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Netflix produit la première série originale en langue arabe

L’annonce a fait sensation dans l’univers des séries et c’est à Netflix qu’on la doit : « Jinn », la toute première production originale en langue arabe sera diffusée, l’année prochaine, sur la tentaculaire plateforme de vidéos à la demande, à l’offre foisonnante et aux plus de 117 millions d’abonnés dans le monde.

C’est à Mir-Jean Bou Chaaya, le réalisateur libanais primé au Festival de Marrakech en 2015, qu’échoit l’insigne honneur de passer derrière la caméra pour filmer les histoires de plusieurs adolescents, dont le quotidien sera perturbé par l’apparition d’une créature surnaturelle : un « Jinn ».

Dépeinte par Netflix comme un « drame super-naturel contemporain », la série qui devrait captiver un jeune public tout au long de ses six épisodes riches en rebondissements a immédiatement séduit, sur le papier, Mir-Jean Bou Chaaya.

« C’est une excellente occasion de présenter la jeunesse arabe d’une manière unique. Le niveau d’authenticité que Netflix essaie d’atteindre avec ce spectacle est certainement ce qui m’a le plus attiré dans ce projet », a déclaré avec enthousiasme celui qui est chargé de porter à l’écran cette fiction télévisuelle inédite, née de la volonté de Netflix de ne pas faire de la culture arabe le parent pauvre de ses propres productions.

3 commentaires

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  1. oui c’est une bonne facon de faire croire aux enfants arabe au pere noel comme a dit esouidani pourquoi ce djin vient habiter chez en toi et pas chez l’americain tu es un looser c’est tout et c’est la triste réalité.

    • Ridicule… Hollywood fait des films fantastiques à la pelle… Pourquoi les zaarabes seraient ils réfractaires à mettre à l’écran les histoires qu’ils racontent à leurs enfants dans des contes et légendes? Surtout que les Djins existe selon l’Islam.

      Vous faites semblant de ne pas faire la différence entre l’histoire du chaperon rouge et celle du père noël aux habits rouge initialement pour vendre la marque Coca-Cola.. Le dernier personnage étant une aventure commercial où le mensonge sur l’identité réel du Père Noël à assez duré (sur ce point nous sommes d’accord)… Le Père Noël n’existe pas… le grand méchant loup n’ont plus.. mais les personnes bienveillantes ou malveillantes au-delà des archétypes… les enfants doivent apprendre à les appréhender à travers des histoires (nécessairement fictives)…

      D’ailleurs d’après un hadith la méthodologie du Prophète psl était de ne pas jouer des tours aux enfants… car l’apprentissage que les adultes les trompent en abusant de leur naïveté est effectivement pas très bon comme fondation d’enseignant à enseigné…

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