Mercredi 23 mai 2012
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Michel Houellebecq ou le triomphe de la corruption

Consacré. Lundi, sans surprise, l’écrivain Michel Houellebecq a obtenu le prix Goncourt pour son dernier roman, « La Carte et le Territoire ». L’occasion pour Oumma de se joindre à la célébration unanime de l’auteur en rappelant ici sa « haine de l’islam » ou ses anciens propos relatifs aux jurés de l’Académie Goncourt, ces notables que l’on doit « acheter ».

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Consacré. Lundi, sans surprise, l’écrivain
Michel Houellebecq a obtenu le prix Goncourt pour son dernier roman, « La
Carte et le Territoire ». L’occasion pour Oumma de se joindre à la
célébration unanime de l’auteur en rappelant ici sa « haine de
l’islam » ou ses anciens propos relatifs aux jurés de l’Académie Goncourt,
ces notables que l’on doit « acheter ».

« Je ne participe jamais à ce qui
m’entoure, je ne suis nulle part à ma place ».

Cette citation du grand écrivain américain Howard Phillips Lovecraft semble, à
première vue, convenir à celui qui lui consacra une biographie : Michel
Houellebecq. Les deux hommes partagent le même regard, cynique et désabusé, sur
leur époque et tous deux ont longtemps été en marge des canons littéraires. A
une différence près : pour Michel Houellebecq, cette posture est une
imposture. Loin de rejeter son époque, le romancier français en adopte au
contraire les pires travers. A l’inverse du fabuleux Lovecraft, Houellebecq est
dans l’air du temps. Mieux encore, cet admirateur déclaré de href="http://www.youtube.com/watch?v=YOOuuWv1Xvg">Nicolas Sarkozy et href="http://www.dailymotion.com/video/xeqkrm_michel-houellebecq-parle-de-jean-pi_creation">Jean-Pierre
Pernaut, également coauteur d’une correspondance avec href="http://www.dailymotion.com/video/x7dew6_michel-houellebecq-et-bhl-sur-franc_news">Bernard-Henri
Lévy, devance la tendance.

1er Septembre 2001 : alors que certains
s’apprêtent, dans dix jours à peine, à lancer avec brio le concept du choc des
civilisations, le magazine Lire publie une href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/michel-houellebecq_804761.html">longue
interview de Michel Houellebecq à l’occasion de la sortie de son roman
intitulé « Plateforme », ou l’histoire d’une romance anéantie
dans un attentat islamiste. Extraits non tronqués :

Pour l’Islam, ce n’est plus du mépris que
vous exprimez, mais de la haine ?

M.H.
Oui, oui, on peut parler de haine.

Est-ce lié au fait que votre mère s’est
convertie à l’islam ?

M.H.
Pas tant que ça, parce que je ne l’ai jamais prise au sérieux. C’était le
dernier moyen qu’elle avait trouvé pour emmerder le monde après une série
d’expériences tout aussi ridicules. Non, j’ai eu une espèce de révélation
négative dans le Sinaï, là où Moïse a reçu les Dix Commandements... subitement
j’ai éprouvé un rejet total pour les monothéismes. Dans ce paysage très
minéral, très inspirant, je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu
était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la
plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré...
effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré
talent littéraire... ce qui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, j’ai une
sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste.
Et puis il y a toutes ces églises, ces vitraux, ces peintures, ces
sculptures...

Votre personnage principal en arrive à
prononcer cette phrase : « Chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste
palestinien, ou un enfant palestinien ou une femme enceinte palestinienne,
avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un
tressaillement d’enthousiasme... »



M.H.
La vengeance est un sentiment que je n’ai
jamais eu l’occasion d’éprouver. Mais dans la situation où il se trouve, il est
normal que Michel ait envie qu’on tue le plus de musulmans possible... Oui...
oui, ça existe, la vengeance. L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis
son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu
n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. A
long terme, la vérité triomphe. D’autre part, l’Islam est miné de l’intérieur
par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe
rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables,
mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam.

Quant aux propos qu’il fait tenir au narrateur de « Plateforme »,
ils sont du même tonneau : « L’islam ne pouvait naître que dans un
désert stupide, au milieu de bédouins crasseux qui n’avaient rien d’autre à
faire – pardonnez-moi – que d’enculer leurs chameaux(…). Le soir tombait :
quelques moutons terminaient leur journée. Eux aussi étaient stupides, peut-être
encore plus que le frère d’Aïcha ; mais aucune réaction violente n’était
programmée dans leurs gènes. »

Poursuivi en justice par des associations musulmanes
pour injure raciale et incitation à la haine religieuse, Michel
Houellebecq sera finalement href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/culture/20021022.OBS1729/islam-houellebecq-relaxe.html">relaxé.
Invités le 8 septembre 2001 dans l’émission href="http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I08112041/lubna-azabal-a-propos-de-son-role-dans-loin.fr.html">« Tout
le monde en parle » de Thierry Ardisson, l’actrice Lubna Azabal et le
comédien Daniel Prévost, tous deux d’origine arabe ou berbère, ont réagi avec
indignation aux propos du romancier.

Un an plus tôt, c’est
encore href="http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I08015553/michel-houellebecq.fr.html">chez
Thierry Ardisson qu’un aveu inattendu de la part d’un invité se produit. Interrogé
sur un prix Goncourt manqué de peu, Michel Houellebecq révèle tout haut ce qui
apparaît alors comme un secret de polichinelle : il ne pouvait pas obtenir
le prestigieux prix car sa maison d’édition, Flammarion, n’avait « pas de
ligne budgétaire pour acheter les jurés ».
Dix ans plus tard, l’auteur
est revenu dans le même groupe éditorial. Sa consécration, ce lundi 8 novembre,
serait donc le signe d’une corruption enfin réalisable et brillamment
parachevée, du moins si l’on en croit ses propos antérieurs. Cette fois-ci,
Michel Houellebecq, qui s’estime aujourd’hui « profondément
heureux », 
a bel et bien mérité son prix.

Dans la figure du paria qu’il a choisi d’incarner, son
collègue, rival, et ancien voisin d’immeuble, Marc-Edouard Nabe, peut
aujourd’hui se remémorer la phrase prononcée jadis par le nouveau
lauréat et rapportée dans son roman, «  href="http://www.ledilettante.com/pdf/1057.pdf">Le Vingt-Septième livre  »,
paru en 2009 : « Si tu veux avoir des lecteurs, mets-toi à leur
niveau ! Fais de toi un personnage aussi plat, flou, médiocre, moche et
honteux que lui. C’est le secret, Marc-Édouard. Toi, tu veux trop soulever le
lecteur de terre, l’emporter dans les cieux de ton fol amour de la vie et des
hommes !... Ça le complexe, ça l’hu­milie, et donc il te néglige, il te
rejette, puis il finit par te mépriser et te haïr »... Michel avait
raison. Un best-seller a toujours raison ».
Chantre de la médiocrité,
faux lunaire et clown triste de l’islamophobie, Michel Houellebecq est
désormais consacré par le système qu’il prétend abhorrer. Le couronnement d’une
stratégie bien rôdée, basée sur le talent d’un communicant drapé en dépressif
perpétuel. « Mabrouk ! », aurait pu s’exclamer sa mère
pied-noir, ancienne militante au Parti communiste algérien et nullement
convertie à l’islam, s’ils n’avaient pas rompu tout contact pour un motif ô
combien révélateur. Comme elle l’a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/acte-iii-houellebecq-a-tout-programme-depuis-le-premier-jour_810451.html">raconté
au journaliste Denis Demonpion, auteur d’une biographie non autorisée sur
Houellebecq, son fils lui a fait une terrible scène, en 1991 dans un McDo,
quand il a appris qu’elle souhaitait se faire enterrer à Alger. Michel
Houellebecq aurait alors tenu des propos violemment racistes pour tenter de la
dissuader. Quand il s’agit de dévoiler les secrets les plus noirs de leur
progéniture, les mères rejetées sont impitoyables.

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Commentaires

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Michel Houellebecq est un malade, gravement atteint. Sa déprime est pénible comme son expression de l’instinct de mort.

Le plus écoeurant est bien sûr sa projection sur les femmes palestiniennes et leurs enfants. Il se réjouit de leur mort en raciste vulgaire.

Il convient certes de ne pas acheter son prix Goncourt, ni ses autres oeuvres mais aussi de l’inviter à se faire soigner d’urgence par amour de la vie !

Reste sans doute à ne pas oublier que les mots sont différents des choses....et qu’il y a tant d’autres choses à lire...

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J’estime qu’on donne un trop d’importance à cet imbécile dont le seul brin d’intelligence réside dans sa découverte du filon islamophobe qui est devenu en France un gage de réussite et de notoriété
pour tous les ratons de la culture , de la politique ou de l’art.
Les exemples sont pléthore, de parasites comme Houellebecq qui se sont vu gratifier de postes , de nominations ou de titres bidon comme celui qu’il vient de se voir octroyer.Seul Mohamed Sifaoui est susceptible de le féliciter étant lui meme un pur produit de la bienpensance islamophobe et raciste de notre cher pays.

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Qu’y-a-t-il à rajouter ? L’écrivain le plus con, c’est quand même Houellebecq.

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Merci Hicham Hamza

Vous auriez pu également rappeler que l’oeuvre pour laquelle ce triste clown vient d’être consacré," La carte et le territoire", comprend de larges passages descriptifs directement « pompés » dans Wikipédia. C’est en tout cas ce qu’ont révélé plusieurs médias sur Internet. C’est donc en plagiaire que ce pseudo-subversif reçoit sa distinction.

Le prix Goncourt serait donc bidon à ce point ?

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Merci Hicham pour cet excellent texte.
Que dire de MH, ce couard complexé et frustré de la première heure qui a trouvé dans sa haine de l’islam et des musulmans la meilleure des manière de se faire aimer des islamophobes et et d’obtenir ce prix infecte.

Cordialement,

Ayoub

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C’est un drogué !Regardez ses yeux !

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Hmmm.. je ne vais pas me joindre la meute. Pour deux raisons :
1 - Houellebecq a quand même tenu ses propos avant le 11 septembre, ce qui me le rend moins répugnant que ces gauchistes qui ont retourné ignoblement leur veste "après" et se sont mis à cracher sur une religion qu’il connaissaient peu ou prou et, surtout, sur ces immigrés qu’ils auraient défendu quelques années auparavant. Avec Houellebecq donc, il n’y a pas tromperie sur la marchandise, il n’a profité d’aucun filon parce que le filon est venu ensuite et qu’il n’a pas réellement surenchéri.
2 - Contrairement à M. Hamza, je trouve un petit talent littéraire au beauf Houellebecq.. largement surestimé c’est clair, mais il y avait quelque chose à la fois de pathétique et de lucide dans Extension du domaine de la lutte et les Particules élémentaires.
Salam

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à Abou Tahar al-Tlemceni

Vous avez perdu votre inspiration sur Houllebecq !! prenez votre plume et bavez sur lui, comme vous l’avez fait sur vos frères en religion, les "chiites".

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Salam,
Je ne suis pas psy, mais son comportement et ses idées haineuses me paraissent être en partie inspirés par la conversion de sa maman à l’Islam. Une espèce de haine freudienne par procuration :-)
Salam wr wb.
Ps : Je ne serais pas surprise d’apprendre que c’est un de ces nombreux sayanim...

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Excusez-moi, mais sauf erreur de ma part, ce genre de prix ne récompense pas l’œuvre globale ou la personnalité d’un l’écrivain, mais un ouvrage particulier d’un écrivain.

Ceci dit,je ne suis pas à même de juger si ce prix est justifié sur le plan littéraire ou s’il y a eu ou non de la partialité, ou même connivence. De toute façon, presque à chaque prix décerné, et dans beaucoup de domaines, on entend le même refrain sur le manque de neutralité des jurys. Ce qui ne m’étonnerait pas franchement, il en est ainsi de la Star Ac comme du prix Nobel.

Petite remarque, j’ai vu dans la presse de ce matin que la rumeur du pompage sur Wikipedia, à laquelle Hamid faisait allusion hier, était retombée aussi vite, comme un soufflé, pour être inexacte.

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...A t’il reçu sa "tarte" à la crème comme bhl ???

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Il y a tant de géants en littérature, Neruda, Garcia Marquez, Mahfouz, Taha Hussein, Dickens, Proust, Shakespeare, Tagore, Balzac, Le Clézio... pourquoi se préoccuper des nains ?

Nous lui faisons trop de pub, le mieux c’est de le boycotter, l’ignorer, lui, l’insulte à la littérature et au genre humain...

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Il est bon que cet écrivaillon soit dans le camp sioniste.
Il est bon que cet authentique islamophobe ait pour mère une Musulmane. Comment imaginer de ce point de vue, pire punition immanente (j’imagine un instant que ma mère devienne sioniste, ou nazie, soudain. Quelle horreur cela serait pour moi !).
Il est bon qu’une telle nullité littéraire ne m’aime pas moi, en tant que Musulman.
Il est bon que l’Islam rende aussi malheureux, un homme aussi haineux.

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Sami, la mère de M. Houellebecq n’était pas musulmane -paix à son âme- mais, née en Algérie donc pied noir, elle en a gardé la nostalgie au point d’emettre l’idée de ce faire inhumer en terre algérienne. Connaissant la détestation de son fils pour tout ce qui est "musulman" , elle l’a certes titillé avec ce sujet, mais cela ne fait pas d’elle pour autant une musulmane comme vous l’écrivez.(Elle a été inhumée à la Réunion où elle vivait)

Etes -vous certain que M. H. soit sioniste ?...

On peut dire que cet écrivain dépressif et mortifère, n’aime aucune religion mais abhorre la religion musulmane.

D’accord avec le point de vue de Omar.

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je n’aime pas Houellebecq,ni son style plat d’écrivain mais il faut faire attention quand on le critique à ne pas mettre dans le même sac, ses propres déclarations (condamnables) sur l’Islam et celles qu’il prête à ses personnages ; l’auteur et le narrateur doivent être distingués

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Non Question Mark, le plagiat n’était pas qu’une « rumeur » : je vous invite à visiter le site Slate.fr qui reprend les passages du livre "incriminés" pour les comparer avec ce que l’on peut trouver sur Wikipédia. La ressemblance est pour le moins troublante ...

Désolé mais j’ai une fâcheuse tendance à me méfier des médias et leur démenti quant au plagiat ne me paraît guère convaincant : le prix littéraire le plus prestigieux de France décerné à un plagiaire, ça fait tâche !!! Mieux vaux l’absoudre de tout soupçon en publiant des articles comme quoi il ne s’agirait que d’un simple soufflé.

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Bon ben, tant pis, sa mère ne fut pas Musulmane. Néanmoins, j’ai entendu une interview de cette dame, de laquelle il ressortait une violente haine entre elle et son fils. On se contentera de son malheur (à Houelbeke) de n’avoir pas bénéficié de l’amour de sa mère.

Pour son sionisme, il n’existe qu’une raison au monde de haïr les Palestiniens, combien même c’est par personnage romanesque interposé (faut pas être naïf, Welbeq exprime bien son propre avis, c’est certain ! C’est clair, dans ses propos de l’interview) : cette maladie s’appelle le Sionisme.

Si Ouelbeque avait été un véritable artiste, cela m’aurait fait mal qu’il tienne de tels propos. Mais bon, sa prose est misérable (je n’ai pas pu dépasser 10 pages d’un de ses bouquins) et donc, qu’il aille au Diable ! Oust !

Un individu sans aucun intérêt. L’Histoire de la littérature le mettra un jour à sa véritable place : dans la poubelle.

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Bonjour,

Houellebecq n’est pas réductible à ses propos sur l’Islam, aussi dérangeants et haineux soient ils. C’est un écrivain talentueux qui décrit notre époque d’une manière saisissante.
Ne faites pas le même procès qu’on a pu faire à l’écrivain Céline, à qui on a reproché ses positions antisémites pour disqualifier une immense oeuvre littéraire.

Ne voir les chose qu’au travers du prisme de l’Islam, c’est risquer la paranoia (ce article en est un cas pratique), risquer de passer à côté de la complexité du monde et manquer une occasion de penser, sur soi et sur les autres.

J’attends une critique littéraire de l’oeuvre et une analyse de ce qu’elle nous dit de notre époque.

Cordialement

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Si ce Monsieur H. avait tenu de tels propos sur Israël, le sionisme, le judaïsme ou autre chose d’approchant, les jurés lui auraient-ils attribué ce prix ? Auraient-ils même oser le suggéré, voire le penser ?
En guise de jury, c’est plutôt devant celui d’un tribunal qu’ils auraient souhaité le traîner !
Il semble que manifester sa haine à l’égard de l’Islam, ou plutôt à l’égard de l’image qu’ils veulent en donner, soit un moyen ou un facilitateur de promotion pour certains dans la société française.
Mais en fait, c’est un bon signe : cela signifie que l’Islam les gêne par sa présence et l’efficience réformatrice comportementale et spirituelle qu’ils pressentent en lui.
Qu’Allah leur ouvre le coeur et leur fasse prendre conscience de la Réalité. Des coeurs, Il en a ouvert bien d’autres, et des coriaces !

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Au lieu de l’inviter sur un plateau de télévision, je pense que vous auriez mieux fais de l’inviter chez un psy, le pauvre mal heureux.

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Bof beauf,

Votre parallèle avec Céline est intéressant. Il est vrai que la valeur d’une oeuvre d’art se situe au-delà de l’idéologie de l’auteur. Céline était antisémite mais l’intuition qu’il nous communique est d’un autre ordre.

Son voyage au bout de la nuit a certes un intérêt psychologique tout comme la qualité de son écriture.

Houellebecq, fils de pied-noir, a une autre nuit à franchir...

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le pauvre il a été bercer trop près du mur il est inconscient de se qu’il fait

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Omar : Encore un,continuons la comptabilité des pseudos intelléctuels qui adore les musulmans et faisant en sorte de ne pas oublier,de ne pas dormir sur nos lauriers car personne ne nous fera de cadeaux.

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HOUELLEBECQ, ROI DES "CONCIERGES EN REVOLUTION"

Avec sa tête de pauvre type Houellebecq écrit des livres de pauvres types.

Auteur d’une littérature minable écrite pour des minables qui l’adulent, cette face d’avorton a la plume rase, le verbe bas, la pensée vile.

Houllebecq est le chantre des ratés. D’où son formidable succès.

Dans ses livres il a placé sans complexe le Dupont sur un trône -celui de l’insignifiance mais peu importe, un trône est un trône à ses yeux- revendiquant le droit de faire régner la loi du commun -pour ne pas dire du rien du tout- sur les étagères les plus prisées des bibliothèques. Au nom de son air d’abruti.

Chez Houellebecq les petits présentés comme des victimes de leur petitesse gagnent toujours du début à la fin : avec lui c’est la revanche des eaux troubles de la sexualité sur l’onde pure de l’esprit, le triomphe de la fosse des sentiments sur la verdure des sommets, la gloire du quotidien inepte sur l’intemporel vol de l’âme, la victoire des êtres médiocres et de leur oeuvres crasseuses sur les neiges éternelles de l’Art.

L’époque étant comme on le sait à la totale dégénérescence littéraire, Houllebecq est le plus fameux de ses représentants.

De ce déchet de notre civilisation en pleine dérive culturelle, on a fait une légende vivante.

Roi des Dupont auxquels il s’adresse, Houllebecq est un produit marketing performant, inusable, réutilisable à chaque rentrée littéraire ! Il suffit juste de changer l’emballage de ses bouquins chaque année. Bref, la gloire des éditeurs. Pardon, des vendeurs de papiers.

Houellebecq est un phénomène : chacune de ses apparitions télévisées est un événement.

Dès que passe sur les écrans plats de la France attablée sa tête molle de vieux puceau frustré et libidineux, il fait chavirer le coeur des ménagères monoparentales ménopausées, miroiter des jours encore plus tièdes aux concupiscents concierges constipés, espérer un sirop de bonheur pseudo littéraire toujours plus vil et fade aux minus malades, comme lui, de leur existence de nabot.

Complément de l’article

Pour rappel, voici ,un extrait de l’interview par Vignale (texte numéro 509) au sujet de la littérature :

Vignale - Quels sont les auteurs contemporains qui ont vos faveurs littéraires ? Houellebecq vous touche-t-il davantage qu’un Beigbeder, un Zeller ou un Moix ou bien vous ne lisez que les morts ?

Raphaël Zacharie de IZARRA - Je suis fièrement inculte. Vierge de bien des influences mais non point sans avis. Je connais les titres et les têtes des écrivains actuels, mais guère plus. Rares sont ceux qui ont su me plaire avec leurs mots. Je possède une intuition étrange : je sais reconnaître un auteur de valeur sans ouvrir un seul de ses livres, juste en lisant sur ses traits. Car la Littérature transparaît sans fard sur la face des auteurs dignes de ce nom. Sur leur front, moi je la vois dans sa vérité. La Littérature ne m’échappe pas.

J’ai l’oeil pour ces choses. Et lorsque je vérifie les écrits de l’auteur ainsi sondé, je constate que je ne me trompe jamais. Celui qui parle en auteur mais qui n’a pas l’éclat de la Littérature entre les deux yeux, je le sais avant même de lire sa première page.

J’estime sans l’avoir lu que Houellebecq, s’il possède effectivement quelque plume (pour avoir survolé de très loin une ou deux de ses pages, je n’ignore pas de quoi je parle) manque singulièrement de hauteur ne serait-ce que parce qu’il a commis l’impudeur de montrer sa face aux caméras de télévision. Trivialité impardonnable pour un auteur digne de ce nom.

http://izarralune.blogspot.com/2007/05/509-vignale-me-pose-dix-questions.html

Raphaël Zacharie de IZARRA

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Bonjour,

Bien sûr, on peut crier Haro sur le baudet... Il y a pourtant quelque chose qui me turlupine l’esprit :

Vous critiquez un homme pour ce qu’il a fait dire à un personnage de fiction !?!

Voudriez-vous interdire aux auteurs les personnages politiquement incorrectes ?

De plus, je ne pense pas (je peux me tromper) que MH lui même ait déclaré que ce personnage est un mec bien... Quand on lit le livre, on pense plutôt que c’est un gros con, non ?

Le racisme existe réellement et dans tous les camps, qu’y a-t-il de choquant qu’un personnage de fiction le soit ?

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Je ne sais pas si Houellebecq est véritablement raciste ou si ça fait partie de l’aspect le plus médiocre de ses tentatives de provocations, mais ce qui se dégage des bios de Lovecraft, à qui vous comparez Houellebecq en défaveur de ce dernier, c’est qu’il était lui véritablement et viscéralement raciste.

Ceci dit, deux grands écrivains AMHA.

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Evidemment dès qu’on parle de l’islam, même dans une fiction, il est inconcevable d’avoir un esprit critique. Si le héros de Plateforme avait traîné dans la boue les chrétiens dans leur ensemble tous es biens pensants et politiquement correct auraient béni cet auteur si lucide et courageux mais là ouh ! on ne touche pas au coran, à l’islam sinon on est exclu du club des bien-pensant qui censure l’opinion ... Pauvre France !