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“Nous voulons réaffirmer les principes qui nourrissent la relation entre foi musulmane et citoyenneté française“

Alors qu’un nouvel attentat terroriste frappe et endeuille la France, un collectif d’intellectuels musulmans exprime, dans une tribune initialement publiée au « Monde » leur attachement commun aux idéaux républicains de la France et aux valeurs humanistes de l’islam, en se fondant sur ce que dit le Coran.

Tribune. Un nouvel attentat terroriste frappe et endeuille la France, à travers le meurtre abject d’une policière. Nous condamnons et rejetons sans réserve cet attentat, et nous voulons réaffirmer les principes qui nourrissent la relation entre notre foi musulmane et notre citoyenneté française. Intellectuelles et intellectuels musulmans, nous voulons exprimer notre attachement à la France et aux valeurs humanistes de l’islam. 

Nous condamnons tous les actes terroristes sans appel, sans réserve, sans mesure. Rien ne peut justifier  un acte terroriste ni la violence aveugle. Le Coran dit : « N’attentez pas à la vie de votre semblable, que Dieu a rendue sacrée… » (17.33). Et encore : « Quiconque tue un être humain non convaincu de meurtre (…) est considéré comme le meurtrier de l’humanité tout entière. Quiconque sauve la vie d’un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l’humanité tout entière ! » (Coran, 5.32). La valeur de la vie est sacrée. Nous condamnons donc toute apologie du terrorisme.

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Nous nous inscrivons dans la culture française et l’esprit des Lumières. La France a une riche tradition de portée universelle et intemporelle, dans les sciences, dans les arts, dans les idées. Nous ne voyons aucune contradiction entre l’exercice de la raison et notre confession musulmane. Après tout, il fut un temps où la civilisation islamique a elle aussi brillé dans les sciences, les arts, les idées. Nous rappelons que le Coran appelle à faire usage de son entendement et de sa raison dans l’observation de la nature, comme dans la réflexion sur la vie. La raison n’est pas l’obstacle à la foi dans l’islam, mais en est une condition nécessaire (par exemple, Coran, 2.44 ; 3.190 ; 16.12-13, 67 ; 20.54 ; 45.5). 

Nous sommes attachés à l’école républicaine, détentrice et dispensatrice de savoirs, comme à la diffusion de toutes les formes de savoir. La tradition islamique insiste sur le respect pour les enseignants(es) et la quête du savoir. Par exemple, un hadith célèbre (dire rapporté du Prophète) dit : « Le savoir est une obligation pour tout musulman et toute musulmane. » Les musulmans qui ont bâti Anjar, l’une des premières cités omeyyades (715), avaient adopté le plan urbain romain. Dans les bayt al hikmah (instituts bibliothécaires) des Abbassides, se mêlaient et débattaient savoirs grecs, juifs, chrétiens (syriaques), persans, indiens, chinois. 

La France et le « monde » musulman ne sont pas en guerre. Les déclarations de la France et de l’Union européenne pour dénoncer les crimes contre les Ouïgours et les Rohingya en attestent. Célébrer une guerre de civilisations ne ferait que conforter les extrêmes et devenir une prophétie  autoréalisatrice, comme déjà le président Jacques Chirac l’observait en tentant d’arrêter la machine de guerre Bush contre l’Irak en 2003. 

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Nous souscrivons à l’impératif de tolérance religieuse et de liberté de conscience. Nous nous érigeons contre les obscurantismes en rappelant que le Coran reconnaît la diversité des points de vue et des identités à travers le monde (par exemple, 22.67 ; 30.22 ; 49.13 ; 10.19). Le Coran reconnaît explicitement la diversité des religions et de leurs rites (2.62 ; 10.47 ; 22.67). De manière concrète, le Coran recommande d’être bienveillant et de ne pas réagir négativement, y compris par rapport aux non-croyants (5.13 ; 7.199 ; 25.63). Par exemple : « Les serviteurs du Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur la terre, ceux qui répondent avec douceur aux non-croyants qui les interpellent » (Coran, 25.63). Le Coran interdit toute coercition en religion : chacun, chacune, est libre de croire en son for intérieur… ou pas. Un verset fameux dit : « Point de contrainte en religion » (Coran, 2.256). 

Nous pouvons être offensé(es) face aux caricatures du Prophète, mais nous respectons l’entière liberté d’expression des auteurs de « Charlie Hebdo », sans réserve. En France, la liberté d’expression est aussi ce qui garantit la liberté de conscience. Comme le note la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. » Nous rappelons aussi que, face à ce qui est perçu comme une offense, le Coran recommande la mesure ; celui qui surréagit devient l’agresseur (5.45 ; 16.126 ; 42.40). En cas de différends concernant la religion, on ne doit pas chercher à imposer sa vision à autrui car ce n’est pas à l’être humain de juger de la croyance d’autrui (Coran, 6.164 ; 22.67-69 ; 39.46). Face à la moquerie ou au blasphème, le Coran recommande de ne pas se disputer (6.91 ; 7.199 ; 9.64 ; 42.15). Quand un(e) musulman(e) entend un discours contraire à sa religion, il(elle) doit « se détourner, en disant : “A nous notre manière d’agir, et à vous la vôtre ! Que la paix soit avec vous !” » (Coran, 28.55). 

Nous condamnons toute forme d’antisémitisme, de négation de l’Holocauste, ou de racisme. Le Coran tient en haute estime le judaïsme (7.159 ; 32.23 ; 45.16). Par exemple : « Nous avons donné aux ls d’Israël l’Ecriture, la sagesse et la prophétie » (45.16). Ou encore : « Dans le peuple de Moïse, il y a des gens qui se laissent guider par la vérité et qui, quand ils rendent un jugement, le font avec équité » (Coran, 7.159). Moïse est le plus cité des prophètes dans le Coran (par exemple, 19.51-52 ; 28.44). Le Dieu du Coran est celui de la Thora : « Nous avons révélé la Thora comme guide et comme lumière » (5.44). L’islam, comme d’autres religions, s’insurge contre les réflexes tribaux et chauvinistes (Coran, 10.47 ; 49.13). Un hadith dit : « Tous les humains sont égaux comme les dents d’un même peigne », et un autre répète : « Pas de différence entre un Arabe et un non-Arabe, entre un Blanc et un Noir. » Affirmer les droits des Palestiniens ne justifie aucun antisémitisme. 

Nous condamnons toute forme d’antichristianisme. Nous réaffirmons l’éminent rôle des chrétiens d’Orient dans le monde arabe, aujourd’hui comme hier. Le Coran tient en haute estime le christianisme. Par exemple : « Nous avons envoyé (…) Jésus, ls de Marie, à qui nous avons donné l’Evangile. Et nous avons fait naître dans le cœur de ceux qui l’ont suivi la bonté et la compassion » (Coran, 57.27). Le Dieu du Coran est aussi celui de l’Evangile : « Nous envoyâmes Jésus, ls de Marie, qui vint confirmer le contenu de la Thora précédemment révélée. Nous le dotâmes de l’Evangile qui est à la fois un guide et une lumière corroborant la Thora » (5.46). Jésus et Marie figurent parmi les personnes les plus saintes de l’islam (Coran, 2.87 ; 43.63 ; 66.12).

Nous défendons la stricte égalité entre femmes et hommes, et nous nous associons pleinement aux mouvements qui luttent pour le droit des femmes au travail, dans la famille, dans la société. Le Coran pose l’égalité hommes-femmes dans la foi et la dignité. En particulier, dans le Coran, la femme ne procède pas de l’homme : Eve n’y est pas créée en deuxième après Adam, à partir de sa côte. Au contraire, le Coran affirme que l’humanité a été créée à partir d’une âme unique : « Ô vous les gens ! Craignez votre Seigneur qui vous a créé d’un seul être (min nafsin wâhidatin, ou d’une seule âme), et a créé de celui-ci son couple (zawjaha) » [Coran, 4.1]. Dans le Coran, femmes et hommes sont égaux dans la responsabilité individuelle : seule compte la moralité de leurs actions, en bien ou mal (Coran, 4.124, 9.71). Le Coran rompt avec la culture patriarcale de l’Arabie préislamique en faisant de la femme une personne autonome sur le plan juridique et nancier, exerçant ses transactions sans autorisation du mari. 

Concernant le voile, nous pensons qu’il revient à chaque femme de décider pour elle-même. A chaque femme d’exercer sa liberté individuelle, sans céder aux injonctions d’autrui, quelles qu’elles soient. Dans les versets sur le voile, le Coran invite avant tout à la pudeur et à la modestie, les femmes comme les hommes (24.30-31). Se couvrir les cheveux n’est pas explicitement mentionné (24.30-31 ; 33.59), c’est une question d’interprétation personnelle. Certaines femmes voient dans le voile une question de foi personnelle, d’autres non. Le voile est une affaire de choix individuel. 

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Nous refusons les amalgames entre islam, islamisme, islamisme radical, séparatisme, et terrorisme. 

Moreno Al Ajamî, médecin, islamologue, spécialiste de l’exégèse du Coran ; Mohamed Bajrafil, professeur de lettres, enseignant à l’Inalco et islamologue ; Azouz Begag, écrivain, sociologue et ancien ministre (2005-2007) ; Malik Bezouh, docteur en physique et essayiste ; Saïd Branine, directeur de la rédaction de Oumma.com ; Eva Janadin, déléguée générale de l’association L’Islam au XXIsiècle ; Anne-Sophie Monsinay, cofondatrice du mouvement des Voix d’un islam éclairé ; Marwan Sinaceur, professeur de psychologie sociale à l’Essec. 

8 commentaires

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  1. Le Dr Al-Ajamî se distingue tellement des autres qu’il eut à mon avis mieux fait de rédiger un communiqué seul, sans s’accompagner des intellos inefficaces qui sont là, avec qui il n’a pas grand chose à voire, par ce que, c’est pas objectivement la même chose. Il est le seul vrai intellectuel à portée inspirante, il mérite qu’on le lise, sans valider totalement ce qu’il écrit puisqu’on ne le pourrait qu’à condition d’avoir ses connaissances linguistiques et autres, et s’il était permis selon lui d’ériger un statut particulier aux savants, il serait éligible à ce statut. Quant aux autres ici, qu’ils s’expriment ou pas est presque sans importance et sans effet réel ni sur le public Musulman ni sur le public général. Je trouve qu’il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes,…!

    Je ne peux pas juger de l’oeuvre d’Al-Ajamî dont nous avons sur ce site des extraits, puisque ça fait appel à des connaissances dont je suis dépourvu, j’ai tendance à croire qu’il se livre à une exégèse authentique, pas comme certains qui changent de méthodes selon l’objectif qu’ils veulent et la conclusion à laquelle ils veulent aboutir, ceux-là sont très nombreux, le site Oumma les relaie beaucoup trop, or, s’il s’agit de porter une parole harmonieuse, qui éloigne du déséquilibre, qui dispose à la sagesse, alors il vaut mieux de vrais intellectuels rationels et rigoureux dans leurs disciplines à la place de gens qui ont signé certaine charte lamentable. Donnez-nous de vrais intellectuels et savants, nous les écouterons mieux que des débatteurs faibles, parfois bafouilleurs comme il y en a dans cette liste, en tout cas, ne mélangez pas les niveaux si vous voulez attirer votre public de Musulmans et autres lecteurs vers l’élévation authentique, la plupart des auteurs que vous relayez ne sont pas convaincants parce qu’insuffisamment intellectuels rigoureux et gens de savoir. Il suffit pas d’être intellectuel pour le Monde ou Libé pour que ça vaille de paraître ainsi face à un public de Musulmans plus exigeant qu’on ne croit. Qui a rédigé cet article ccommuniqué d’ailleurs? C’est pas la plume d’Al-Ajamî.

    Croissant de lune.

  2. Alors questionnons ces intellectuels sur un fait classé divers au Puy de Dôme fin décembre 2020, trois gendarmes tués et un quatrième blessé des tirs d’un forcené, qui serait survivaliste et catholique et millénariste croyant la fin du monde toute proche à s’en tenir à l’article du Point que je dépose plus bas. Un fait très important il me semble, mais on n’a pas eu droit par exemple à une condamnation en règle par l’église catholique. Je dis ça, parce que ce genre de condamnation aurait plus de sens s’il était automatique, permanent, général, et s’il était condamnation de toute violence intérieure et extérieure, sans cette frontière entre les meurtres dits de droit commun, ceux qualifiés de « terroristes » et encore les activités militaires souvent présentées sans qu’on puisse le vérifier comme n’étant que pour la cause de l’homme et de l’humanité. Et en dehors même des meurtres et crimes de toutes qualifications et les faits dits de guerre, en dehors des violences armés, nous devrions souvent lire publier des condamnations permanentes, automatiques et générales de la plus grande partie des violences, celles qui ne sont pas armées mais qui tuent le plus grand nombre de gens dans le monde.

    Attendons également, que le CFCM publie sa condamnation du meurtre de la fonctionnaire de la gendarmerie, qu’il s’appuie sur le Coran ou sur la fameuse charte des imans qu’il a signée et co-rédigée.

    Et nous attendrons je ne sais combien de temps, des définitions claires, permanentes, partout pertinentes et en tous temps et lieux de ce qu’on nomme « terrorisme », pour l’instant le terme s’entend à peu près au sens que lui donnait Goebels, sens politique discrétionnaire, il me semble que ce n’est pas une référence, je voudrais savoir exactement quand est-ce qu’une violence est « terroriste », quand est-ce qu’elle ne l’est pas.

    Mais lisez plutôt cet article qui vous a peut-être échappé, c’était à la fin de l’année 2020, il a fait beaucoup moins de bruit dans les médias, et pourtant, et pourtant.

    https://www.lepoint.fr/societe/trois-gendarmes-tues-un-quatrieme-blesse-par-un-forcene-dans-le-puy-de-dome-23-12-2020-2406869_23.php

    Croissant de lune.

  3. @ Djéser, j’ai lu votre pinsum prescriptif mais je veux son mode d’emploi pratique. En gros, vous prescrivez aux gens la perfection permanente, alors, on s’y prend comment? Sinon dites-moi ce que vous pensez de ça et quels conseils vous donneriez à Emmanuel Macron et aux gouvernants Français.

    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/france-macron-fake-news-musulmans-financial-times-islam-voile-desinformation

    Croissant de lune.

  4. JE PENSE HONNÊTEMENT QU’IL AURAIT ÉTÉ PLUS IMPORTANT DE DEMANDER A CERTAINS POLITIQUES FRANÇAIS DE RESPECTER LA RÉPUBLIQUE ET LA LAÏCITÉ ET DE NE PAS DIVISER LA COMMUNAUTÉ NATIONALE Et non passer toute sa vie à se justifier et à donner des preuves de notre engagement républicain!!!

  5. Les 3 défis à relever pour les musulmans de France.

    A défaut d’entendre des discours et des déclarations de bonnes intentions devant les autorités et les médias tenus par ces représentants, je pense que la communauté musulmane de France a surtout besoin de savoir où elle va, ainsi que la place qu’elle veut occuper dans la société et dans le monde, alors pour se faire, redéfinir des objectifs clairs peuvent nous aider en ce sens :

    1- Pour commencer, nous devons œuvrer ensemble pour une meilleur réussite sociale : en luttant contre les incivilités, les échecs scolaires, et les problèmes d’éducations que rencontrent bon nombres de nos jeunes. C’est cela qui apportera une meilleur reconnaissance sociale dont nous souffrons tous. Il faut rappeler que des réussites professionnelles existent et sont nombreuses, mais ne représentent pas la majorité.

    Cet objectif pour être atteint, doit d’abord passer par une redéfinition de notre identité : désire-on continuer à se définir en tant que minorité qui vit malgré-elle sur le sol français car nos pays d’origines ne nous offrent pas une qualité de vie digne de ce nom ou alors va t-on décider enfin à se projeter pleinement dans cette société française, afin de faire corps avec elle, pour participer à son renouvellement et à sa construction ?

    L’éducation, dont les parents sont les premiers responsables, est liée aussi en grande partie à la réussite ou à l’échec scolaire de nos enfants. L’attention doit être donc portée sur les parents qui rencontrent deux problèmes majeurs pour accomplir leurs rôles : le problème de la monoparentalité ainsi que leur niveau d’instruction et de qualification.

    2- Renouer avec le sens de la civilisation :

    Nous avons besoin de stimuler une diversité de pensée, d’une part pour faciliter l’émergence de nouvel acteur et d’ambassadeur qui représenterons notre sensibilité et d’autres parts, d’être des phares pour les futures générations. Ils sont inexistants aujourd’hui. Nous avons besoin d’une diversité de pensée pour penser par nous-même, afin d’être influent plutôt que d’être influençable.

    Nous devons encourager une production artistique, littéraire et culturelle chez les musulmans de France afin de pouvoir exprimer nos inquiétudes et nos espoirs qui sont mal connus au sein de la société, cette expression artistique nous permettra d’être reconnu à travers le monde, d’affirmer notre existence et notre différence.

    Pour renouer avec la civilisation, il faut également mieux reconnaître l’intérêt collectif, avoir une conscience collective qui s’illustre par les lois et les règles en société qui sont respectées aujourd’hui de manière aléatoire, c’est cela qui fait la différence entre une société civilisée ou non.

    3- Redéfinir notre propre rapport à l’islam :

    Cette réflexion est importante et fondamentale, les musulmans n’ont sûrement pas mesurées l’urgence de la situation mais si une religion qui prône la paix engendre aujourd’hui des monstres et des criminels, alors ne pas se poser de question et peut-être d’autant plus grave.

    La solution à cela n’est pas de tant de réformer l’islam mais c’est nos propres idées que nous devons réformer, l’issue de ce problème n’est pas tant de contextualiser ou de réinterpréter les textes, mais c’est notre propre existence dans la société que nous devons contextualiser.

    La réponse à ces problèmes de radicalisation enfin, n’est pas tant de développer un humanisme musulman mais plutôt d’adhérer à des idées et à des valeurs universelles, à coté de nos convictions religieuses. Recevoir quelque chose des sociétés qui nous entourent pour en retour partager nos valeurs, notre bienveillance, notre pardon et pourquoi pas notre spiritualité au monde entier, cela afin de ne pas les réserver uniquement aux membres de notre communauté. Recevoir et partager en retour, voila peut-être la relation que doit avoir l’islam avec la société et le monde.

    C’est un peu comme la formation du monde, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme comme l’avait dit Lavoisier. Alors transformons nous, comme l’impose les règles de l’univers et donc les lois de dieu….

    https://renouveaudelislam.over-blog.com/

  6. Bonjour,

    Le travail du Dr Al Ajamî est de salut public et mérite toute notre attention et notre respect. Prions Dieu qu’Il lui permette d’achever son œuvre de traduction littérale du Coran. Cet ouvrage marquera l’histoire, sans exagération aucune.
    Nous pouvons regretter le caractère assez superficiel de certaines analyses, nonobstant la qualité des signataires. Un seul exemple : la dénonciation des crimes perpétrés contre les Ouïgours et les Rohingya par les autorités françaises relève de calculs politiques et géostratégiques et ne dit rien d’autre.
    Toutefois, et c’est ce qu’il faut retenir, la vision proposée par l’article est partagée par la grande majorité des musulmans. Il synthétise fidèlement l’esprit coranique, bienveillant et généreux, loin de tout exclusivisme.

    Mehdi

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