Obama, adepte de la stratégie de la sanction à l’encontre de l’Iran

Nouvel épisode dans les relations très mouvementées qu’entretient Washington avec Téhéran, le préside

vendredi 13 mars 2009

Nouvel épisode dans les relations très mouvementées qu’entretient Washington avec Téhéran, le président américain, qui n’est pas à un paradoxe près, a indiqué jeudi qu’il prorogeait d’un an les sanctions américaines contre l’Iran en raison de la « menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale américaine » que représente toujours ce pays.

La réaction de son homologue iranien, Mahmoud Ahmedinejad, ne s’est pas fait attendre, ce dernier contestant vivement cette « idée puérile » qui se double d’une « grossière erreur ».

Bien qu’ayant manifesté à plusieurs reprises sa détermination à créer les conditions d’un nouveau dialogue avec l’Iran, direct et ouvert, Barack Obama semble décidément frappé du « syndrome Bush », en reproduisant le même schéma diplomatique.

Alors qu’Hillary Clinton a récemment multiplié les appels pour convaincre le gouvernement iranien de participer à une conférence internationale sur l’Afghanistan dans le courant du mois de mars, recourir à un tel moyen de pression pour faire rentrer l’Iran dans le rang augure davantage d’une stratégie placée sous le signe d’un rapport de force que de la détente annoncée.

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