Huit ans et demi après la révolution tunisienne qui a amené la démocratie au pouvoir, l’élection présidentielle prévue dimanche dans le pays suscite peu d’espoir dans les villages de Oued el-Berber, Fernana ou à Tunis.
Présidentielle en Tunisie : le sentiment d’abandon des plus pauvres

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2 commentaires
baraa 12/09/2019
Désarroi parce que les candidats aux élections sont toujours soit des riches qui peuvent se permettre de financer leur campagne électorale pour défendre les intérêts des classes possédantes, soit des personnes un peu moins riches mais financées par les riches, les puissants et les possédants pour tenir un discours favorable au conservatisme social. Comme les médias appartiennent tous aux couches aisées ou à l’Etat, ils ne permettront de toute façon pas de propagande électorale allant à l’encontre de leurs intérêts. A moins d’une véritable mobilisation populaire qui impose un changement des règles. La véritable démocratie ne peut être que sociale et économique, sinon c’est de l’hypocrisie.
water water 13/09/2019
C'est vrai. L'argent divise les musulmans, aucun homme en ce monde n'a la solution. L'hypocrisie, Aux riches, on dit dieu aime la beauté. Aux pauvres, on distribue les tickets du paradis.
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