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Michel Houellebecq a encore sévi dans un brûlot islamophobe

Notre République, laïque à l’extrême, jusqu’à sombrer dans l’ubuesque, a fait du voile son épouvantail utile, masquant opportunément ses échecs et ses errements, mais c’est à se demander si elle a jamais posé son regard sur Michel Houellebecq, le provocateur vaniteux de la littérature française, qui est à lui seul un repoussoir bien plus effrayant, à pigeons comme à lecteurs…

Il faut dire que la France des envolées voltairiennes a les yeux de Chimène pour ce boutefeu du roman qui, comme tant d’autres, humant l’air du temps et flairant le bon filon, a transformé son aversion pour l’islam en un fonds de commerce très rentable, surtout depuis le fiasco retentissant  de son livre « Ennemis publics » signé avec le philosophe d’opérette, « Botuliste » devant l’Eternel, ambassadeur bis en France de l’Etat criminel d’Israël, grand stratège de la « guerre humanitaire en Libye », et recordman des bides magistraux tant sur le plan livresque, filmique que théâtral : BHL, pour ne pas le nommer.

Multirécidiviste des débordements langagiers islamophobes, Michel Houellebecq, qui avait déclenché un tollé en 2001 en lançant que "la religion la plus con, c'est quand même l'Islam", sans que la justice ne lui en fasse grief, a noirci la page blanche de sa haine anti-musulmans si lucrative et consensuelle, dans son dernier brûlot « Soumission ». Un roman d’anticipation sociale, dans lequel il brosse le tableau, en noir obscur, d’une France dirigée ou plutôt soumise à un parti musulman en 2022.

Dans la lignée des Cassandre et éditocrates des salons feutrés du parisianisme, influents, omniprésents et interchangeables, tels les Zemmour, Fourest, BHL, Finkielkraut, Lévy et consorts, sans oublier Charlie hebdo, ce repaire de caricaturistes sans génie mais sciemment outrageants envers l’islam, Michel Houellebecq a encore sévi très opportunément, et il y a fort à parier que ce sera en toute impunité…

"Je n'ai subi aucune pression d'aucune sorte pour ne pas venir en Israël. Je pense d'ailleurs que c'est une idée qui ne serait venue à personne d'agir ainsi. Je suis considéré comme pro-israélien et je suis prêt à le répéter", clamait-il haut et fort en 2011, à l'occasion de la sortie en hébreu de son livre "La carte et le territoire", lors d'une conférence de presse organisée par l'Institut Français d'Israël installé à Tel-Aviv.

Dans un Hexagone, où prophétiser des lendemains qui déchantent en criant à « l’islamisation de la France »  et afficher son attachement à Israël ouvrent toutes les portes et remplissent les caisses vides, ainsi que les bas de laine, Michel Houellebecq laisse courir sa plume dans le sens du vent, ne se prosternant que devant le Dieu business comme le cercle de clercs pro-israéliens et peu vertueux auquel il appartient.

 

 

 

 

 

 

 

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