Le maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, a annoncé la suspension de toute coopération avec la ville israélienne d’Ashdod. Une décision logique et attendue, officialisée dans un courrier daté du 26 juin, alors que l’armée israélienne continue de semer la mort et la désolation dans la bande de Gaza. Pour Hurmic, les crimes commis par Tsahal sont « intolérables » et « violent le droit international ».
Cette suspension, révélée par Rue89 Bordeaux et confirmée par Sud Ouest, durera tant qu’un cessez-le-feu durable et un véritable processus de paix ne seront pas engagés. Il ne s’agit pas d’une rupture du dialogue, mais d’un signal politique fort : la ville de Bordeaux refuse de banaliser la barbarie en maintenant des liens institutionnels avec un État qui piétine les droits humains les plus élémentaires. Sans surprise, le Crif dénonce une « sélectivité difficilement défendable ». Mais ce sont les enfants ensevelis sous les gravats de Gaza et les familles privées d’eau, de soins et d’avenir qui rendent cette décision non seulement défendable — mais indispensable.



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