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Tunisie: pas de référence à l’islam dans le nouveau projet de Constitution

Le juriste Sadok Belaïd, chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution en Tunisie, a affirmé lundi 7 juin, à l’AFP, qu’il présenterait au chef de l’Etat un projet de charte expurgée de toute référence à l’islam pour combattre les partis d’inspiration islamiste, comme Ennahdha. Le nouveau projet sera soumis à référendum le 25 juillet prochain.

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3 commentaires

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  1. Attention à une nuance, il y a, on peut avoir des lois non-écrites supra-constitutionelles. Autre chose, la notion de religion nationale, religion d’état ou les religions reconnues, c’est beaucoup plus qu’on croit importé de l’étranger, le calife Omar n’a pas eu besoin d’affirmer l’Islam religion d’état, dans son discours dirons-nous d’investiture, il a requis des croyants, le conseil, la remonstration s’il se trompe, et s’il persiste dans l’erreur, qu’on le combatte. Peut-on dire que l’Islam était religion d’état? Je n’en suis pas sûr, je crois que cette notion est arrivée depuis les guerres Européennes dites de religion. Que la constitution ne contienne aucune référence précise à aucune religion ne suffit pas. Mais bon, pourquoi se fatigue-t-il à cette nouvelle constitution, puisqu’il exerce l’autocratie, puisque sa constitution sera aprouvée de très peu de gens, puisqu’il n’y a plus en effet de partis et formations politiques vivantes, sauf les plats valets dont certains mettent en cause le bienfondé de l’égalité citoyenne pendant les élections, on en est rendu là, en Tunisie!

    Croissant de lune.

  2. Le sexe est un choix de l’homme, le prochain président sera un un hommo. Vive la deesse république.

    En Algerie c’est l’armée, la loi du plus fort. Pas de problème, dur mais cassable, comme l’armée coloniale.

    En TUnisie, c’est un etat policier. C’est un grand problème, fragile mais incassable.

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