in

Racisme anti-noir au Maroc

A l’extrémité de la luxuriante vallée du Drâa, se situe Zagora, la porte du désert, à quelques kilomètres seulement des premières dunes sahariennes. "Tombouctou : 52 jours", ce panneau défraîchi croisé au cœur de Zagora signe la vocation ancienne de la ville, dernière étape de la route caravanière. Dans les ruelles animées de Zagora où la mixité se lit sur les visages, on ne vous dira jamais qu’il existe toujours des problèmes entre les Blancs et les Noirs. "Ca n’existe plus ça maintenant, c’est révolu", avancent certains au détour d’une terrasse de café sans pour autant cacher leur malaise. Ce que beaucoup omettent de dire c’est que les grands propriétaires terrestres de la région sont toujours des Blancs qui se revendiquent de la Zaouïa Nassiria, ce qui en fait des nobles, et qu’il n’est pas rare d’entendre les mots "Abid" ou "Khemmas" proférés ici ou là à l’encontre des populations noires du Sud marocain.

Source: Huffington Post  Maghreb

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

N. Dupont-Aignan demande l’interdiction d’un congrès de l’UOIF alors qu’il avait invité un membre de l’UOIF

Las Vegas, terre de la première mosquée financée intégralement par une Américaine musulmane