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Sihem Habchi démissionne de la présidence de NPNS

Sa démission signerait-elle l’aveu de ses manquements ? Sihem Habchi, présidente de la coquille vide NPNS, jette l’éponge sous l’effet du vent contestataire interne qui a soufflé sur sa gestion dispendieuse, son système de privilèges, et son abus d’autorité, balayant loin, très loin, le bonnet phrygien de toutes ses ambitions.

Celle qui a succédé en 2007 à la non moins carriériste Fadela Amara, deux briseuses de plafond de verre aimant se réceptionner sur de douillets matelas cousus d’or, tirera sa révérence le 19 novembre, s’engageant à « démissionner par écrit en marge d’un protocole qui a mis fin à une grève des salariés », comme l’a précisé Rachida Benahmed, présidente du comité de Meaux.

Si Fadela Amara, la girouette sans scrupules et sans flair de la politique à courte vue – elle avait parié sur la démission de François Fillon et penchait pour la candidature de DSK à la présidentielle ! – n’avait pas résisté à l’appel des dorures élyséennes, quel chant de sirènes saura-t-il attirer Sihem Habchi qui, pour l’heure, préfère jouer l’Arlésienne ? Menant grand train, n’accordant des faveurs qu’aux siens, régnant sur son petit monde en tyran, la messe est dite pour la trentenaire, adepte du mélange des genres qui booste l’ascenseur social, à l’instar de son rôle éphémère de porte-parole d’Arnaud Montebourg pour la primaire socialiste.

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