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L’appel de Mourad Boucif, réalisateur de « Larmes d’argent », pour soutenir la liberté de création

Restituer la mémoire collective, à l’heure où l’amnésie instrumentalisée est largement partagée, telle est l’ambition qui anime le réalisateur engagé Mourad Boucif, né en Algérie, de parents marocains, et installé en Belgique.

Sous sa caméra, des vérités historiques enfouies sous les cendres du passé renaissent à l’écran,  et dans la lignée de ses précédents films, sa dernière réalisation « Larmes d’argent » retrace la participation tragique de tous les africains, et asiatiques issus des colonies françaises, lors de la seconde guerre mondiale. 

A travers cette œuvre,  les auteurs du film entendent lutter contre une tentation négationniste, qui gangrène l’engagement et le  sacrifice de tous ces hommes venus d’ailleurs, réquisitionnés et enrôlés pour la plupart contre leur gré…

Alors que le film amorce sa dernière ligne droite, Mourad Boucif, soucieux de préserver l’authenticité des faits, a refusé certaines aides financières qui auraient nui à son indépendance filmique. Aussi, sollicite-t-il aujourd’hui le concours de tous les Oummanautes, sensibilisés  à sa démarche créative et désireux d’apporter leur contribution pour voir « Larmes d’Argent » porté à l’écran, à hauteur de 25 euros.

Si vous souhaitez répondre à cet appel pour soutenir la liberté d’expression et de création,

Mourad Boucif présente "Larmes d'Argent"

 

 

 

 

 

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