences que n’ont pas les autres. On peut le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense à la religion, dans certains pays, est considérée comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions les convaincre du contraire, et de quelle manière ? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée en Iran. Mais les aspects odieux du régime de Téhéran ne le résument pas pour autant, et le régime saoudien n’a rien à lui envier. Surtout pas l’amitié des Etats-Unis, où un président texan a été élu sur sa réputation d’exécuteur intraitable des criminels supposés. Sans parler d’Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles.

Les diatribes iraniennes contre l’Etat hébreu relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique dont l’un des principaux paramètres est l’attitude d’Israël lui-même. S’il avait appliqué la peine de mort aux civils palestiniens avec davantage de discernement depuis soixante ans, il n’aurait pas suscité un tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés. Sous occupation militaire, amputés d’une partie de leur territoire, ou régulièrement bombardés par son aviation, ces derniers ont d’excellentes raisons de le détester. Mais peu importe. Décidés à instruire à charge contre Mme Arbour pour son séjour à Téhéran, nos polémistes incriminent « son silence et sa passivité », qu’elle aurait justifiés par « le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas offenser ses hôtes ».

« Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils. C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante ». On croit rêver. Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». Et s’il le fait, c’est pour mieux conquérir « son espace vital, de la mer au Jourdain », selon la belle formule employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel Sharon, en 2002.

« Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l’acte », philosophent nos signataires. Ils n’ont pas tort : le 29 février, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a brandi la menace d’une « shoah » contre les Palestiniens avant de lancer à Gaza la sanglante opération qui fit 110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à enfreindre un tabou religieux, l’Etat hébreu, manifestement, a franchi un cap sémantique avant de déchaîner sa puissance militaire : il est passé « de la parole à l’acte ».

Mais le meilleur a été gardé pour la fin. « Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Lier dans une même trame le 11 septembre 2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser. Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes.

« Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande.

Du coup, aucun compromis n’est possible avec les Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait le statut théologique du futur Etat juif : « C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin ». Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : «  Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif ». Au moins, c’est limpide.

Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que le lobby pro-israélien exècre l’ONU : son appétence pour le droit international est inversement proportionnelle à son engouement pour le droit divin. Il est vrai que l’un est infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre. Percuter les résolutions de l’ONU avec la Thora relève de l’exploit intellectuel et du prodige politique : Israël l’a fait. Pour nos signataires, « c’est au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Ce n’est pas tout à fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse l’Etat hébreu, cet artefact colonial bâti au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de la Bible et de la Shoah.

A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. L’Etat hébreu mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels organiques lui décernent à longueur de colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU, de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures israéliennes !

A l’instar des pires calomnies, les accusations publiées dans « Le Monde » du 27 février se sont répandues sur la toile. Elles suscitent sur certains blogs des commentaires haineux que l’on ose à peine citer. M. Doudou Diène y est qualifié de «  défenseur de la secte du pédophile fou et des adorateurs du caillou ». On y lit que « depuis les invasions musulmanes le croissant fertile est devenu le croissant stérile, et la civilisation a émigré en Occident ». Sur l’ONU, un internaute déchaîné résume à sa façon l’article publié par « Le Monde » : « l’ONU, c’est un ramassis de la racaille islamiste et tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante arrogance occidentale, tout y est. Opération réussie, mesdames et messieurs les intellectuels organiques.

Bruno Guigue

Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

Par Félicité - le 15 mars 2008
Toute ma gratitude à Bruno Guigue pour avoir écrit cet article d’une véracité et d’une intelligence rare. Il est peu courant de lire des analyses aussi pointue et surtout d’une grande intégrité.
Par Sami - le 15 mars 2008

Si l’on ne peut rien attendre du prochain président des états-unis, espérons que le vent de l’espoir vienne paradoxalement des généraux et des officiers de l’armée US qui se rendent compte de plus en plus de l’effroyable imposture commanditée par le clan Bush au seul profit de quelques industries de l’armement et du pétrol US ainsi que de la sacrosainte sécurité d’israel.

Cette conjonction d’intérêts ayant justifié l’invasion et l’attaque de nombreux pays musulmans depuis 2001 est en train de causer la faillite du géant US, qui sombre peu à peu dans une récession économique sans précédent depuis 1929. Les hauts responsables US peuvent de moins en moins prétendre faire évoluer politiquement les états-unis sans tenir compte de cela.

Israel a été jusque là soutenu sans faille par les E.-U. parce que c’est le seul pays au monde, économiquement viable et puissant, où les juifs n’ont pas été exterminés pour ce qu’ils sont, contrairement en URSS où sous Staline le communiste marxiste. C’est ce qui explique pourquoi israel s’est montré si fidèle aux E.-U. Ça n’est pas une loyauté gratuite envers les E.-U. pendant la guerre froide. Au contraire, les premiers à avoir été trahis pendant cette période sont justement les pays arabes comme la Syrie ou l’Egypte qui du jour au lendemain se sont retrouvés sans soutien militaire soviétique. C’est pourquoi le président Saddat a décidé la paix et a changé de camp sans coup-fait-rire pour le camp US. La trahison n’était pas de son fait mais bien celle des sovétiques.

Lorsque le peuple US se rendra compte des lourdes conséquences de son soutien indéfectible et aveugle à israel, il est très probable que cette nouvelle situation change totalement la donne jusque là en faveur d’israel.

Et alors verra-t’on un paysage géopolitique entièrement bouleversé et peu réjouissant

Par oumma.com-uk-fan - le 14 mars 2008

Bruno Guigue expose magistralement une strategie qui n’est que la partie visible de l’iceberg. Il existe une convergence politique entre ces pseudo-intellectuels pro-sionistes et le gouvernement Francais. La crise du salon du livre en est un exemple manifeste. Il y a une volonte politique de nier la Naqbah en refusant d’inviter les ecrivains israeliens Arabes et les Palestiniens.

Voici un extrait de l’article publie le 8 Mars par Hactivist News Service ; Israël au Salon du livre à Paris : La LDH invite les organisateurs à faire preuve d’ouverture pour favoriser le dialogue

“Le SNE a décidé d’inviter au salon du livre 2008 l’Etat d’Israël. Cette invitation n’est pas en soi contestable, compte tenu du principe habituel que ce sont toujours les Etats qui sont invités à cette manifestation.

Mais il était évident que l’année où Israël fête son 60ème anniversaire étant aussi celle où les Palestiniens commémorent la « nakbah », cette invitation allait susciter des réactions. Or les organisateurs n’ont pas saisi l’opportunité d’organiser un véritable dialogue en ignorant non seulement les écrivains palestiniens mais aussi les écrivains israéliens de langue arabe.

En décidant de soutenir financièrement la participation des seuls auteurs s’exprimant en langue hébraïque, les ministères français de la Culture (et en particulier le Centre national du livre) et des Affaires étrangères ont commis une faute et déclenché les cascades de réactions auxquelles il fallait s’attendre. En invitant l’Inde l’an dernier, les mêmes n’avaient pas commis l’erreur de ne soutenir que les écrivains s’exprimant en hindi. Réparer, tel est maintenant leur devoir.”

Par Djorane - le 14 mars 2008
Al Andalus, tu ferais mieux de répondre aux arguments de Bruno Guigue. Tu ne peux le faire, car ce qu’écrit Bruno Guigue est incontestable !!!! Comme tu ne peux rien dire, tu nous fait le coup classique, "du tout va bien..." , ce qui trahit ta gêne, ton embarras devant la vérité. Mais la vérité est plus forte et elle finit toujours par jaillir. Bruno Guigue a fait exploser les arguties des intellos préférés de certains médias qui leur offrent des tribunes avec complaisance. Ces "intellos" qui refusent tout débat, car le débat est pour eux une épreuve terrible qui montrera la posture droits de l’hommiste qui est la leur !!!!!!
Par alandalus - le 14 mars 2008

m. guigue, vous avez raison.

il ne s’est rien passé à durban. il est normal qu’une conférence sur le racisme se termine aux cris de "mort à israel" et "mort à l’amérique" alors que l’esclavage et peut-être même la colonisation devaient y être reconnus comme des crimes contre l’humanité.

il ne s’est rien passé à la commission des droits de l’homme de l’onu. il est normal que la libye fasse la leçons de droits de l’homme et de démocratie au monde entier.

il ne s’est rien passé à la conférence de Téhéran. il est normal que mme. arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, ne trouve rien à redire quand le président d’un pays membre de l’onu demande l’établissement du déli de blasphème en droit international et appelle pour la énième fois à la destruction d’un autre Etat membre de l’onu.

il ne se passe rien dans le monde musulman. il est normal que des mouvements radicaux comme le GSPC, Al qaida, le hamas, le hezbollah, le djihad islamique perpètrent des attentats suicides contre des civils algériens, irakiens, pakistanais, israéliens, afghans, philippins, thailandais, marocains, américains, australiens, espagnols.

merci m. guigue : grâce à vous, on se rend compte que tout va bien dans le meilleur des mondes.

david

Par Bruno GUIGUE - le 14 mars 2008
Dans "le Monde" du 14 mars, Hélène Flautre, présidente de la sous-commission des droits de l’homme du Parlement européen, répond avec vigueur au texte du 27 février. Je citerai sa conclusion : "Questionner la moralité des Nations Unies en participant à la campagne de propagande à son encontre est indigne. Si les Etats-Unis, non membres du conseil, la souhaitent plus audible sur Cuba et l’Iran, c’est aussi pour la voir plus discrète dans son combat pour imposer le respect des droits de l’homme dans la lutte contre le terrorisme. Si les signataires veulent s’engager pour les droits de l’homme, leur énergie serait mieux employée à garantir le respect des droits dans la lutte contre le terrorisme, à traquer les injustices et les discriminations que leurs propres sociétés génèrent, à soutenir le combat des démocrates au sein des dictatures, à oeuvrer de manière constructive dans les instances de défense et de promotion des droits de l’homme plutôt qu’à les détruire."
le 14 mars 2008
Les régimes laics ont des exigences que n’ont pas les autres.On peut le déplorer mais ils sont chez eux. Bruno Guigue approuve
le 14 mars 2008
Mr. Guigne, votre article me fiche une sacrée nostalgie ... la nostalgie de ce que l’on appelait (eh oui, c’était dans les années 60/70 et cela paraît bien lointain) : "l’honnêteté intellectuelle".
Par Rachid ZANI - le 14 mars 2008
très juste et surtout très révélateur de cet incomparable "groupuscule" toujours sur le qui-vive et prêt à tout pour dominer le monde plus que jamais, relayé par une caste de pseudo-intellectuels qui n’en finit pas d’être ridicule. Ces pit-bulls du petit écran qui vociférent à longueur d’émission,ces "prosélytes" de l’information qui distillent infatigablement de vaines manipulations ,ne se rendent même pas compte que le voile qui cache le mensonge si savamment entretenu pendant toutes ces années, se lève sur un monde en quête de vérité . La roue tourne. Excellent ! comme à votre habitude M.GUIGUE ! Pour revenir vers le post de moha qui se plaint des divisions dont nous sommes victimes et qui s’offusque des intellectuels "qui ne font que diviser la communauté" j’aimerais lui dire ceci : Enseigner le bien et le juste relève du difficile. Il faut beaucoup de patience et un savoir à tout épreuve. Aussi à défaut d’être médisant à l’endroit de ceux et celles qui font l’effort de le faire , nous ferions mieux de faire preuve d’un peu plus d’humilité et de réfléchir un peu plus. Nous déjouerions ainsi les vils desseins de nos chers détracteurs et reconnaitrions enfin à nos chers enseignants le mérite d’avoir essayer.
Par delci - le 13 mars 2008
Merci Mr Bruno Guigue Votre article nous met du baume au coeur. les personnes dont les déclarations ont fait l’objet de votre écrit ont pour habitude de parler sont aucun contadicteur en face d’eux. BHL pour ne pas le nommer quant il est invité, ce qui arrive très souvent, sur un plateau de tv, c’est uniquement pour imposer sa conception et celle de ceux qui le sponsorisent, laquelle se caractérise par un mépris et une haine non caché de tout ce qui ne n’inscrit pas dans sa redoutable logique conservato-sionistes.
Par Amazone - le 13 mars 2008
Extrait de lAFP d’aujourdhui : " Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné jeudi à Dakar l’usage "inapproprié et disproportionné de la force" par Israël contre des Palestiniens et appelé à un cessez-le-feu immédiat. Jeudi 13 mars 2008 15:17. On comprend mieux pourquoi ces pseudos intellos fustigent lONU.
Par ideal - le 13 mars 2008
Mr Allouche je crois que vous lisez un peu trop BHL au point de comparait l’incomparable : des crimes contre l’humanité et un fléau comme la violence envers les femmes qui touchent tous les sensibilités religieuses chrétienne, musulmane ou juive, tous les pays de l’Espagne en passant par la France, le Brésil, le Méxique et bien d’autres. Par contre je ne connais pas beaucoup de puissance comme israel qui bombardent des enfants, des femmes et des veillards désarmés et qui ose se poser en victime. Et vous ?
Par amazone - le 13 mars 2008

Mr Allouche : je crois que cmoi vous a répondu. Ce qui est certain c’est qu’Israel détient le record pour ce qui est de la violence envers les femmes et les enfants palestiniennes (désarmés de préférence) et cela n’est pas à son honneur, pour une pays qui se dit démocrate !

PS :Comme vous avez pu le lire dans oumma.com la paternité de la lapidation sur les femmes n’est pas à attribuer à l’islam.

Par cmoi - le 13 mars 2008
Mr Allouche, Amazone voulait sûrement parler des femmes Palestiniennes dans les territoires occupés qui sont persécutées et/ou tuées juste parce qu’elles veulent vivre libre sur leurs terres. Pour les Israéliens, les territoires occupés font partie intégrante d’Israël, la preuve les colonies et en plus ils continuent à en construire en désaccord avec les lois internationales. j’espère que maintenant tu partages son avis
Par allouche - le 13 mars 2008
Amazone, vous savez comment sont traitées les femmes en Israël ? Parce que moi je ne saisis pas vos propos. en tous les cas je crois qu’elles sont sans aucun doute beaucoup mieux traitées que dans n’importe lequel des pays arabes et/ou musulmans
le 13 mars 2008

On doit condamner l’Arabie Saoudite d’interdire au femme de conduire mais il faudrait applaudir l’interdiction de filles voilées à l’école ??? C’est l’hopital qui se moque de la charité !

ça n’est pas parce qu’en France ont connait le double language et le jeu sur les mots que ça change quelque chose. Cet abus de pouvoir est bien évidemment condamnable quelque soit les prétendues "motivations" qui nous y ont menées.

La loi sur le voile est une loi violente et xénophobe par essence dans la mesure où elle considère comme étranger ce qui ne ressemble pas à la norme établi par la majorité. Archaïque !

Encore une fois, cela s’inscrit dans le cadre défensif décrit précedemment. On a d’ailleurs entendu beaucoup d’arguments en ce sens lors du lynchage médiatique sur la question. Certains s’affirmant ouvertement islamophobes avancent tout aussi ouvertement que la france compte 3 millions de terroriste potentiels et que pour cette raison il faut réussir l’assimilation (encore un concept xénophobe). C’est à se demander ce qui a réveiller nos chers lumières après 32 ans de vie dans ce pays, j’entends parler de vivre ensemble, ej souris.

La France incapable de prendre en compte l’éveil et l’évolution du monde, joue la carte défensive et belliqueuse et de là plonge tête la première dans l’obscurantisme.

le 13 mars 2008

Merci pour cet article

Je ne sais pas si je peux dire cela comme ça mais d’une certaine façon, ce genre de chose et de propagandes me rassurent et me donne confiance.

D’aussi loin que je me souvienne le tiers monde dénonce l’hypocrisie des grandes puissances. Les choses avancent et aujourd’hui cette voie se fait de plus en plus forte. Alors, que sentant le vent tourner et la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes s’imposer comme une évidence, certains se mettent à paniquer et à sombrer dans la pleurnicherie et l’obscurantisme me rassure sur cette évolution inarrétable (on est pas à l’abri d’une guerre mondiale avec ces fanatiques).

Le fait même que certains veuillent supprimer l’ONU est révélateur de ce qu’est l’ONU pour eux, leur joujou et effectivement l’ONU ou le FMI ont servi à quoi ces dernières décennies : à la guerre froide et aujourd’hui à dissiminer l’occidentalisme partout dans le monde.

Le fait que les lâches instrumentalisent et se cache derrière les femmes pour cela est un leurre connu. Quand on voit que les massacres commis ou cautionnés par ces individus visent principalement les femmes et les enfants, y a de quoi être écoeuré et nécessairment déterminé à lutter (il est des moments où le blabla ne parvient plus à maîtriser les peuples ni à les maintenir dans la servitude).

Par amazone - le 13 mars 2008
Merveilleux article, qui souligne la mauvaise foi de ces pseudos intellos philosopho auto proclamés, qui ne s’offusquent que quand on touche à Israel ou plus précisement à la politique sioniste. Cependant, le monde n’est pas dupe et cette propagande ne sert plus les interets d’israel mais au contraire lui nuit. Il n’est pas besoin de discours, de manisfestations pour dénoncer ce qu’enjendre la politique sioniste. Les images des enfants et des femmes morts sous les bombardements de l’arméee israelienne parlent d’elles mêmes. Aprés avoir utilisés tous les faux arguments contre les arabes ou les musulmans, voilà que nos pseudos intellelos nous font la moral sur le traitement fait aux femmes. Y’a de quoi rire surtout quand on sait comment sont traités les femmes en Israel...Mais là n’est pas la question comparait l’incomparable est devenue une seconde nature chez ses gribouilleurs que son BHL and co, histoire de masquer l’horreur d’une politique qu’ils soutiennent avec force : le massacre de milliers de palestiniens. En arabe on dit : "Cacher le soleil avec un tamis" telle est la technique de ces ecriveux !!!
Par Bruno GUIGUE - le 13 mars 2008
Je comprends qu’on veuille ignorer les péroraisons des intellectuels organiques, faire comme s’ils n’existaient pas. Mais ce serait leur donner raison. Resté sans réponse dans "Le Monde", cette prose appelait sa réfutation dans "Oumma". L’hégémonie idéologique du lobby est comme la suprématie militaire d’Israël : dès qu’on l’affronte, elle se lézarde.
le 13 mars 2008
Ces intellectuels médiatiques, adulateurs d’Israël sont-ils à ce point indifférents à la répression du peuple palestinien qui à Gaza se lève et s’endort sous les bombardements d’Israël. Qu’attendent ces intellectuels médiatiques pour dénoncer ces crimes d’Israël. L’encre de leur stylo s’est-il asséchée, ou ne réservent-ils cette encre que pour soutenir Israël et les USA.
Par adami - le 13 mars 2008
Merci pour cet exellent article. il n’ya de pire assassin que celui qui justifie les crimes des autres.
le 13 mars 2008

Excellente article....MAIS

Je ne le repeterai jamais assez, Mais le fait de parler de ces pseudos intellectuels c’est leurs donner une importance qu’ils n’ont pas.

Arrêtez d’en parler. Faites comme s’ils n’existaient pas.

Les ignorer me semble être la meilleure des réponses...

Mais ce n’est que mon avis

Par Octavio - le 13 mars 2008
Il y a belle lurette que je ne lis plus le Monde. Le Monde était une référence à l’époque d’André Fontaine. Se côtoyaient dans ce journal, d’éminents spécialistes du monde arabe et musulman. Le Monde est devenu un journal quelconque. La lecture du Parisien m’apporte beaucoup plus que le Monde qui m’indiffère totalement. Le fait que le Monde publie un tel article n’est pas fait pour me surprendre.
Par Olivier - le 13 mars 2008

Lire un tel article vous revigore pour toute la journée tellement nous sommes assommés par cette propagande médiatique non stop.

Ouf on se sent mieux !

Merci de nous revigorer par cette analyse Bruno Guigue.

Par Cauberta - le 13 mars 2008
Un article d’une exceptionnelle qualité qui souligne les contradictions délirantes de prétendus intellectuels dont la caractéristique majeure est l’impartialité. Qu’ils défendent Israël, c’est leur droit, mais qu’il fasse preuve de la même fougue et du même engagement pour défendre les palestiniens.
Par DAVID - le 13 mars 2008

malheureusement...

des intellectuels comme vous sont tres raes ou plutôt son volontairement exclu du champs médiatique...on se demande pourquoi il n’y a jamais de contre pouvoir dans les emissions télé...c tjrs pour mais les contradicteurs ne sont jamais présent . N’es-ce-pas Mr Calvi...en tout cas tres bonne analyse Mr Guigue

Par Corinne D - le 13 mars 2008

Merci pour votre texte....

Je suis tout a fais d’accord avec

"Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles." et les des fillettes qui jouent devant leurs maisons.

Par Martins - le 13 mars 2008
Du grand art. J’ai apprécié cet article. Merci Bruno Guigue pour ces vérités brillament rédigées.
Par Yacine de Strasbourg - le 13 mars 2008

cher Bruno

Excellent article, mais il faut comprendre que le "monde" n’est plus le "monde" et qu’il sert de courroie de transmission à un synode de pseudos intellectuelles qui dialoguent dans leur cercle fermé les yeux bandés lorsqu’il s’agit des crimes bien réels de l’état idole et théocratique Israël ! comment vous expliqué que les sieurs cité n’ont pas du tout branché lorsque un ministre de "l’état temple" promis un holocauste au peuple palestinien ? comment on explique leur silence suite à la fatwa

rabbinique qui autorise l’assassinat des femmes et des enfants (voir les journaux israélien s de la semaine ? il faut croire qu’ils font tout pour maintenir le monde dans une ignorance coupable sur la vrais situation dramatique dans les ghettos palestiniens ou des crimes de guerre se déroulent.

Par Moha - le 13 mars 2008
salam : Avant tout autre chose je tiens à remercier ici Mr Bruno GUIGUE pour cet excellent article .Voila le genre d articles et sujets qu on devrait normalement trouver sur le site d oumma.com ; et non pas les sujets choisi par nos soit disant "intellectuels" qui ne font que diviser la communauté ; et surtout dont ils n ont même pas les compétences . Critiquer l islam et les musulmans est chose aisée . Mettre en avant toujours et toujours la femme musulmane ;et surtout la femme dans l islam ; est une marchandise qui se vend bien et surtout qui rapporte gros .Et c est comme si les autres femmes dans le monde sont bien traitées .Pointer du doigt certains pays arabes, et toujours les mêmes pour dire oui c est la faute aux autres ; Et c est comme si les autres pays sont parfaits . C est honteux de voir dans quel état notre oumma est colonisée politiquement et culturellement , et surtout nos têtes "pensantes".Il faut que ça soit toujours les autres qui viennent, nous informer , nous éduquer, nous apprendre comment on doit se comporter et surtout comment on doit penser .C est malheureux , mais c est comme ça .Je sais qu il va y avoir de la part des internautes des critiques envers les juifs israel et les sionistes . Mais d avance je leurs dit oui c est vrais ;je suis d accord avec vous ; mais nous ,qu est ce qu on fait ? Et qu est ce qu on sait faire ? Rien à part, de pleurer et de critiquer !!! .Q. Encore une fois ; merci Mr Bruno GUIGUE pour cet article .
Par Yacine de Strasbourg - le 13 mars 2008

cher Bruno

Excellent article, mais il faut comprendre que le "monde" n’est plus le "monde" et qu’il sert de courroie de transmission à un synode de pseudos intellectuelles qui dialoguent dans leur cercle fermé les yeux bandés lorsqu’il s’agit des crimes bien réels de l’état idole et théocratique Israël ! comment vous expliqué que les sieurs cité n’ont pas du tout branché lorsque un ministre de "l’état temple" promis un holocauste au peuple palestinien ? comment on explique leur silence suite à la fatwa rabbinique qui autorise l’assassinat des femmes et des enfants (voir les journaux israélien s de la semaine ? il faut croire qu’ils font tout pour maintenir le monde dans une ignorance coupable sur la vrais situation dramatique dans les ghettos palestiniens ou des crimes de guerre se déroulent.

Par Pierre D. - le 13 mars 2008

Bonsoir,

C’est avec un immense plaisir déontologique que je lis cet article. Je fus également surpris de la teneur faussement argumentative des pseudo-intellectuels qui nous dictent le bien, à géométrie variable.

Encore bravo à M. Guigue et le site oumma.com pour diffuser cet article critique et constructif.

Pierre D. Astrophysicien "qui a les pieds sur terre"

Par oumma.com-uk-fan - le 13 mars 2008
Soutenons Bruno Guigue ! Voici un texte bien ecrit d’une lucidite effroyable.

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