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Un Cheikh tunisien condamne le « jihad du sexe »

Suite  aux déclarations  du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou selon lesquelles des Tunisiennes sont parties rejoindre les rebelles qui combattent le régime syrien pour assouvir leurs besoins sexuels, le Cheikh Férid Béji, président de l'Association "Dar ElHadith El-Zeitouni"  a  clairement affirmé que "l’Islam n’approuve nullement ce phénomène tout en ajoutant qu’aucune fatwa n’incite à de telles pratiques."  Surnommé le Jihad Al Nikah, (la guerre sainte du sexe), cette pratique est surtout encouragée par certains dignitaires religieux  appartenant à la mouvance salafiste.  Face à ce phénomène qui se développe en Tunisie, le ministère de la Femme  a décidé de réagir en mettant en place « un plan d’information, de sensibilisation et d’éducation adressé aux femmes et familles dans toutes les régions, pour les aviser de la gravité de ces pratiques ».

Recrutées par des associations caritatives  qui se donnent une façade  religieuse, « elles ont des relations sexuelles avec vingt, trente, cent djihadistes au nom du djihad al-nikah, puis « reviennent enceintes  ne sachant pas qui est le père de leur enfant » avait affirmé la semaine dernière le  ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou lors d’un discours à l’Assemblée  constituante nationale.

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