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Le terroriste norvégien Anders Breivik correspond avec ses sympathisants en prison

La main assassine, qui justifiait sa folie meurtrière du 22 juillet 2011, à Oslo et sur l’ïle d’Utoya, au nom de sa croisade contre l’islam, n’a pas tremblé lorsqu’elle a appuyé sur la détente pour tuer de sang froid 77 personnes, commettant l’un des pires carnages qui soient en Norvège, sous les yeux horrifiés de l’ensemble de l’Europe et du reste du monde.

Derrière cette même main néo-nazi, implacable et calculatrice, qui ne regrette rien  puisqu'elle a assouvi un fantasme nationaliste vengeur, se tient aujourd’hui le prisonnier Anders Breivik, détenu dans la prison de Skien, où comble de l’aberration, il est autorisé à correspondre avec des personnes proches de ses idées.

Comment un tel monstre peut-il bénéficier d’un tel traitement de faveur ? La question laisse perplexe et la réalité fait froid dans le dos, quand on apprend que ce tueur de masse, loin de croupir en cellule, entretient une correspondance assidue avec des sympathisants, voire des inconditionnels, et projette même de développer un réseau de détenus d'extrême-droite.

Mais que fait la justice ? Le directeur de la prison Knut Bjarkeid déclare avoir demandé au ministère de la Justice de définir le caractère licite des lettres de Breivik, soumises à la censure, mais n’a rien divulgué de la réponse de l’administration judiciaire.

La justice norvégienne devra pourtant se prononcer sur le cas Breivik le 24 août et déterminer s’il est sain d’esprit. En attendant, la lucidité est du côté de l’avocate des familles des victimes, Me Yvonne Larsen, qui s’indigne à juste titre de cette correspondance choquante, malsaine et d’une extrême dangerosité.

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