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Le ministre égyptien de la Justice limogé pour sa remarque blasphématoire contre le Prophète (PBSL)

A trop vouloir clamer son amour immodéré pour la justice, sans être pour autant un parangon d’équité, Ahmed Al-Zind, le ministre égyptien de la Justice fraîchement déchu, s’est définitivement disqualifié en prononçant vendredi dernier des paroles suprêmement blasphématoires.

Ce dernier, sans doute aveuglé par sa détestation des Frères musulmans, a soulevé un tollé d’indignation en assurant droit dans ses bottes, lors d’un entretien télévisé, qu’il « aurait sans hésitation jeté en prison le Prophète Muhammad, s’il avait commis un crime ». Ahmed Al-Zind aurait voulu scier la branche sur laquelle il était perché qu’il ne s’y serait pas pris autrement !

Limogé illico presto par le Premier ministre égyptien, le désormais ex-ministre de la Justice ne peut guère compter que sur la clémence corporatiste des juges, lesquels s’insurgent contre une éviction pour un regrettable « lapsus », car sur les réseaux sociaux, l’indulgence n’est pas de mise… Rares, en effet, sont les internautes qui estiment que sa langue a fourché, la plupart se réjouissant avec un humour grinçant de son licenciement rondement mené.

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Voici quelques réactions qui ont fusé sur la twittosphère en ébullition :

"En Egypte, les nombreux pro et anti-Sisi sont finalement unis autour de quelque chose : ils sont tous heureux de voir le ministre de la Justice Zind out ! Bon débarras !", a lâché un twittos, tandis qu’un autre faisait remarquer sur un ton railleur : "Le plus drôle est que al-Zind est exactement le genre de gars qui jetterait un prophète en prison."

"Le ministre de la Justice égyptien limogé suite à son commentaire au sujet du Prophète Muhammad ? Comme si c’était ça sa plus grande infraction !", s’est emporté un internaute, alors qu’un autre en colère lui faisait écho : "El Zind aurait dû  être expulsé depuis longtemps pour sa plus mauvaise performance: l'injustice partout !".    

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"Bon débarras, car sa nomination en premier lieu était une honte !", a fustigé encore l’un des innombrables détracteurs du ministre de la Justice démis de ses fonctions, ne lui trouvant aucune circonstance atténuante, comme tant d'autres…

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