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Le Conseil musulman de Grande-Bretagne dénonce avec vigueur la criminalité pédophile

Alors que l'abomination du crime a traumatisé ses rangs, le Conseil musulman de Grande-Bretagne ne compte pas taire le grave délit dont se sont rendues coupables neuf brebis galeuses britanniques, d’origine pakistanaise et afghane, et a décidé de prendre la tête de sa condamnation ferme et sans réserve Outre-Manche.

Les faits sont en effet accablants pour ces neuf proxénètes doublés de pédophiles qui ont jeté leur dévolu sur de très jeunes filles blanches, exploitant leur vulnérabilité et leur misère sociale pour les livrer à des réseaux pédophiles, après les avoir abusées sexuellement et rendues corvéables à merci sous l’emprise de la drogue et de l’alcool.

Sous le choc d’une descente dans l'horreur qui souille l’islam et ses précieux enseignements, le cheikh Mogra (photo ci-dessus), Secrétaire général adjoint du Conseil musulman de Grande-Bretagne, a dénoncé, dimanche, avec la plus grande virulence, un acte inqualifiable : "Il s'agit d'un type de comportement horrible, qui est totalement inacceptable quelles que soient la race ou la religion", s’est indigné ce dernier sur les ondes de la BBC, ajoutant : "Certains de ces hommes qui ont récemment été condamnés sont issus de la communauté musulmane, et c’est la raison pour laquelle  nous devons être les premiers à faire entendre notre condamnation et consternation".

Difficile de ne pas être révulsés par ceux qui se sont gravement fourvoyés en enfreignant tous les interdits de l’islam, ainsi que l’a déploré avec force le cheikh Mogra, qui se félicite par ailleurs de son étroite collaboration avec la police et l’association nationale oeuvrant pour la prévention de la cruauté envers les enfants ( NSPCC) : "Ils ont utilisé des drogues, ils ont consommé de l'alcool, ils ont utilisé la prostitution et toutes sortes d'autres méthodes qui sont toutes interdites au sein de l'islam », a-t-il blâmé.

L’omerta n’aurait pas été bonne conseillère pour les musulmans de Sa gracieuse Majesté, d’autant plus qu’en septembre, Jack Straw, l’ancien ministre de l’Intérieur, saisissait cette perche inespérée pour embraser les esprits, en jetant à la vindicte ses concitoyens venus du Pakistan, accusés d’abuser de fillettes blanches, considérées comme de la "chair fraîche", et d’en tirer profit en les vendant à des réseaux pédophiles.

"Il n'y a aucune excuse pour ce genre de criminalité, ni pour ceux qui sont impliqués dans cela, et l’on ne cachera pas de criminels dans nos rangs", a martelé haut et fort Mohammed Shafiq, responsable de la Fondation Ramadhan, tout en tentant de désamorcer la polémique attisée par Jack Straw : "Mais je ne pense pas que ce soit le fait d’un groupe de personnes en particulier, je ne pense pas que ce soit le triste apanage d’une race ou d'une religion particulière", a-t-il clamé sur la BBC, en exhortant les musulmans à se fédérer pour dénoncer ces abjections au nom de leur "devoir religieux".

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